« Familles homos, Fourest contre Hervé Mariton : 1-0 »
Beaucoup de gens ont suivi ce débat. Vous avez visiblement un
parti pris pour la cause de l’homosexualité militante. Mais, c’est une cause
perverse. Dans le match Caroline VS Mariton, vous décrétez la victoire de
Caroline Fourest (homo) sur Mariton (hétéro). Vous êtes un arbitre corrompu.
C’est plutôt Mariton le vainqueur.
En effet, au vrai sens du mot, si les mots ont encore un sens, les
« familles d’homos existantes », sont
de l’adoption. Comme toute adoption, elles ne sont pas de vraies familles. Ce
sont des familles artificielles, des familles de substitutions, de « familles de circonstance », des
palliatifs, des circonstances. La situation est la même que lorsqu’un enfant
est confié à une assistance publique pour y être élevé. L’assistance publique,
malgré toute la bienfaisance de son œuvre, ne peut pas pour autant revendiquer
la qualité de famille car la notion de famille repose sur la notion de
l’engendrement et non pas simplement sur celle d’une simple association. Le
député Mariton a pleine et entière raison.
« C’est par cette inconséquence que ce député UMP fait paraître,
malgré ses dénégations, son propos pour qu’il est : un propos méprisant
les homosexuels en tant que parents de droit, mais sans aller pourtant jusqu’à
leur dénier la possibilité de l’être en fait, dès lors qu’il n’exige pas que
l’état les confie à une autre vraie et bonne, selon lui, famille. »
« Parents de droits »,« parents de faits »,« parents homos »,« homoparentalité »,etc., tous ces termes entortillés,
alambiqués, sortent tout droit de l’abécédaire malfaisant rodé, stéréotypé, des
escobars du militantisme homosexuels. Le militantisme homosexuel, à tout point
de vue, est une escobarderie, un hold-up éthique contre la société.
Le « mariage pour tous » sera la seule « réforme » que le régime socialo-écologiste de François Hollande aura mise en place au cours de son quinquennat à l’issu duquel François Hollande et les sociétalo-gauchos-capitalistes seront virés pour toujours, du moins comme souhaite le peuple !
« Le texte que
je porte à votre connaissance et qui émane du collectif des associations
citoyennes est intéressant, il va dans le bon sens mais je ne le signerai pas. »
Cette position de Chalot manque de clarté.
Elle est emblématique de l’inconsistance habituelle de Chalot. Comment
comprendre qu’un texte soit, non pas simplement intéressant, mais qu’ « il va
dans le bon sens » et dire de manière brutale « je ne le signerai pas » ?
Il n’y a visiblement pas de suite dans les idées de Chalot.
Le manque de suite dans les idées mène
toujours à des contradictions flagrantes et inextricables. Chalot jure avec
force et fermeté qu’il ne signera pas le texte. C’est entendu. Mais, en même
temps qu’il jure ainsi, il désavoue son propre serment en disant à son lectorat « vous, vous pouvez signer le texte »,
puisque Chalot a mis le lien pour pouvoir signer la pétition.
De la part de Chalot, ce n’est point là un
mauvais jugement accidentel, une erreur fortuite d’appréciation, comme cela
peut arriver à tout le monde. C’est bien une option, une tendance, la nature
propre de l’opportunisme, du trotskisme et de l’anarchisme en matière
politique.
Mais, quand au fond et sur ce coup, les
critiques de Chalot contre la pétition, loin d’être insensées, sont assez compréhensibles
sous réserve de ce qu’il appelle ‘’TRANSFORMATION SOCIALE’’ ».
« La France est plus accueillante et plus généreuse que la
majorité des pays de la planète. »
C’est faux ! En effet, comme tous les
pays prédateurs, impérialistes, la
France se trouve confrontée à son passé et son présent
esclavagistes, coloniaux et néocoloniaux qu’elle ne peut que gérer à
qui-mieux-mieux. En réalité, c’est plutôt l’immigration, matière première comme
toutes les autres ressources que pille la France en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie et
dans les îles, qui est une vache à lait très généreuse envers la France comme on peut le
constater :
« …l’immigration
légale reste avantageuse pour l’économie française, en effet les immigrés en
situation légales reçoivent de l’Etat 47,9 milliards d’euros, mais
cotisent 60,3 milliards. Soit un excèdent positif de 12,4
milliards d’euros pour les finances publiques. L’immigration clandestine qui a
un cout estimé de 4,6 milliards (Association Contribuables
Associés 2011), reste cependant bien inférieure à l’excédent des
cotisations de leurs homologues en situations régulières. ». (1)
Sans
l’immigration, surtout massive, la
France est un sac vide qui ne peut se tenir debout !.
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(1) Voir l’excellent article de Le Rom1 Libéré publié sur Agoravox le samedi 6 avril 2013 et
intitulé « Trop
d’immigrés ? Trop d’étrangers ? ».