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louphi

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  • louphi 14 décembre 2012 15:29

    Christian Labrune

    « ...pour ne pas rester dans le vague théorique, proposer aussi quelques exemples concrets qui réveillent vraiment la mémoire et parlent à l’imagination : Staline, Kim il Sung, Pol Pot. Il y en aurait bien d’autres, et qui vivent encore, mais après ceux-là, on peut déjà tirer l’échelle. »

    De tous les personnages que vous avez cités et amalgamés, il n’y a qu’un seul qu’il faut retenir comme un exemple concret. C’est Staline, c’est-à-dire l’URSS.

    Pour Kim Il Sung, vous faites référence à la Corée du Nord. On peut tout de même observer que si ce petit pays lilliputien peut aujourd’hui se prévaloir d’une réelle indépendance face aux hégémonies impérialistes occidentales, c’est en grande partie, au départ, grâce à l’URSS de Staline. Il en est de même de la Chine de Mao. Cette appréciation ne présage en rien l’évolution de ces pays postérieurement à l’URSS, à Staline. En effet, comme on sait, l’URSS a cessé d’exister en mars 1953 par coup d’Etat trotskiste-khroutchevien ayant renversé l’Etat Soviétique par assassinat des principaux dirigeants dont Staline.

    Pour Pol Pot, vous faites référence à la convulsion du Cambodge dans un contexte régional rendu chaotique par la seconde guerre d’Indochine ou guerre du Vietnam, traduction des rivalités entre l’impérialisme américano-européen, le social-impérialisme chinois et le social-impérialisme russe. Compte tenu de la restauration de l’impérialisme russe sur les décombres de l’URSS et du refus de la Chine maoïste à s’engager dans la voie de la dictature du prolétariat (la République de Chine n’ayant jamais été socialiste mais populaire) préférant le capitalisme, les aventures maoïstes de Pol Pot ne sauraient être attribuées à la dictature du prolétariat. Ces aventures sont le produit des rivalités entre les impérialistes.

    Soyons honnêtes un minimum !



  • louphi 13 décembre 2012 22:57

    Pierre Alain Reynaud

    Bon développement de l’article. Mais le dernier paragraphe de conclusion est timoré. Exprimons-nous directement, sans détour. La seule vraie république démocratique ne peut être que la République Socialiste Soviétique fondée sur la dictaure révolutionnaire du prolétariat. Cette république démocatique véritable ne peut s’instaurer que par la révolution communiste de type bolchevique.



  • louphi 13 décembre 2012 16:57

    Jean Mourot

    Jean Mourot

    Vous avez tout à fait raison de ne pas penser que « les manifs ponctuelles les plus massives et les mieux réussies puissent créer les conditions d’un sursaut de ceux qui nous dirigent aujourd’hui pieds et poings liés par les engagements internationaux ». En effet, le mouvement social est par essence un mouvement pacifique, voire pacifiste. Il vise simplement à interpeler le gouvernement capitaliste, à faire « sursauter » nos dirigeants capitalistes. Il ne vise pas à renverser le gouvernement pour lui substituer un autre gouvernement disposé à donner droit à ses revendications sociales. Son but est donc très insuffisant. Mais, de tels mouvements sociaux, portés par la masse des déshérités, en se multipliant, peuvent préparer le terrain à d’autres formes de revendications plus appuyées en direction du changement non seulement du gouvernement, mais aussi des institutions dans leur ensemble. Pour qu’une telle mutation politique du mouvement social puisse s’opérer et se pérenniser, il faut l’émergence, au sein de cette masse dolente, endolorie, d’un aiguillon, d’un parti politique spécial et approprié, le Parti Communiste de type bolchevique, comme celui de Lénine et Staline. L’émergence d’un tel parti changera la distribution des cartes sur le champ politique et ouvrira un horizon optimiste au mouvement social.

    Vous pronostiquez « un grand chambardement à l’échelle internationale » comme épilogue de ce « système longtemps accepté d’intégration qui dépasse l’Europe ». Là aussi, je partage votre pronostic. Ce chambardement, çà s’appelle la guerre, et pas une petite guerre, mais une grande guerre comme celle de 1914-1918, c’est-à-dire une guerre des pays impérialistes entre eux pour le repartage du monde sans ambiguïté. Vous avez posé la question : le souhaitons-nous vraiment ? Bien évidement, personne ne peut souhaiter une telle horreur, un tel cataclysme pour l’humanité. Même les pays impérialistes eux-mêmes ne le souhaitent pas. Et ils font tout ce qu’ils peuvent pour l’éviter. Mais, quels que soient leurs efforts, quelle que soit leur bonne volonté pour éviter la catastrophe ultime, cette catastrophe arrivera tôt ou tard à cause de la nature contradictoire même du système impérialiste qu’ils s’évertuent à entretenir. En effet :

    « La guerre n’est pas en contradiction avec les principes de la propriété privée ; elle en est le développement direct et inévitable. En régime capitaliste, le développement égal des différentes économies et des différents États est impossible. Les seuls moyens possibles, en régime capitaliste, de rétablir de temps en temps l’équilibre compromis, ce sont les crises dans l’industrie et les guerres en politique. (...) »(Lénine – Du mot d’ordre des Etats-Unis d’Europe).

