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koudou

Ingénieur en Génie Chimique, Docteur en Informatique, voyageur impénitent, photographe et vidéaste.

Parfois pris de frénésie rédactrice, avec un regard par le petit bout de la lorgnette.

Tableau de bord

  • Premier article le 10/01/2007
  • Modérateur depuis le 19/01/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • koudou 9 avril 2008 12:30

    Cela m’est arrivé tout près de l’hôtel Meikles. Le restaurant (le steack-house) est au premier étage, et le menu à l’entrée dans la rue affichait toujours le menu avec des steacks. En arrivant au premier, le serveur est venu me voir et m’a dit discrètement : "Sorry, Sir, we have only chicken rice for the moment".

    Quand j’ai demandé un coca, ils n’en avaient pas (d’ailleurs il n’y avait presque pas de coca dans toute la ville), seulement leur soda water.

    A la table d’à côté, il y avait deux personnes qui ont demandé un café à la fin du repas. Puis, comme il n’y en avait pas, un thé. Et comme il n’y en avait pas non plus, il a demandé s’il restait du soda water (il y en avait but pendant qu’il mangeait l’unique plat du restaurant, le chicken rice) et il a donc pris du soda water.

    J’étais particlièrement suffoqué par cette scène, parce que le patron d’un lieu superbe (le Kuimba Shiri au bord du Lac Chivero à une dizaine de kilomètres de Harare, un zimbabwéien blanc) m’avait conté une histoire semblable dont il rigolait et que je trouvais outrancière. Et cette anecdote m’est restée gravée dans l’esprit.

    C’était pendant mon dernier séjour fin septembre/début octobre.

    =============================

    Il m’est arrivé aussi d’autres aventures. En particulier, il n’y avait plus de viande de boeuf dans toute la ville, car Mugabe avait imposé un prix de vente de la viande qui était en dessous du prix coûtant de la vache et interdit l’abattage des vaches en dehors des abattoirs contrôlés par des membres du Zanu-PF.

    J’ai acheté au noir une vache vivante en dehors de la ville (en payant en USD) et ils l’ont abattue clandestinement de nuit pour me préparer du biltong (viande séchée qui se conserve assez longtemps) dont j’ai fait cadeau à mes amis locaux parce que ceux qui ne sont pas au Zanu-PF ne pouvaient plus avoir de viande.
     



  • koudou 9 avril 2008 12:10

    AInsi vont les choses sur Agoravox : il y a un certain nombre de lecteurs comme vous tellements imbus et sûrs d’avoir la science infuse qu’il ne sont même plus capables de lire comme il faut, de réfléchir et de faire la part des choses, et ne savent qu’avoir des réactions haineuses, disproportionnées et partisanes.

    En plus dans votre cas particulier, vous semblez parler sans connaître et votre source d’informations ne me parait aller au delà d’internet et la télévision et très probablement pas le terrain.

    Car votre commentaire comporte exactement 5 phrases et chacun est une connerie.

    1. "Votre article me donne envie de vomir tellement il cherche à justifier la
    dictature de votre mentor criminel MUGABE"

    C’est le contraire, mon article appelle à ce que Mugabe s’en aille, quelqu’en soit la manière. Et vu tout ce que je dis sur lui de négaitf, je me demande comment on peut encore penser qu’il puisse être mon mentor !

    2. "Comment pouvez vous écrire que "Les peuples du Zimbabwe sont en général
    pacifiques et surtout très patients.""

    Je ne suis pas le seul à le dire et à le constater. Doris Lessing ("Pleure, ô ZImbabw bien-aimé", Le Monde Diplomatique aout 2003) ou Soeur Claire Marie qui ont la connaissance du terrain et qui sont plutôt ennemies de Mugabe le disent également, et ce ne sont pas les seules

    3. "Oui,ils vont attendre que ce despote meurt pour avoir la démocratie ?"

    Et vous croyez que l’organisation d’élections et toute la problématique actuelle au Zimbabwe ne vient pas d’un processus démocratique, même s’il n’est pas encore bien appliqué ?
     

    4. "Vraiment c’est une honte pour ce "comité de rédaction" de laisser diffuser
    ce torchon

    Ca, c’est la plus grosse connerie qu’on puisse proférer !
    Il faudrait qu’un comité de rédaction interdise un article modéré parce qu’il ne vous plaît pas alors qu’il laisse passe un commentaire haineux (le vôtre) ?
    Moi je regrette que ce site puisse laisser passer des commentaires comme le vôtre.

    5. "Je demande à connaitre la liste des votants sur cet article"

    Et quoi encore ? leur adresse ? leur date de naissance  ? leur religion ? leur race d’origine ?
    Vous voulez fabriquer un fichier ethnique ?

     

     



  • koudou 25 août 2007 21:52

    @GOC

    Pas tout à fait d’accord sur le fait que jpeg est un format destructif. La vraie phrase est que jpeg est un format qui permet de conserver de l’image en étant destructif. A 100%, le jpeg n’est pas destructif, mais il n’a évidemment pas ce que l’on apprécie le plus, c’est à dire la compression.

    La destruction entre ce que le capteur capte et le jpeg est que sur le capteur, le pixels est MONOCHROME (! !!) sur 12 bits, alors qu’en JPEG, le pixel a trois composantes sur 8 bits chacun. fatalement, il t a destruction, car à partir du jpeg, on ne revient pas au raw ...



  • koudou 25 août 2007 21:43

    @ philipakos

    Je crains que Alide n’ait raison.

