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Krokodilo

Krokodilo

Médecin généraliste à la retraite, je m’intéresse à tous les sujets sur lesquels je n’ai aucune compétence, ce qui me laisse un large champ d’intervention. A l’époque où j’enquêtais sur les OVNI, j’ai percé le grand secret de la zone 51 : les extra-terrestres sont effectivement venus sur Terre, mais ils ont trouvé l’anglais trop difficile et sont repartis. Depuis, je m'intéresse à la question des langues, de la communication internationale et de l’espéranto.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/12/2006
  • Modérateur depuis le 09/01/2007
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Derniers commentaires



  • Krokodilo Krokodilo 24 juillet 2008 19:02

    "Pas vous, vous avez juste ramasse des citations hors contexte."

    Je suis curieux de savoir ce qui vous autorise à affirmer que je n’ai pas lu les articles dont j’ai copié les extraits. Au fait, comment ai-je résussi à trouver le passage sur l’accent tonique en français sans les lire ? je suis vachement plus doué que je ne le pensais !

    "La citation ne vaut que si elle se rapporte vraiment au sujet."

    Non-sens : des citations qui mentionnent, même brièvement, l’accent tonique du français, ne se rapportent pas à celui-ci ? Il vous faut vingt pages sur une question aussi simple ?

    "C’est parce que vous citez des theses sur la chanson italienne, sur d’autres langues etrangeres, sur l’ecoute des nourisson, le francais quebecois ... et aucune ne cherche a repondre a la question "quid des accents, intonations ou autres en francais standard"

    Pour ces auteurs, c’est d’une telle évidence qu’ils ne voient pas la nécessité de développer le sujet. Et l’intonation est quelque chose de très différent.

    " En conversation francaise, le rythme de 5 syllabes et un seul accent sur la derniere, est courant :
    *C’est une bonne idee.*
    *Je vais reflechir.*""

    Vous prenez des exemples qui vous conviennent : "cest" (1 syllabe), "une" (1 syllabe prononcée, une muette), "bonne" (1 syllabe prononcée, une muette), alors forcément, ne reste que l’accent de groupe !
    Dans mon exemple, "le chocolat, posé sur la table, est chaud." vous devez faire une pause après chocolat, et l’accent tonique est sur la 3e syllabe de chocolat (faiblement). Du moment que vous ne dites pas le CHO-colat, ni le choCO-lat, vous placez l’accent faible sur la dernbière syllabe. Evidemment, on peut toujours dire que "le chocolat" est un groupe, un syntagme, alors tout ou presque est un groupe…

    Le fait que les dictionnaires s’accordent mal sur ces définitions (ce que vous confirmez) prouve bien que le sujet est peu clair, qu’il y a un problème de définition, savoir de quoi on parle, et chacun y va de son explication d’allure scientifique avec force courbes d’enregistrement et schémas.
    Dans un pays mystérieux, quelqu’un a dit "ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, etc."


    Mais je crois qu’on restera sur des avis différents. Au moins, en espéranto, les choses sont-elles plus claires : l’accent tonique est toujours sur l’avant-dernières syllabe. Et on peut même varier l’intonation et utiliser des accents régionaux ou nationaux !



  • Krokodilo Krokodilo 24 juillet 2008 18:38

    Oui. Et l’UE pourrait aussi financer des tests de traduction et rétrotraduction pour vérifier la fiabilité de l’Eo en matière de traduction et de langue-pivot, comparativement à d’autres langues, dont l’anglais.
    1. Une personne supposée compétente traduit un texte du français vers l’Eo (alors qu’en anglais ce sera vers la langue natale)
    2. Une autre personne traduit depuis la version Eo vers le français, sans connaître le texte d’origine (idem en anglais, de l’anglais vers le français, par un Français natif).
    3 ; On compare les deux versions, texte original contre celui qui a été traduit 2 fois, nombre de contresens majeurs, manque d’une notion importante, d’un jeu de mot, de fautes mineures, style, etc.
    Ca pourrait être surprenant...

    Ce serait en tout cas de l’argent mieux employé que de commander un deuxième rapport sur l’apprentissage précioce des langues parce que le premier n’était pas assez favorable, ou de financer des usines à gaz en tout genre.



  • Krokodilo Krokodilo 24 juillet 2008 15:48

    Hors-sujet. Si vous en reveniez au sujet de l’article ?



  • Krokodilo Krokodilo 24 juillet 2008 15:46

    Supprimer des messages grossier, haineux n’est pas de la censure (déjà dit plusieurs fois), c’est le minimum à faire pour que les débats restent possibles, je ne dis même pas courtois, car la norme d’agressivité est très élevée sur Agora vox, mais la bande à Asp a réussi à la franchir !



  • Krokodilo Krokodilo 24 juillet 2008 15:40

    D’une manière générale, il faut être conscient qu’en matière de nomenclature internationale, comme dans l’aviation, ce n’est pas l’efficacité ni le service rendu à l’humanité, la commodité pour les touristes qui sont recherchés, mais la domination et les avantages qui vont avec.

    Les termes médiacux français résistent encore, malgré une très forte influence anglo-saxonne notamment par le biais des revues de référence et des revues françaises qui croient lutter en passant à l’anglais(!), mais derrière, ce qui est en jeu, ce sont des intérêts économiques, car une nomenclature fignolée, ça se vendra aux fabricants de logiciels de traduction pour professionnels, aux fabricants de manuels pour touristes ou de traducteurs de poche. Il n’y a d’ailleurs pas encore de nomenclature reconnue tant la médecine a évolué ces dernières décennies, les classificatiosn d e maladies et la nosologie ont été modifiées par des groupes de spécialistes - souvent anglophones, mais il subsiste pas mal de synonymes, d’incertitudes ou de différences entre langues. Je crois que des universités françaises ont des départements de terminologie qui travaillent sur le bilingue, mais j’ai eu beaucoup de mal à obtenir des rensiegnements là-dessus, soit à cause des enjeux financiers (droits), soit, si j’ai bien deviné, parce que ce travail de longue haleine et peu valorisant pour une carrière universitaire n’avance pas bien vite... et les cas litigieux devraient être tranchés par des conférences de consensus de spécialistes - qui n’ont lieu que rarement.

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