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louphi

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  • louphi 23 novembre 2012 20:40

    « Eh oui Monsieur Mazerolle, comme vous j’en ai marre ! J’aimerais que l’ensemble de vos confrères aient ce genre de réaction. Même un con peut rêver. »

    Eh oui, Eh oui ! C’est çà la démocratie des bourgeois, des capitalistes ! Une immense et immense salle de spectacle pour se marrer ! Où tout le monde est invité à se marrer en rêvant ! Même les cons !



  • louphi 23 novembre 2012 15:15
    «  »En 1998, sept ans après l’indépendance du pays, le dictateur président kazakh Noursoultan Nazarbaiev décide de déplacer la capitale d’Almaty à Akmola, rebaptisée Astana, dans les steppes du Nord. De vertigineuses tours de verre sortent de terre, financées par les exportations de pétrole. Christian Barani et Guillaume Reynard y regardent vivre la nouvelle oligarchie, dans les oripeaux standardisés et clinquants de la richesse. Un discours présidentiel de 1997 sur l’avenir du Kazakhstan ouvre le film, vantant aux « trois couches sociales, les riches, les classes moyennes et les pauvres », les infinies promesses du marché.«  » Source :Kazakhstan, naissance d’une nation (Lien sur le même thème sous l’article ci-dessus)

    Du temps de l’URSS de Staline, « rideau de fer », ASTHOM ne pouvait pas aller se vautrer sur du beurre au Kazakhstan en engraissant une « oligarchie drapée dans les oripeaux standardisés clinquant de la richesse » et trônant sur les « trois couches sociales, les riches, les classes moyennes et les pauvres ».

    En effet, du temps de Staline, on avait « ... vu se détacher du système capitaliste la Chine et les pays de démocratie populaire en Europe, pour former avec l’Union soviétique un seul et vaste camp socialiste, opposé au camp du capitalisme. Le résultat économique de l’existence des deux camps opposés fut que le marché unique, universel s’est désagrégé, ce qui fait que nous avons maintenant deux marchés mondiaux parallèles qui eux aussi s’opposent l’un à l’autre.  » (Staline - Les problèmes économiques du socialisme en URSS).

    Il s’en était suivi, dit Staline, que la sphère d’application des forces des principaux pays capitalistes (U.S.A., Grande-Bretagne, France) aux ressources mondiales, avaient sérieusement diminué ; que les conditions, quant aux débouchés mondiaux, s’étaient aggravées pour ces pays, et que la sous-production des entreprises du système capitaliste y avait augmenté. Et cela avait entrainé «  »l’aggravation de la crise générale du système capitaliste universel, à la suite de la désagrégation du marché mondial«  »(idem).

    Mais les efforts de l’impérialisme mondial pour remédier à ces graves difficultés (plan Marshall, guerre en Corée) étaient très insuffisants et voués à l’échec. Devant la perte des marchés du camp socialiste, résultat de la deuxième guerre mondiale 1939-1945, l’impérialisme ressemblait «  » au noyé qui s’accroche à un brin de paille«  » (idem). L’impérialisme, gravement blessé et amputé des marchés du camp socialiste le « rideau de fer » selon Churchill, était une bête fauve spasmodique aux abois.

    Dans ces conditions, la seule issue ouverte aux pays impérialistes pour tenter de se sortir d’affaire est la guerre. En effet, les pays impérialistes s’étaient replongés dans la course aux armements, la militarisation de leurs industries et les préparatifs d’une nouvelle guerre. Ainsi, moins de dix ans après la seconde guerre mondiale, la troisième guerre mondiale était à l’ordre du jour. Mais,pour lancer la guerre contre l’URSS entourée du Camp Socialiste, les pays impérialistes devaient d’abord y réfléchir plus d’un million de fois « Car si la guerre entre pays capitalistes pose seulement le problème de la domination de tels pays capitalistes sur tels autres, la guerre contre l’U.R.S.S. doit nécessairement poser la question de l’existence même du capitalisme  » (Staline – idem.

    En Occident, dans les pays impérialistes, un puissant mouvement pacifiste contre une nouvelle guerre battait les pavés.

