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louphi

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  • louphi 4 décembre 2012 16:33

     sydne93

    « Les mesures écosocialistes sont prêtes et attendent un nouveau premier ministre pour être appliquées »

    Votre description de la situation politique, économique et sociale de la France est tout à fait juste. Vous avez fait un réquisitoire sans appel de la gouvernance du capitalisme en France. Le défaut c’est votre conclusion qui fait l’impasse sur le capitalisme. Oh, vous n’avez pas indiqué que votre objet était d’analyser le système capitaliste. Il n’en demeure pas moins que votre réquisitoire est bien celui du capitalisme français.

    Vous faites reposer vos espoirs sur Jean Luc Mélenchon perçu come étant « A gauche pour de vrai ! ». On peut vous l’accorder, Mélenchon est de bonne foi, et même de très très bonne foi, si on fait abstraction du fait que l’écart entre la droite et la gauche, de l’extrême gauche à l’extrême droite, au jour d’aujourd’hui, est réduit à pas grand chose. Mais, la bonne foi en matière politique ne suffit pas. La bonne foi peut aussi nourrir des illusions. Et le mélenchonisme est bien une illusion. Une grosse illusion.

    En effet, le mélenchonisme ne se propose nullement de remettre en cause le capitalisme. Il se propose de le réformer en étant hissé sur l’une des branches de l’Etat capitaliste à savoir le gouvernement. C’est une grosse illusion de croire que, sous le régime du capitalisme, l’Etat puisse mener une politique orientée vers la satisfaction des besoins du peuple. Sous le régime capitaliste, l’Etat est là pour servir avant tout les besoins des capitalistes, c’est-à-dire leurs profits maximaux.

    Le mélenchonisme, avec sa révolution « citoyenne », est une grosse farce, car Le Pen, Hollande, Parisot, Sarkozy, Rafarin, Juppé, Simone Veil, Giscard, etc., sont tout autant citoyens que Mélenchon. En réalité, le mélenchonisme est une roue de secours réformiste du capitalisme français comme toute la gauche actuelle, en cas d’effondrement, pour conjurer la révolution prolétarienne, la révolution de type bolchevique, le spectre qui hante le capitalisme. 



  • louphi 4 décembre 2012 14:44

    Chalot

    « Le mariage pour tous : le progrès contre la réaction. J’ai toujours considéré que la question sociale devait être la priorité des priorités... »

    Pour Chalot comme pour tout militantisme homosexuel, le « mariage pour tous », le « mariage » homosexuel, est une question sociale. Cette prémisse du militantisme homosexuel est déjà fausse. C’est une escroquerie, un hold-up éthique. Le « mariage » homosexuel n’est pas fondamentalement une question sociale. Le « mariage » homosexuel est fondamentalement une question de société, une question de la genèse de la société, une question sociétale, et non une question sociale. De cette confusion paradigmatique découle l’inconsistance et la dépravation mentale et morale de la cause que poursuit l’homosexualité militante.

    « La droite a décidé de se refaire une santé en agitant le chiffon rouge et en participant aux manifestations organisées par les associations cultuelles et la hiérarchie catholique secondée par quelques islamistes. Il est utile et nécessaire de rappeler à ces quelques progressistes qui joignent leurs pieds à ceux qui défilent contre le mariage ».

    Pour Chalot comme pour tout militantisme homosexuel, le « mariage homosexuel » est une question de « progrès », qu’il estime « social », qui serait le monopole de la gauche qu’il estime « progressiste ». Mais, c’est faire l’impasse sur la désuétude des notions de « gauche » et de « droite » sur la question de l’engendrement (genèse) de la société. La société est une réalité qui transcende la droite et la gauche. Au dessus de la droite et au dessus de la gauche, il y a la société des hommes. Avant la droite et la gauche, il y avait la société. Après la droite et la gauche, il y aura probablement la société. Donc, on peut être de droite et défendre la société, tout comme on peut être de gauche et défendre la société. Et c’est déjà un glissement notable vers le « progrès » de la part du militantisme homosexuel que de commencer à reconnaître comme Chalot qu’il ya « quelques progressistes qui joignent leurs pieds à ceux qui défilent contre le mariage pour tous ».

