• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Mango

Mango

Enseignante spécialisée (handicap mental), et avant ça : lycéenne (philo, lettres), caissière, auto-stoppeuse, vendeuse de sandwichs dans le métro, serveuse, secrétaire de direction, assistante dentaire, tour opérator, chef d’entreprise, assistante de tourisme, monitrice d’auto-école... et accessoirement : mère de famille nombreuse, épouse, ex-épouse, maîtresse, comptable, blanchisseuse, intendante, cuisinière, éducatrice, dresseuse d’animaux, femme de ménage, juriste, diététicienne, esthéticienne, premiers secours, amie de toujours, bonne copine, amie de toujours qui accueille les bonnes copines... Tout ce qu’une femme se doit de faire sans faillir, et aussi : diplomate (par nécessité), polyglotte (par don), aventurière et provocatrice (par goût). Humaniste (par "naïveté" ???). En tous les cas, VIVANTE (par curiosité).

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 397 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Mango Mango 23 mai 2007 23:16

    Une « raclée » ! Rien que ça !

    Elle a rassemblé plus de voix sur son nom que tous les présidents élus depuis 1965 (excepté Chirac en 2002 , mais y’a joker !)- Source TNS-Sofres, arrive en tête dans la majorité des villes de plus de 100 000 habitants- source Le Monde, résultats par ville-.

    Les socialistes continuent de penser qu’elle est le mieux à même de rénover le PS et de les représenter, et elle a pris une « raclée » !

    Bien méritée, sans doute !

    « Ah la s... ! Toutes des s... ! » comme disait Bedos. Mais lui, c’était du second degré...

    Commentaire qui sent son frustré à plein nez.

    Bosser pour nous acheter « colliers et verroteries » ! Vous nous assimilez à des « rois nègres » ou des amérindiens du « temps béni des colonies » !

    ‘M’ étonne pas que vous ayez été déçu par les femmes : on n’a que ce qu’on mérite !!!

    Vous n’allez pas nier le Mérite quand-même...



  • Mango Mango 23 mai 2007 22:52

    Merci pour cet avis « autorisé » par l’expérience.



  • Mango Mango 23 mai 2007 22:43

    Cher Titoune, C’est que vous confondez « quantité » et « qualité » du temps passé avec l’enfant. Pour vous, une « bonne mère » semble être qui passe tout son temps au service de son bambin, or, il est beaucoup plus profitable à un enfant d’avoir une mère (ou un père !) épanoui, investi dans un travail qu’on aime, qu’une personne à demeure qui se sent dépréciée ou dévalorisée, pour qui vous êtes la seule raison de vivre et qui passe son temps sur votre dos. Pour être riche, une relation doit être nourrie par l’extérieur : la relation mère-enfants ne fait pas exception à cette règle.

    Evidemment, les choses se gâtent quand le job n’est qu’alimentaire ou que malgré un boulot gratifiant, les parents culpabilisent et compensent en pourrissant le môme devenu enfant roi .

    Sinon, je vous assure que les enfants des femmes (et hommes) qui travaillent ne sont ni moins aimés, ni moins maternés ou « paternés » que les autres. Ils gagnent en autonomie, ont l’exemple de personnes capables de concilier vie familiale et professionnelle, ont une image valorisée des femmes. Je parle toujours de celles qui « choisissent » de travailler et y trouvent une reconnaissance ou une utilité sociale.

    D’ailleurs, les enfants des femmes qui travaillent réussissent mieux dans leurs études que ceux dont la mère reste au foyer. Des statistiques existent : consultez-les.

    Je vous les aurais bien cherchées, mais j’ai une machine à plier et une autre à étendre, vous savez ce que c’est !

    Si vous ne concevez la maternité que sur le mode sacrificiel de celle dont on ne s’aperçoit qu’elle manque que quand elle a disparu , et le féminisme que comme un individualisme du « moi d’abords, et les chiards, très peu pour moi : je paye quelqu’un pour ça », je ne m’étonne pas que vous votiez à droite.

     smiley de même.



  • Mango Mango 23 mai 2007 20:32

    Merci à l’auteure.

    A voir le pourcentage de votes négatifs que reccueille cet article, pourtant bien écrit et bien documenté, à lire les commentaires, on se dit en écho avec un autre article récent (« Agoravox : un média objectif ? », qu’il existe une autre catégorie sous représentée ici, en dehors des seniors et des ruraux : les femmes.

    Pourquoi ?

    Jeunes, écartelées entre travail, famille et dictature de l’apparence (car l’apparence se mérite aussi de nos jours- si t’es moche, c’est ta faute !), et celle d’avoir un intérieur qui ressemble à une pub, culpabilisées parce que malgré la lingette « truc » et le dégraissant « machin », il y a toujours au moins UN mouton qqpart , moins jeunes accaparées par les pbs de leurs ados, la nécessité de garder leur boulot et leur mec (ou d’en retrouver un autre), les exigeances diététiques de môssieur et de son cholestérol, plus vieilles n’ayant jamais même osé s’approcher d’un ordinateur de peur de faire une bêtise, vu qu’elles savent bien que les femmes sont nulles en techno.

    C’est tout bête : elles n’ont pas le temps !

    D’où l’incapacité à comprendre que oui, on peut être une femme et avoir du pouvoir , et que non, on n’est pas obligée pour cela d’accepter de se conduire comme un homme, et que oui, on peut être en colère sans être hystérique, et que non, on n’a pas besoin d’avoir des couilles pour avoir du courage, et oui, les femmes sont « différentes » des hommes, et non, cette différence n’est pas un handicap pour exercer de hautes responsabilités car non, nous ne sommes pas plus esclaves de nos œstrogènes que vous ne l’êtes de votre testostérone.