    « Le rapport des forces économiques des puissances impérialistes se modifie avec une rapidité sans précédent. Il en résulte des modifications très irrégulières du potentiel de guerre des États impérialistes. La modification du rapport des forces économiques et militaires va à rencontre de l’ancienne répartition des colonies et des sphères d’influence, ce qui engendre inévitablement la lutte pour un nouveau partage du monde déjà partagé. La puissance véritable de tels ou tels groupes impérialistes est mise à l’épreuve au moyen de guerres sanglantes et dévastatrices. » (Académie des sciences de l’U.R.S.S. Manuel d’économie politique).

    Et nous savons par ailleurs que, tant que « l’impérialisme demeure debout, reste en vigueur... l’inévitabilité des guerres reste également entière. Pour supprimer l’inévitabilité des guerres, il faut détruire l’impérialisme ». (J.Staline- Les problèmes économiques du socialisme en URSS).

    Vous avez tout à fait raison de ne pas penser que « les manifs ponctuelles les plus massives et les mieux réussies puissent créer les conditions d’un sursaut de ceux qui nous dirigent aujourd’hui pieds et poings liés par les engagements internationaux ». En effet, le mouvement social est par essence un mouvement pacifique, voire pacifiste. Il vise simplement à interpeler le gouvernement capitaliste, à faire « sursauter » nos dirigeants capitalistes. Il ne vise pas à renverser le gouvernement pour lui substituer un autre gouvernement disposé à donner droit à ses revendications sociales. Son but est donc très insuffisant. Mais, de tels mouvements sociaux, portés par la masse des déshérités, en se multipliant, peuvent préparer le terrain à d’autres formes de revendications plus appuyées en direction du changement non seulement du gouvernement, mais aussi des institutions dans leur ensemble. Pour qu’une telle mutation politique du mouvement social puisse s’opérer et se pérenniser, il faut l’émergence, au sein de cette masse dolente, endolorie, d’un aiguillon, d’un parti politique spécial et approprié, le Parti Communiste de type bolchevique, comme celui de Lénine et Staline. L’émergence d’un tel parti changera la distribution des cartes sur le champ politique et ouvrira un horizon optimiste au mouvement social.

    Vous pronostiquez « un grand chambardement à l’échelle internationale » comme épilogue de ce « système longtemps accepté d’intégration qui dépasse l’Europe ». Là aussi, je partage votre pronostic. Ce chambardement, çà s’appelle la guerre, et pas une petite guerre, mais une grande guerre comme celle de 1914-1918, c’est-à-dire une guerre des pays impérialistes entre eux pour le repartage du monde sans ambiguïté. Vous avez posé la question : le souhaitons-nous vraiment ? Bien évidement, personne ne peut souhaiter une telle horreur, un tel cataclysme pour l’humanité. Même les pays impérialistes eux-mêmes ne le souhaitent pas. Et ils font tout ce qu’ils peuvent pour l’éviter. Mais, quels que soient leurs efforts, quelle que soit leur bonne volonté pour éviter la catastrophe ultime, cette catastrophe arrivera tôt ou tard à cause de la nature contradictoire même du système impérialiste qu’ils s’évertuent à entretenir. En effet :

    « La guerre n’est pas en contradiction avec les principes de la propriété privée ; elle en est le développement direct et inévitable. En régime capitaliste, le développement égal des différentes économies et des différents États est impossible. Les seuls moyens possibles, en régime capitaliste, de rétablir de temps en temps l’équilibre compromis, ce sont les crises dans l’industrie et les guerres en politique. (...) »(Lénine – Du mot d’ordre des Etats-Unis d’Europe).

    « Le rapport des forces économiques des puissances impérialistes se modifie avec une rapidité sans précédent. Il en résulte des modifications très irrégulières du potentiel de guerre des États impérialistes. La modification du rapport des forces économiques et militaires va à rencontre de l’ancienne répartition des colonies et des sphères d’influence, ce qui engendre inévitablement la lutte pour un nouveau partage du monde déjà partagé. La puissance véritable de tels ou tels groupes impérialistes est mise à l’épreuve au moyen de guerres sanglantes et dévastatrices. » (Académie des sciences de l’U.R.S.S. Manuel d’économie politique).

    Et nous savons par ailleurs que, tant que « l’impérialisme demeure debout, reste en vigueur... l’inévitabilité des guerres reste également entière. Pour supprimer l’inévitabilité des guerres, il faut détruire l’impérialisme ». (J.Staline- Les problèmes économiques du socialisme en URSS).