    « Les laïques sont partie prenante de ce combat dans la continuité historique qui est la leur ! Le 20 septembre 1792, les députés de l’Assemblée Nationale laïcisent l’état civil, font du mariage un contrat civil qui peut être rompu à la demande de l’un des deux époux par consentement mutuel ».

    Sauf que le mouvement homosexuel n’a rien à voir avec la laïcité. C’est par supercherie que le militantisme homosexuel s’abrite derrière la laïcité. Bientôt, si cette loi scélérate passe, aux coins de rue, dans les quartiers, les villages et les villes, on ne tardera pas à voir surgir les temples de célébration du « mariage pour tous », à la gloire des divinités gréco-latines, avec les pratiquants, les croyants et leurs Ayatollahs, Rabbins et Gourous, comme aujourd’hui les synagogues, les temples, les mosquées et tout l’arsenal de leur prosélytisme. Chalot et Giuseppe Di Bella seront probablement parmi ces gourous. Ils le sont déjà sur Agoravox. Du reste, toutes ces structures sont déjà en place dans les arrière-cours grouillantes des lobbys homo-judéo-maçonniques, promoteurs et têtes de gondole du mouvement homosexuel, participant à l’instauration du Nouvel Ordre Mondial (N.O.M) judéo maçonnique (1). La laïcité du mouvement homosexuel, c’est de la poudre aux yeux, du pipeau !

    « Les conservateurs souvent catholiques voient dans la famille la brique de base de la société ».

    Si être « conservateur » çà consiste à voir dans la famille « la brique de la société », alors c’est tout l’honneur des conservateurs, car, Chalot est incapable d’opposer à ces conservateurs qu’il imagine, une « brique de la société » autre que la famille, marque de fabrique exclusive et modèle déposé de l’hétérosexualité. Chalot démontre par là le caractère profondément anti-société du militantisme homosexuel. Le mouvement homosexuel et ses revendications tant du mariage lui-même que de ses affluents et confluents, est un mouvement foncièrement anti-société, anti-sociétal. Ce mouvement rétro à la nostalgie du communautarisme phallocrate gréco-latin d’il y a plus de 2000 ans, qui se propose d’institutionnaliser l’apartheid sexuel, les femmes d’un côté, les hommes de l’autre, eh bien, ce mouvement obscurantiste ultra-réactionnaire doit être vigoureusement combattu.

    (1) http://www.illuminati666.com/la-vie/cambaceres-la-franc-maconnerie-et-l-homosexualite-t165.html

    (1) http://litinerantcitoyen.wordpress.com/2012/07/01/le-mariage-gay-est-une-offensive-judeo-maconnique/



  • louphi 4 décembre 2012 14:42

    Chalot

    « Le mariage pour tous : le progrès contre la réaction. J’ai toujours considéré que la question sociale devait être la priorité des priorités... »

    Pour Chalot comme pour tout militantisme homosexuel, le « mariage pour tous », le « mariage » homosexuel, est une question sociale. Cette prémisse du militantisme homosexuel est déjà fausse. C’est une escroquerie, un hold-up éthique. Le « mariage » homosexuel n’est pas fondamentalement une question sociale. Le « mariage » homosexuel est fondamentalement une question de société, une question de la genèse de la société, une question sociétale, et non une question sociale. De cette confusion paradigmatique découle l’inconsistance et la dépravation mentale et morale de la cause que poursuit l’homosexualité militante.

    « La droite a décidé de se refaire une santé en agitant le chiffon rouge et en participant aux manifestations organisées par les associations cultuelles et la hiérarchie catholique secondée par quelques islamistes. Il est utile et nécessaire de rappeler à ces quelques progressistes qui joignent leurs pieds à ceux qui défilent contre le mariage ».

