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logan

citoyen français, militant du parti de gauche
 

Tableau de bord

  • Premier article le 19/06/2008
  • Modérateur depuis le 10/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • logan 16 octobre 07:25

    Mais pourquoi tant de haine ?

    Pour qui vous votez au juste Siatom ?



  • logan 27 septembre 07:52

    Beaucoup d’affirmations dans cet article me semblent fausses.

    L’histoire de la cigale est par exemple clairement une fable.

    Le pays souffre certes sévèrement de la baisse du prix du pétrole. Mais elle n’est pas la cause de l’inflation et des pénuries qui touchent le pays.

    La conséquence première de cette baisse du prix du pétrole c’est une récession dans les secteurs économiques touchés, et donc du chômage pour les personnes qui y travaillent.

    Ensuite la conséquence la plus grave c’est l’impact sur le budget de l’état. Face à une baisse considérable de ses recettes le gouvernement a choisit de faire des coupes sévères dans diverses dépenses sociales, et c’est donc d’abord directement la redistribution des richesses organisée par Chavez par l’intermédiaire de prestations sociales qui sont touchées, et donc tous ceux qui en bénéficiaient, ce qui s’ajoute à la récession et à la violence sociale pour les vénézueliens.

    Les pénuries elles ont commencé depuis 2003, et il y avait des pénuries même au moment où le prix du pétrole et donc les revenus tirés de son exploitation étaient au plus haut.
    De plus beaucoup d’autres pays sont touchés sévèrement par la baisse du prix du pétrole et pourtant ils n’ont pas été touchés par de telles pénuries et une telle inflation.
    Les vraies causes sont à chercher ailleurs.
    Notamment du côté du marché noir et des attaques spéculatives sur le Bolivar, la monnaie vénezuelienne.
    Comment se fait-il que la corruption et l’agression économique et financière subit par le pays sont systématiquement écartés quand quelqu’un cherche à donner des explications à la situation dramatique du pays ?

    Bien que l’on puisse toujours accuser le gouvernement de ne pas avoir assez investit dans le développement d’autres activités, il convient de s’attarder sur la valeur de cet argument et sur ses fondements.
    L’importance de l’exploitation du pétrole dans l’activité économique du pays ne saurait à elle seule justifier cette affirmation, car cette importance est historique, et le pays possède les plus grandes réserves de pétrole au monde, son voisin etats-unien est son principal client, et la demande de ce client est évidemment gigantesque et grandissante.
    Quand on regarde l’évolution économique du pays, on s’aperçoit que toute la période est assez inégale à cause de la crise de 2008 qui a sévèrement impacté déjà le pays. Mais le reste du temps ce sont bien tous les secteurs économiques qui ont affiché une croissance quasiment équivalente, ce qui va à l’encontre de la fable de la cigale que l’on tente de nous faire gober.
    Enfin il est important de comprendre que les entreprises de ce pays sont essentiellement privées. Même si l’état a nationalisé un certain nombre d’entreprises dans des secteurs stratégiques, il ne faut pas non plus exagérer l’importance de son pouvoir et sa responsabilité dans l’évolution de l’économie du pays. Les propriétaires de ces entreprises soutenant ou faisant partie carrément généralement l’opposition.
    Enfin il faut se rappeler que derrière tous ces chiffres il y a des êtres humains, et qu’à l’arrivée de Chavez au pouvoir une large partie de la population était illettrée. Et développer une économie requiert de la main d’oeuvre de plus en plus qualifiée. Sur ce point Chavez a bien fait un gros effort d’investissement, en remettant les enfants à l’école et en multipliant par deux le nombre d’étudiants.

    Le développement de l’économie intérieur est liée à la demande intérieur, il faut bien que les venezueliens puissent acheter les biens et les services produits par l’économie, et pour cela il leur faut des revenus.
    Le développement de l’économie extérieure possède la même faiblesse que celle qui leur est reproché avec le pétrole, ils seront sujets systématiquement à la conjoncture internationale.



  • logan 12 octobre 2015 20:27
    « mais comme l’avait déjà prévu Tocqueville, « les gens voteront comme on leur dira » »

    Référendum de 2005 ?