    En Orient, dans le camp socialiste, en URSS y compris dans le Parti Bolchevique, un petit souffle opportuniste aux accents trotskistes-khroutcheviens prétendant que les guerres entre les pays impérialistes pouvaient être évitées se fit sentir. Staline, en véritable marxiste-léniniste, condamna se courant opportuniste :

    « Certains camarades affirment qu’étant donné les nouvelles conditions internationales, après la deuxième guerre mondiale, les guerres entre pays capitalistes ne sont plus inévitables. Ils estiment que les contradictions entre le camp du socialisme et celui du capitalisme sont plus fortes que les contradictions entre pays capitalistes ; que les Etats-Unis d’Amérique se sont suffisamment soumis les autres pays capitalistes pour les empêcher de se faire la guerre et de s’affaiblir mutuellement ; que les hommes avancés du capitalisme sont assez instruits par l’expérience des deux guerres mondiales, qui ont porté un sérieux préjudice à l’ensemble du monde capitaliste, pour se permettre d’entraîner à nouveau les pays capitalistes dans une guerre entre eux ; que, de ce fait, les guerres entre pays capitalistes ne sont plus inévitables. Ces camarades se trompent. Ils voient les phénomènes extérieurs affleurant à la surface, mais ils n’aperçoivent pas les forces profondes qui, bien qu’agissant momentanément de façon invisible, n’en détermineront pas moins le cours des événements. »(Staline – idem)

    Et Staline, en grand marxiste-léniniste, concluait :

    «  …le mouvement actuel en faveur de la paix, en tant que mouvement pour le maintien de la paix, contribuera, en cas de succès, à conjurer une guerre donnée, à l’ajourner temporairement, à maintenir temporairement une paix donnée, à faire démissionner le gouvernement belliciste et à y substituer un autre gouvernement, disposé à maintenir provisoirement la paix. Cela est bien, naturellement. C’est même très bien. Mais cela ne suffit cependant pas pour supprimer l’inévitabilité des guerres, en général, entre pays capitalistes. Cela ne suffit pas, car malgré tous ces succès du mouvement de la paix, l’impérialisme demeure debout, reste en vigueur. Par suite, l’inévitabilité des guerres reste également entière. Pour supprimer l’inévitabilité des guerres, il faut détruire l’impérialisme. » (Staline- idem)

    Ce courant opportuniste trotskiste khroutchevien, tête de pont sioniste, nom de code « cinquième colonne », infiltré dans le Parti Bolchevique par l’impérialisme euro-américain, prit Staline de vitesse par un putsch, un coup d’Etat sanglant, au cours duquel Staline fut assassiné.

    Dès l’assassinat de Staline, le commando trotskiste-khroutchevien, dirigé par Nikita Sergueievitch Khroutchev à l’intérieur de l’URSS et Tito à la porte du camp socialiste, liquida le parti bolchevique, leva le « rideau de fer  » autour du camp socialiste qu’il démantela, et restaura le capitalisme en Russie. Ainsi, cessa d’exister l’URSS et le camp socialiste. Ce fut une grande bouffée d’oxygène et une bouée de sauvetage inespérée pour l’impérialisme qui se rua à l’Est sur la dépouille du camp socialiste. Ainsi fut temporairement ajournée la troisième mondiale. Mais, à l’heure qu’il est, le marché mondial est à nouveau saturé et le système capitaliste mondial est en train de plonger dans une nouvelle crise générale qui ne pourra que s’empirer. Cela ne tardera pas à remettre à l’ordre du jour la troisième guerre mondiale entre les pays impérialistes pour nettoyer les marchés. Et l’impérialisme ne pourra pas éviter son danger, la révolution communiste bolchevique. Le communisme soviétique est la seule et heureuse solution d’avenir pour tous les peuples. Nous vivons l’époque des révolutions communistes soviétiques, époque inaugurée en 1871 par la Commune de Paris.



  • louphi 23 novembre 2012 00:55

    Traroth

    « …vouloir limiter la sexualité à la reproduction signifie envisager l’humanité à du bétail. »

    A défaut d’être une "machine à reproduction du bétail", le militantisme homosexuel est une machine à fabriquer des mensonges. Personne n’a jamais cherché à "limiter la sexualité à la reproduction". Il s’agit de limiter au maximum la banalisation de la luxure et de la débauche. La société capitaliste a déjà tant à faire dans ce domaine. Il s’agit aussi, le mieux possible, de préserver au maximum les enfants des conséquences des folies lubriques des adultes. Il s’agit aussi et surtout de barrer la route à l’institutionnalisation du communautarisme sexuel, à l’apartheid sexuel, les femmes entre elles, les hommes entre eux. C’est une infamie qui sape la mixité des sexes indispensable et essentielle à la société des humains. Pour toutes ces raisons, cette barbarie n’a pas à être gravée sur le fronton de la société humaine dont elle la négation volontaire.