    Pour Chalot comme pour tout militantisme homosexuel, le « mariage homosexuel » est une question de « progrès », qu’il estime « social », qui serait le monopole de la gauche qu’il estime « progressiste ». Mais, c’est faire l’impasse sur la désuétude des notions de « gauche » et de « droite » sur la question de l’engendrement (genèse) de la société. La société est une réalité qui transcende la droite et la gauche. Au dessus de la droite et au dessus de la gauche, il y a la société des hommes. Avant la droite et la gauche, il y avait la société. Après la droite et la gauche, il y aura probablement la société. Donc, on peut être de droite et défendre la société, tout comme on peut être de gauche et défendre la société. Et c’est déjà un glissement notable vers le « progrès » de la part du militantisme homosexuel que de commencer à reconnaître comme Chalot qu’il ya « quelques progressistes qui joignent leurs pieds à ceux qui défilent contre le mariage pour tous ».

    « Les laïques sont partie prenante de ce combat dans la continuité historique qui est la leur ! Le 20 septembre 1792, les députés de l’Assemblée Nationale laïcisent l’état civil, font du mariage un contrat civil qui peut être rompu à la demande de l’un des deux époux par consentement mutuel ». 

    Sauf que le mouvement homosexuel n’a rien à voir avec la laïcité. C’est par supercherie que le militantisme homosexuel s’abrite derrière la laïcité. Bientôt, si cette loi scélérate passe, aux coins de rue, dans les quartiers, les villages et les villes, on ne tardera pas à voir surgir les temples de célébration du « mariage pour tous », à la gloire des divinités gréco-latines, avec les pratiquants, les croyants et leurs Ayatollahs, Rabbins et Gourous, comme aujourd’hui les synagogues, les temples, les mosquées et tout l’arsenal de leur prosélytisme. Chalot et Giuseppe Di Bella seront probablement parmi ces gourous. Ils le sont déjà sur Agoravox. Du reste, toutes ces structures sont déjà en place dans les arrière-cours grouillantes des lobbys homo-judéo-maçonniques, promoteurs et têtes de gondole du mouvement homosexuel, participant à l’instauration du Nouvel Ordre Mondial (N.O.M)  judéo maçonnique (1). La laïcité du mouvement homosexuel, c’est de la poudre aux yeux, du pipeau !

    « Les conservateurs souvent catholiques voient dans la famille la brique de base de la société ».

    Si être « conservateur » çà consiste à voir dans la famille « la brique de la société », alors c’est tout l’honneur des conservateurs, car, Chalot est incapable d’opposer à ces conservateurs qu’il imagine, une « brique de la société » autre que la famille, marque de fabrique exclusive et modèle déposé de l’hétérosexualité. Chalot démontre par là le caractère profondément anti-société du militantisme homosexuel. Le mouvement homosexuel et ses revendications tant du mariage lui-même que de ses affluents et confluents, est un mouvement foncièrement anti-société, anti-sociétal. Ce mouvement rétro à la nostalgie du communautarisme phallocrate gréco-latin d’il y a plus de 2000 ans, qui se propose d’institutionnaliser l’apartheid sexuel, les femmes d’un côté, les hommes de l’autre, eh bien, ce mouvement obscurantiste ultra-réactionnaire doit être vigoureusement combattu.

    (1) http://www.illuminati666.com/la-vie/cambaceres-la-franc-maconnerie-et-l-homosexualite-t165.html

    (1) http://litinerantcitoyen.wordpress.com/2012/07/01/le-mariage-gay-est-une-offensive-judeo-maconnique/



  • louphi 2 décembre 2012 15:28

    Ariane Walter

    Vous avez « pris la décision de quitter le Parti Socialiste » auquel vous avez « tout donné  » pendant 23 ans de militantisme acharné et assidu « avec les conséquences familiales, personnelles et professionnelles que cela implique ». Le courage de votre décision est admirable en ce moment où le socialisme, qui est non pas au pouvoir, mais « aux affaires  », draine derrière lui, comme boule de neige qui roule sur un terrain nu enneigé, une nuée de courtisans de tous les horizons. Votre courage est d’autant plus admirable que vous décidez de garder vos mains dans le cambouis de votre collectivité locale pour que le « budget soit un budget de combat, un budget qui s’adresse prioritairement aux plus faibles de notre région ». Donc madame, Bon courage !

     

    Mais sachez que dans le système capitaliste, même les budgets les plus combatifs en faveur des plus faibles seront toujours des coups d’épée dans l’eau. Ces budgets reposent toujours dans les mains des capitalistes qui, dans le meilleur des cas, les utilisent pour tenter d’acheter la paix sociale leur permettant de mieux fructifier leur capital, de développer encore plus le capitalisme qui consiste à rendre les faibles encore plus faibles.