    La plupart des capteurs (ce n’est pas vrai pour certains capteurs comme le fovéon effectivement, mais aussi certains sony qui ont une grille différente), la plupart des capteurs dis-je, sont des matrices de Bayer.

    Cette matrice est un un quadrillage rectangulaire de photosites sensibles alternativement au rouge, vert bleu à raison de 2 verts pour un bleu et un rouge. Un Nikon ou un Canon de 4 millions de pixels par exemple, possède un capteur de 4 millions de photosites. A la prise de vue, chaque photosite ne mesure l’intensité que dans une seule couleur. Si on est par exemple sur un photosite qui mesure le vert, le pixel correspondant ne va pouvoir obtenir ses composantes rouge et bleu que par interpolation des rouges et des bleus des photosites voisins car il ne les connait pas pour ne pas les avoir mesuré.

    L’image est donc déjà une image calculée dès qu’on la regarde. Pour la plupart des capteurs, la profondeur est de 12 bits par photopixel, ce qui fait 4096 niveaux d’intensité (niveaux de « gris » mais dans la couleur r,v ou b mesurée). Le raw (le « vrai » raw) consiste à stocker ces valeurs initiales à savoir une seul couleur par pixel et sur 12 bits. L’image visible reconstituée (donc, dès qu’on la regarde) est de 8 bits par couleur. On passe donc par interpolation suivant un algorithme que les constructeurs aimeraient bien secret qui va permettre de passer d’une grille de points monochromes de couleurs alternées sur 4096 niveaux en une grille de points de couleur donc chaque composante a 8 bits (soit 256 niveaux de « gris », pour obtenir 16.777.216 teintes différentes. D’ailleurs, le scan diapo d’une Velvia ou une Provia avec le même nombre de pixel est bien meilleure, car pour chaque pixel, on a 12 bits PAR COULEUR et MESURÉ DIRECTEMENT !

    Les progrès des matériels ont donc été non seulement sur les capteurs, mais beaucoup sur les logiciels, mais Alide a raison d’être un peu amer sur le fait que ce ne sont pas des vrais pixels polychrome mais des monochromes dont la couleur a été obtenue par interpolation.

    =======================

    A propos des optiques.

    Je suis tout à fait d’accord sur le fait que la photo, c’est d’abord de l’optique.

    Les petites optiques sont très difficiles à travailler, et cela a deux conséquences tout à fait différentes. Le pouvoir de séparation dont parle l’article correspond à la bonne convergence de l’optique. Effectivement, il est plus difficile d’avoir une bonne convergence, mais par ailleurs, l’optique étant petite, il y a moins de variation mécanique avec la température et les vibrations. Ce qui fait qu’avec des lentilles beaucoup plus légères, on arrive à avoir des performances très honorables.

    La déformation est un problème beaucoup plus facile à résoudre qui fait que l’arrivée du numérique a permis d’utiliser des optiques qui autrefois auraient été écartées et détruites dans les process de fabrication. En effet, une déformation sur l’optique en argentique est très pénalisante, car on la retrouve bien évidemment sur la pellicule.

    Sur les numériques, on a des objectifs fixes et à l’intialisation de l’appareil, il suffit de photographier une grille pour que l’on sache comment il faudrait corriger l’image pour qu’elle soit droite. Il suffit alors de charger cette grille de correction pour que l’appareil donne une photo bien droite, même avec une optique déformante. Evidemment, ce n’est pas le cas des optiques interchangeables d’où le saut quantique dans les coûts entre optique fixe et optique interchangeables, saut beaucoup moins marqué avec l’argentique

    Cette technique a permis de baisser de façon importante le coût de fabrication des optiques de faible diamètre et a été un facteur positif pour baisser le coût d’un appareil photo numérique qui embarque pourtant beaucoup plus de technologie que l’ancien compact argentique.

    Bref, bien que je ne nie pas l’impact du numérique et la plupart des choses qui sont dites dans l’article, je n’adhère pas au titre « tornade numérique de l’absurde ». Nous sommes en train de vivre une révolution profonde de la photographie avec le numérique, et plus encore avec les appareils photos dans les téléphones portables. Je ne vais désormais plus à la PMA et je ne paye plus ma cotisation à la PMAI : le marché de la photo a échappé à ceux qui faisaient de la photographie. Il n’est qu’à regarder nombre de noms qui sont désormais bien établis le monde de la photo tels que Sony ou JVC aux côtés des traditionnels de la photo dont pourtant certains ont trébuché.

    On avait trouvé absurde l’arrivée du téléphone, celui de l’informatique et le réseau internet. Mais pas pendant très longtemps, et le monde de la photo ne fera pas exception.



  • koudou 23 août 2007 17:35

    Ah, oui, je vois ce que vous voulez dire...

    La différence que je faisais entre délit et crime est celle de la justice française où on la juridiction est le tribunal civil pour un délit et le tribunal pénal si on commet un crime. Je n’ai pas été vérifier s’il y avait possibilité de « crime » en ligne, mais je crois que commanditer un meutre est un crime et pas un délit.

    Mais enfin, c’est un détail technique qui n’a que peu d’importance dans notre discussion.

    Par contre, il est vrai que la régulation ne doit pas aller au delà de l’objectif de protéger les autres droits, et que la dérive qui pourrait aller par exemple jusqu’à la persécution est un danger contre lequel il faut également se prémunir. Cela se complique ...

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