    « Vous oubliez un peu vite que les idées marxistes visent d’abord à apporter le bonheur à l’humanité en commençant par assurer le confort matériel de tous. »

    Attention, nuance ! « Apporter le bonheur à tous », sauf aux capitalistes, exploiteurs, leurs survivances et leurs thuriféraires. Voilà pourquoi :

    « Le prolétariat a besoin du pouvoir d’Etat, d’une organisation centralisée de la force, d’une organisation de la violence, aussi bien pour réprimer la résistance des exploiteurs que pour diriger la grande masse de la population-paysannerie, petite bourgeoisie, semi-prolétaires dans la « mise en place » de l’économie socialiste. » (Lénine – L’Etat et la révolution).

    De même le militantisme homosexuel confond sa folie lubrique avec le bonheur sexuel, de même la bourgeoisie confond sa cupidité avec le bonheur social, de même les libertaires ou anarchistes confondent le libertinage avec la liberté. Le militantisme homosexuel et la bourgeoisie ont la même essence qui est le libertinage tout court, le premier dans les mœurs, le second dans l’économie. D’ailleurs la base matérielle du militantisme homosexuel est la bourgeoisie. Les obédiences souteneuses, les lobbys racoleurs, les aristocraties politiques conquérantes du militantisme homosexuel sont des détachements de la bourgeoisie.



  • louphi 22 novembre 2012 21:11

    Epicure, sirocco, julius1ER

     

    « Karl Marx ne dit nullement que… »

    « …la dictature du prolétariat ne devait être qu’une parenthèse … »

    « Pour Marx et les autres socialistes, la révolution est un état passager »

     

    Trêve aux bla, bla, bla, bla, bla, bla, bla, bla, bla…………………bla, bla, bla !

    Place à Karl Marx et les autres socialistes.

     

    « Que les classes dirigeantes tremblent à l’idée d’une révolution communiste ! Les prolétaires n’y ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à y gagner » (Marx et Engels – Le Manifeste du Parti Communiste)

    « Pourquoi combattrions-nous pour la dictature du prolétariat, si le pouvoir politique était impuissant à intervenir dans l’économie ? La violence, c’est-à-dire la puissance de l’État, est aussi une force économique. » Engels à Conrad Schmidt, 27-10-1890.

    « Entre la société capitaliste et la société communiste, se place la période de transformation révolutionnaire de celle-là en celle-ci. A quoi correspond une période de transition politique où l’Etat ne saurait être autre chose que la dictature révolutionnaire du prolétariat » ( Marx-  Critique du programme de Gotha)

    « L’Etat s’éteint, pour autant qu’il n’y a plus de capitalistes, plus de classes et que, par conséquent, il n’y a pas de classe à mater. » (Lénine – L’Etat et la révolution)



  • louphi 22 novembre 2012 19:50

    sirocco 

    « Procréation et hétérosexualité sont nécessairement liées. Mais procréation et mariage ne le sont pas nécessairement. La première assurant la perpétuation de l’espèce, le second n’étant qu’un contrat, une forme d’association pour vivre en société. C’est ce que j’ai voulu vous faire comprendre, apparemment en vain... »

    Mariage, mariage hétérosexuel, et procréation sont aussi nécessairement liés sur le plan moral, éthique. C’est très précisément sur la question morale, sur l’éthique, que le bât blesse avec le militantisme homosexuel. C’est vrai que les militants homosexuels se foutent de l’éthique de la société. Du moins, ils introduisent leur éthique à eux construite sur la négation même de l’essence de la société qu’ils prétendent vouloir moraliser à leur façon.

    Le lien entre le mariage hétérosexuel et la procréation est forcément nécessaire car l’humain est fondamentalement moral. Et la règle morale la plus élémentaire c’est de reconnaître son géniteur à qui on doit l’existence et de lui témoigner cette reconnaissance de manière concrète. De même que c’est un devoir moral pour les enfants de reconnaître leurs parents et de le leur témoigner, de même c’est un devoir moral pour la société de reconnaître la procréation dont elle (la société) est le produit. Sans procréation hétérosexuée, pas de société humaine. Le mariage hétérosexuel n’est rien d’autre que la marque conventionnelle de reconnaissance que la société témoigne envers la procréation son fondement indissociable de la trinité sociétale PERE-MERE-ENFANT son corollaire. Contrairement au « mariage pour tous », le mariage hétérosexuel et son corollaire trinitaire PERE-MERE-ENFANT ne souffre d’aucune tare pour être gravés, sous une forme ou une autre, sur le fronton institutionnel de la société.

    C’est ce que j’essaie de faire passer apparemment en vain.

     

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