     

    « Alors une autre politique est-elle possible ? », vous êtes-vous demandée ! Bien sûr que OUI ! Une autre politique est possible ! Mais, ce n’est pas dans le cadre de la société capitaliste que défend tout l’échiquier politique actuel de l’extrême gauche à l’extrême droite. C’est plutôt dans le cadre d’un autre type de société, d’une société engagée dans la démolition, non pas simplement du « grand capitalisme » si souvent verbalement pointé par François Mitterrand à des fins démagogiques, mais aussi et surtout la démolition du moyen et petit capitalisme qu’« avec obstination le « talisman » de l’union, si cher à François Mitterrand » cherche à tout prix à protéger et à promouvoir, bref, la démolition de tout capitalisme tout court.

     

    La nouvelle société ainsi engagée dans la démolition de tout capitalisme, c’est la société socialiste, dont le Parti Socialiste Français (PSF) actuel usurpe le nom à des fins strictement démagogiques. La première étape de cette future société socialiste commence par le renversement des capitalistes du pouvoir d’Etat, non pas par la démocratie actuelle des capitalistes, mais par la révolution populaire démocratique des masses laborieuses, révolution qui instaure la dictature révolutionnaire soviétique du prolétariat en tant que période de transition avec pour finalité l’instauration de la Société Communiste. Les principes complets philosophiques, économiques, politiques, sociaux, culturels, etc., de cette lutte sont exposés dans les œuvres combien abondantes de Karl Marx, Friedrich Engels, Lénine et Staline.

     

    Madame, tout ceci est dit sans aucune prétention de vous apprendre quoi que ce soit. Uniquement le souci de présenter objectivement une autre vision des choses, une vision optimiste de l’avenir.



  • louphi 30 novembre 2012 21:10

    Jaja

    « Mon cher sous Lénine les Soviets étaient déja liquidés car « bolchévisés » et le seul ouvrier qui était dans le sérail réduit des « révolutionnaires professionnels » c’était Chliapnikov qui représentait lui la bureaucratie syndicale.... »

    Jaja dégouline des âneries anarchistes vulgaires sur la révolution d’Octobre 1917 en Russie et surtout sur Lénine et Staline. Les trotskistes, dont jaja, sont d’authentiques anarchistes. Le mouvement émancipateur des masses laborieuses est une affaire trop compliquée pour les anarchistes qui, plutôt que d’en être des acteurs, ont toujours préféré en être des spectateurs aux côtés des exploiteurs.

    L’une des caractéristiques de l’anarchisme, c’est de contester aux masses laborieuses, au prolétariat, la capacité de s’organiser en un parti politique discipliné et monolithe entrainant l’ensemble de ces masses. Selon les anarchistes, les masses laborieuses n’ont pas à s’organiser pour lutter contre leurs exploiteurs puisque toute organisation suppose la hiérarchie, l’autorité, la « nomenklatura ». Le prolétariat ne doit pas s’organiser en parti politique surtout discipliné, car c’est l’apanage de la bourgeoisie que de s’organiser en parti politique discipliné, hiérarchisé. C’est de cette façon qu’on effraie les esprits infantiles pour les tenir à l’écart des objets que l’on veut protéger, en leur inculquant la peur de cet objet. Mais, la « nomenklatura », le Parti du prolétariat, n’en déplaise aux anarchistes et dérivés, est un instrument indispensable pour renverser la bourgeoisie et instaurer la dictature soviétique du prolétariat, car la bourgeoisie intérieure et extérieure ne cèdera jamais sa suprématie au prolétariat pacifiquement ni de gaîté de coeur et remuera ciel et terre jusqu’au bout pour garder ou récupérer cette suprématie. L’anarchisme est une doctrine bourgeoise de la démobilisation des masses laborieuses.