    J’en profite pour remercier : ma maman qui ne râlait jamais quand je couvrais ma robe du dimanche de cambouis en démontant le moteur du Solex, mon papa qui m’a appris à le remonter au lieu de m’en mettre une et « monte dans ta chambre », mon homme qui ne hurle pas à la mort en menaçant d’aller voir ailleurs parce que je le délaisse depuis que j’ai découvert ce &*§° de site mais qui m’encourage à écrire des articles, mes enfants qui me soutiennent, savent cuisiner une bolognaise maison, boycottent le Mc Do et vont voir « le troisième homme » en VO au ciné d’Arts et d’essais plutôt que « Exterminator XXXVIII » à l’ UGC (et pourtant, ce sont de vrais « mâles »), ma chienne qui se retient de faire pipi dans le couloir quand je n’ai pas eu le temps de la promener et se soulage gentiment dans le trou du caniveau sous l’œil approbateur des commerçants, des passants et des agents municipaux.

    Que vivent les femmes, et les hommes les vrais, ceux qui mettent leur virilité ailleurs que dans « le petit bout d’brioche qui leur pendouille sous la bidoche » - H.Tachan-, ceux qui sont fiers d’elles pour autre chose que leur tour de poitrine ou le chic de leur tailleur, qui les aiment comme elles sont !

    Fémininement plutôt que féministement.



  • Mango Mango 23 mai 2007 19:15

    Bon article. Merci.

    En lisant les commentaires et leurs « notes » sur ce fil, il m’apparaît de plus en plus évident que finalement, quel que soit le média, télévision, radio, internet, littérature ou presse, on se tourne finalement vers ce que l’on a envie de voir, de lire ou d’entendre.

    Regardez sur AV : il me semble bien qu’en fonction de la nature de l’article, disons pour simplifier, « gauchisant ou droitisant » , les commentaires favorables à l’article sont toujours notés beaucoup plus positivement que ceux qui le critiquent, critiques qui sont d’ailleurs assez rarement constructives.

    Ce n’est qu’une impression qui mériterait une vraie étude, mais qui viendrait corroborer le commentaire de Hub que je me permets de reprendre ici : « Ceux qui regardaient TF1 avant que Sarkozy ne soit président et qui se contentaient déjà de cette soupe lobotomisante continueront à regarder cette chaîne quelques soient ses dirigeants ». C’est vrai. L’argument massue des chaînes commerciales étant qu’ « il faut donner aux gens ce qu’ils demandent », que « les gens n’ont pas envie de ‘se prendre la tête’ », arguments qui font preuve d’un profond mépris pour le « peuple » que l’on est censé divertir, assimilent la culture à la « prise de tête » et confondent « populaire » et « médiocre ».

    Or, je m’élève avec vigueur contre l’idée qu’après une dure journée de labeur, il serait plus délassant de s’avachir devant les lamentables bavassages d’Arthur (ou autres... ça fait tellement longtemps que je ne vois plus TF1 qu’au « zapping » de Canal que je les connais même plus !) que de se régaler d’un bon film ou d’un bon documentaire ! Tout comme je revendique le droit de m’écrouler certains soirs devant un Dechavanne potache : c’est pas grave tant que je ne tombe ni dans le panneau de la pub, ni dans celui des SMS surtaxés. C’est une question de lucidité, et donc d’éducation, comme le reste, mais malheureusement, on n’écoute pas ceux qui en parlent- dont une récemment, mais baste...

    L’éducation, c’est de l’action, de l’investissement, de l’engagement, de la disponibilité, des prises de risques et de responsabilités, c’est long, fatiguant, et ça ne donne pas de résultats immédiats ; bref, c’est tout le contraire d’une conduite individualiste, et ça n’est pas dans l’air du temps.

    Je maintiens que lorsqu’une personne a le choix entre la qualité et le médiocre, elle choisit la qualité, qu’elle soit caissière ou professeur d’université. Mais encore faut -il être armé pour choisir !

    On continue à présenter la culture comme « chiante », élitiste, hermétique, et sans doute, nos « élites intellectuelles » ont elle leur part de responsabilité dans cet état de fait, mais j’affirme haut et fort que si l’on donne les bases et les références pour avoir le choix, le choix est toujours celui du « mieux ».

    Nous payons aujourd’hui la note de la « TV- baby-sitter ».

    La TV : c’est un outil comme un autre. Tout dépend de la façon dont on l’utilise (pour les dirigeants) et la façon dont on s’en sert. Nos parents ou grands-parents peuvent avoir du mal à la gérer, mais nous sommes nés avec, nous la connaissons bien, et c’est à nous de faire en sorte qu’elle ne soit pas nuisible aux jeunes générations.

    Elle existe : elle crée du lien social. Il n’y a qu’à écouter les conversations autour des machines à café et des cours de récré. On ne va tout de même pas l’interdire ! Ce serait comme interdire le feu sous prétexte qu’il brûle ou le marteau car on peut se cogner avec. En revanche, on peut faire en sorte que les discussions soient critiques et de ne pas être stigmatisé comme sinistre intello pisse-froid psychorigide si on ne se tord pas de rire devant Cauet , ou comme beauf irresponsable si on s’esclaffe devant les guignols.

    Les lamentations ne sont pas (plus) de mise : travaillons et mobilisons-nous pour que la TV soit comprise, décryptée, analysée, choisie et pas subie.

    Faute de quoi , il ne faudra pas se plaindre de voir de plus en plus de gens sombrer dans la facilité plutôt que de rechercher la qualité.

    Cathodiquement.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/