  • logan 12 octobre 2015 11:25
    Bonjour, je ne pense pas qu’il soit bon de construire une réflexion sur des slogans ou des petites phrases.
    C’est ce que je reprocherai à votre réflexion, que je trouve pleine de préjugés et de raccourcis, vous zappez ainsi une bonne partie de la complexité du problème, trop de simplifications et d’affirmations gratuites.
    Vous niez la problématique centrale, qui est la démocratie non pour une cité de 30000 citoyens, mais pour une nation de 66 millions de citoyens.
    La représentation pose souci ? alors passons nous de représentation. C’est plus facile que de trouver des moyens de la faire fonctionner. Mais et si on ne peut pas se passer de représentation ???
    C’est la deuxième grosse lacune de votre raisonnement je le crains.
    Ce n’est pas sérieux.
    Enfin je trouve dangereux cette tendance à rejeter les principes même de la république, car derrière il n’y a jamais bien loin la tentation du coup d’état.
    Je pense pour ma part que le tirage au sort peut être une bonne idée mais qu’il ne peut pas remplacer le vote et l’élection.
    Le référendum en 2005 a bien été appliqué, c’est un mensonge de dire que les politiciens n’en ont pas tenu compte, le TCE n’a pas été ratifié. Ce qu’il s’est passé ensuite est bien plus complexe que ce que vous en dites. Le problème c’est que les questions institutionnelles ou européennes ne sont pas les préoccupations premières de la population, et en tout cas pas les seules, et les élections sont un moment où l’on choisit un programme général. Car les questions politiques touchent tous les domaines de nos vies.
    Que les programmes choisis n’aient pas valeur de loi encore heureux. La démocratie ne peut pas être une dictature, même d’une majorité absolue ( aujourd’hui les divisions font que seule une majorité relative gouverne ). Il y a des contre pouvoirs. Et même si l’idée vous déplait, un système politique, les lois, sont toujours le résultat de rapports de force, et donc forcément de compromis.
    Il n’y aura pour cela jamais de démocratie parfaite. Proudhon avait déjà bien identifié le problème pratique de la mise en place de régime politiques imaginés en théorie et expliqué que les régimes politiques de fait ne pouvaient qu’être des compromis.
    Le vote est bien un élément essentiel de la démocratie, c’est le seul moyen de faire participer l’ensemble de la population au pouvoir, on ne peut pas se contenter de tirés au sort, ouvrez les yeux cela ne serait plus une démocratie, la démocratie ne tient pas à l’origine des gens qui vont prendre les décisions mais bien au fait que l’ensemble du peuple participe concrètement à la décision.
    Des ouvriers peuvent être représentés par un bourgeois. Tant qu’on ne réussira pas à démocratiser l’éducation cela sera d’ailleurs toujours comme ça, c’est celui qui aura la meilleur éducation qui saura le mieux exprimer les idées et qui sera donc mis en avant pour représenter une cause ou un groupe politique.
    Ce qui compte c’est que ce soit bien la volonté du groupe qui soit appliquée, cela suppose de changer les institutions, et on se fout de qui les applique, ce qu’il faut c’est s’assurer qu’il ne puisse pas détourner le pouvoir pour son compte ou celui de groupes qui auraient pu l’influencer et le corrompre. Rien ne nous empêche d’imaginer des institutions qui permettent une plus grande participation des citoyens en ajoutant le tirage au sort.
    Mais le tirage au sort et le vote sont complémentaires, pas contradictoires.
    Les médias n’influenceraient pas les gens s’il existait plus de médias alternatifs et si les gens s’informaient autrement. Les médias ne propageraient pas une propagande unique si ils n’étaient pas la propriété des grands capitalistes.
    Et on voit bien que tout cela forme un système, que c’est un système que nous devons combattre, et qu’on ne résoudra rien en se focalisant sur le seul thème des institutions.
    Après vous pouvez croire qu’un petit groupe de tirés au sort feront mieux que l’ensemble de la population, mais assumez le et ne venez pas parler de démocratie.



  • logan 11 octobre 2015 08:35
    @eric
    Voilà maintenant que défendre ses convictions est devenu de l’instrumentalisation ? On n’arrête pas le progrès.
    Faudrait-il que Mélenchon se taise et laisse faire pour que vous n’y voyez pas un manque de respect et une instrumentalisation ?
    C’est bien ce que je pensais.

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