    Une autre caractéristique de l’anarchisme, c’est de croire et de vouloir que dès le renversement de la bourgeoisie et la prise du pouvoir par le prolétariat allié aux masses laborieuses, du jour au lendemain, l’Etat n’est plus nécessaire, la société doit, comme par enchantement, fonctionner dans « les rapports sociaux égalitaires et socialistes ». L’inanité et le crétinisme grotesques d’une telle attitude ne sont même pas à discuter. Quand ils parlent de socialisme parfois même de communisme, les anarchistes ne savent même pas de quoi il s’agit. Ils ne s’appuient sur aucune science pouvant aider à expliquer leur doctrine réactionnaire.

    « Staline réussit cet objectif amenant la Russie à être une grande puissance mais au détriment de rapports sociaux égalitaires et socialistes... Les ouvriers étant toujours aussi exploités qu’auparavant.....Ce type de socialisme est mort et vomi par la classe ouvrière elle-même.... C’est ce qu’il nous faudra éviter à tout prix... ».

    Une autre caractéristique du trotskisme, de l’anarchisme, est de vouloir que la révolution socialiste, pour le communisme, soit un fleuve au cours tranquille. Pour les anarchistes, dès lors que les masses laborieuses ont évincé les exploiteurs du pouvoir, tout danger devient caduc, la société n’a plus qu’à voguer tranquillement et paisiblement dans la prospérité, dans le « socialisme égalitaire », sans plus aucun souci. L’on mesure encore l’inanité et le crétinisme d’une telle mentalité.

    La révolution socialiste pour l’instauration du communisme n’est pas un long fleuve au cours tranquille. On connaît les déboires de la Commune de Paris qui fut écrasée dans un effroyable bain de sang par le gouvernement Thiers qui n’eut son salut que grâce à l’appui de l’occupant prussien. De même, l’URSS a été écrasée par le coup d’Etat trotskiste-khroutchevien au cours duquel Staline et les principaux dirigeants de l’Etat soviétique ont été assassinés.

    Ce coup d’Etat antisoviétique a été perpétré par la « Cinquième Colonne » anarcho-trotskiste infiltrée dans l’appareil d’Etat soviétique par l’impérialisme mondial et le sionisme. La Yougoslavie a été l’une des plaques tournantes de ce complot trotskiste contre l’URSS. Le « rideau de fer », l’encerclement de l’URSS de Staline par le monde impérialiste amputé et aux abois, l’activisme en URSS des réseaux trotskistes comploteurs antisoviétiques, voilà la réalité des faits que le mouvement trotskiste et anarchiste maquille avec la bénédiction de l’impérialisme et du sionisme.

    Le socialisme en URSS n’a donc pas été « vomi par la classe ouvrière » comme l’anarcho-trotskiste jaja l’affirme avec jubilation. C’est l’impérialisme qui a écrasé l’URSS.

    La Commune de Paris fut l’inspiratrice de la Grande révolution bolchevique d’Octobre 1917 sous la direction de Lénine et Staline. De la même façon, la Grande révolution bolchevique 1917 sert de modèle unique pour la prochaine révolution prolétarienne qui sera la seule réponse crédible à la crise actuelle grandissante du système capitaliste et impérialiste mondial. C’est cette prochaine révolution communiste que le trotskisme et l’anarchisme tentent de conjurer avec succès pour le moment en vomissant sur la révolution bolchevique d’Octobre 1917 et sur l’URSS de Lénine et Staline. « Le trotskisme est un détachement d’avant-garde contre-révolutionnaire de la bourgeoisie » (Staline).

    « Par ailleurs des gens comme Makhaiski avaient prévu ce système mortifère... et d’autres comme Ciliga l’ont vécu... tu devrais les lire et tu reviendrais sans doute de ton socialisme de caserne mené par une minorité exploiteuse.... »

    L’opportunisme peut remuer la lie du trotskisme (anarchisme) tant qu’il voudra. Mais, l’opportunisme ne pourra jamais être reconnu par les masses laborieuses comme étant un chemin pouvant mener à la révolution victorieuse. Si l’anarchisme avait quelque chose à voir avec l’émancipation des masses laborieuses sinon que de la contrecarrer de concert avec les exploiteurs, cela se saurait bien évidemment. Le droit de cité de l’anarchisme dans la société capitaliste n’a d’équivalent que la profonde léthargie dans laquelle sont plongées les masses ouvrières et laborieuses dans cette société.

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