  • louphi 13 décembre 2012 16:54

    Jean Mourot

    Vous avez tout à fait raison de ne pas penser que « les manifs ponctuelles les plus massives et les mieux réussies puissent créer les conditions d’un sursaut de ceux qui nous dirigent aujourd’hui pieds et poings liés par les engagements internationaux ». En effet, le mouvement social est par essence un mouvement pacifique, voire pacifiste. Il vise simplement à interpeler le gouvernement capitaliste, à faire « sursauter » nos dirigeants capitalistes. Il ne vise pas à renverser le gouvernement pour lui substituer un autre gouvernement disposé à donner droit à ses revendications sociales. Son but est donc très insuffisant. Mais, de tels mouvements sociaux, portés par la masse des déshérités, en se multipliant, peuvent préparer le terrain à d’autres formes de revendications plus appuyées en direction du changement non seulement du gouvernement, mais aussi des institutions dans leur ensemble. Pour qu’une telle mutation politique du mouvement social puisse s’opérer et se pérenniser, il faut l’émergence, au sein de cette masse dolente, endolorie, d’un aiguillon, d’un parti politique spécial et approprié, le Parti Communiste de type bolchevique, comme celui de Lénine et Staline. L’émergence d’un tel parti changera la distribution des cartes sur le champ politique et ouvrira un horizon optimiste au mouvement social.

    Vous pronostiquez « un grand chambardement à l’échelle internationale » comme épilogue de ce « système longtemps accepté d’intégration qui dépasse l’Europe ». Là aussi, je partage votre pronostic. Ce chambardement, çà s’appelle la guerre, et pas une petite guerre, mais une grande guerre comme celle de 1914-1918, c’est-à-dire une guerre des pays impérialistes entre eux pour le repartage du monde sans ambiguïté. Vous avez posé la question : le souhaitons-nous vraiment ? Bien évidement, personne ne peut souhaiter une telle horreur, un tel cataclysme pour l’humanité. Même les pays impérialistes eux-mêmes ne le souhaitent pas. Et ils font tout ce qu’ils peuvent pour l’éviter. Mais, quels que soient leurs efforts, quelle que soit leur bonne volonté pour éviter la catastrophe ultime, cette catastrophe arrivera tôt ou tard à cause de la nature contradictoire même du système impérialiste qu’ils s’évertuent à entretenir. En effet :

    « La guerre n’est pas en contradiction avec les principes de la propriété privée ; elle en est le développement direct et inévitable. En régime capitaliste, le développement égal des différentes économies et des différents États est impossible. Les seuls moyens possibles, en régime capitaliste, de rétablir de temps en temps l’équilibre compromis, ce sont les crises dans l’industrie et les guerres en politique. (...) » (Lénine – Du mot d’ordre des Etats-Unis d’Europe).

    « Le rapport des forces économiques des puissances impérialistes se modifie avec une rapidité sans précédent. Il en résulte des modifications très irrégulières du potentiel de guerre des États impérialistes. La modification du rapport des forces économiques et militaires va à rencontre de l’ancienne répartition des colonies et des sphères d’influence, ce qui engendre inévitablement la lutte pour un nouveau partage du monde déjà partagé. La puissance véritable de tels ou tels groupes impérialistes est mise à l’épreuve au moyen de guerres sanglantes et dévastatrices. » (Académie des sciences de l’U.R.S.S. Manuel d’économie politique).

    Et nous savons par ailleurs que, tant que « l’impérialisme demeure debout, reste en vigueur... l’inévitabilité des guerres reste également entière. Pour supprimer l’inévitabilité des guerres, il faut détruire l’impérialisme ». (J.Staline- Les problèmes économiques du socialisme en URSS).



  • louphi 13 décembre 2012 14:53

    Chalot

    « Ce sont des miettes qui sont jetées aux pauvres....Il va falloir passer de l’écoeurement à la colère. OUI quand tous les pauvres s’y mettront.... Ils balayeront le vieux monde et tous les nantis....Nous n’en sommes pas encore là.... peut-être... allez savoir  ! »

    « Ce que je sais, c’est qu’il faut que les associations et le mouvement social tout entier préparent une mobilisation unitaire massive contre la politique de ce gouvernement. »

    Voici un article de Chalot qui défend entièrement une bonne cause, la cause sociale, la cause des pauvres. Quelle agréable surprise ! Surprise d’autant plus agréable que Chalot a souvent versé dans l’habitude de défendre les causes inverses, celle de l’homosexualité aux côtés des lobbys homo-judéo-maçonniques, et celle de la laïcité aux côtés des obédiences du monde occulte nébuleux de la bourgeoisie. Pour une fois, nous sommes en phase avec Chalot. Et nous le serons chaque fois que Chalot sera résolument du côté du « mouvement social tout entier », « pour une mobilisation massive contre le gouvernement » bourgeois ou contre le capitalisme.

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