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Marignan

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  • Marignan Marignan 21 novembre 12:27

    Joffrin comme Barbier ne sont pas des solutions pour enrayer le déclin de ce que sont devenus ces titres d’une autre époque, devenus aujourd’hui de simples catalogues promotionnels de la propagande mondialiste qu’ils véhiculent à longueur de colonnes, ils sont des éléments à charge volontairement mis en place pour les ruiner définitivement : leur nullité professionnelle qui saute aux yeux de tous, et de ceux qui les ont recruté au premier chef, n’a d’égale que l’obséquiosité qu’ils manifestent pour faire plaisir à leurs maîtres.
    Pour Drahi, L’Express, Libération voire même BFM n’étaient sûrement pas un investissement à but financier, mais bien une action politique pour véhiculer les idées que lui même et ceux qu’il représente défendent. Contrat rempli avec la mise en place de Macron, bien aidé pendant la campagne par ces supporters indéfectibles. Maintenant, ces média ne lui servent plus à rien, mission accomplie, ils peuvent faire faillite.



  • Marignan Marignan 16 novembre 11:35

    A monsieur la(chemise)brune.
    Désolé de ne pouvoir vous répondre, votre cas relève de la psychiatrie et j’avoue mon incompétence en la matière.

    A Massada.
    Bonjour, ne croyez-vous pas plutôt que l’accord équilibré entre toutes les parties au Liban, Hezbollah inclus, a permis ces dernières années au Liban de vivre sans conflit et d’éviter toutes les tentatives de nouvelle invasion étrangère du pays au moins depuis 2006 ? D’ailleurs, les réactions officielles du Hezbollah au séquestre du premier ministre libanais que les Saouds ont démissionné, ainsi que l’intelligence politique du président libanais en l’espèce, tendent bien à renforcer ce sentiment d’union nationale volontariste autour de laquelle tous les Libanais s’accordent et s’accrochent intelligemment.



  • Marignan Marignan 16 novembre 08:56

    A l’auteur.
    Il me semble que sur le territoire libanais, le Hezbollah n’est en rien comparable à l’EI, ni dans sa nature, ni dans son origine, ni dans ses objectifs. Le Hezbollah est une force nationale de résistance à l’envahisseur étranger avec un sentiment patriotique avéré et une intégration au système politique et social local complète. Il défend sa terre, ses proches, par conséquent ses motivations pour vaincre sont maximales. L’EI est une armée de mercenaires employée par ceux qui l’ont fondée à des fins qui lui échappent. L’EI se bat sur des territoires qui lui sont étrangers et le mercenaire n’a d’autre but que celui d’être stipendié, sa dimension politique est nulle. Il ne vainc que tant que ses créanciers lui fournissent le matériel de guerre et le salaire pour cela.
    La dimension religieuse est subalterne (les cadres de l’EI sont des laïcs, par exemple d’anciens officiers supérieurs de l’armée irakienne) . Au Liban elle a supplanté les forces de résistance laïques parce que ces dernières ont été annihilées par l’ennemi. Par ailleurs il convenait à l’ennemi d’ajouter une dimension religieuse à la résistance en vue de parer d’un prétexte civilisationnel de façade son objectif d’envahissement. La même tactique s’est répétée en Irak où un pouvoir légal laïc et socialisant a été mis à bas pour être remplacé par une fiction de guerre religieuse (plus facile à vendre par media interposés aux populations occidentales que l’occupation et le pillage d’un état régulier).
    La défaite de l’EI (quintessence du terrorisme international qui n’est rien d’autre que la guerre sous faux drapeau dans sa plus belle expression) en Syrie fait tomber les masques aux yeux du grand public entre d’un côté les criminels fauteurs de guerre à la légitimité régionale réduite dont l’influence ne peut s’exercer que parce que le voisin est en proie au chaos et les nations locales victimes de ses agressions et tentatives de colonisation à répétition. Ce qui change aujourd’hui, c’est que le sentiment et la crainte de la défaite à basculer dans le camp des agresseurs puisque le terrain Syrien a catalysé les intérêts communs des peuples autochtones depuis l’Iran jusqu’au Levant. L’imposture des Saouds ne tient que par le grand frère américain et maintenant la promesse du petit frère israélien de jouer les garde du corps. L’agressivité israélienne ne tenait que par la même aide militaire américaine et la réduction à néant des états voisins, ces derniers se relevant et entamant une union d’un côté et l’élection de Trump d’un autre côte freinant les velléités de Washington d’obéir à Tel-Aviv, une sorte d’union sacrée des deux voyous de la classe régionale se fait naturellement jour. Bas les masques.



  • Marignan Marignan 14 novembre 17:38

    A l’auteur.
    Merci de replacer le moment présent dans un contexte de longue durée, comme il faut resituer les activités humaines à leur échelle microscopique et négligeable en regard de l’activité solaire par exemple pour ce qui concerne l’évolution des conditions climatiques auxquelles la planète est soumise.
    Les réchauffistes sont l’alibi d’intérêts qui mettent en avant ces fumisteries pour créer de nouveaux impôts qui finissent dans les poches des créanciers auprès desquels les états sont contraints de s’endetter (perte de maîtrise de la création monétaire oblige). Ils permettent de justifier de nouvelles pollutions profitables (les OGM vendues comme un bienfait pour une pauvre terre frappée par le réchauffement climatique par exemple).
    L’arnaque au CO2 a été un des casses du siècle et ça ne fait que commencer. Cette nourriture des plantes (plus il y a de CO2, plus la terre verdit) mise en avant comme le pire des poisons par des ânes permet utilement au système d’esquiver les VRAIS problèmes à résoudre (pollutions, chômage, système politique ploutocratique, ...). Enfin cette invention (que l’activité humaine jouerait un rôle déterminant dans les variations climatiques) à de l’avenir puisqu’elle tend à donner l’illusion que les politiciens ont le pouvoir de changer les choses, cela pour cacher le fait qu’ils ont renoncé à exercer ce pouvoir pour de l’argent au profit de ceux qui les stipendient depuis bien longtemps maintenant.



  • Marignan Marignan 14 novembre 09:13

    A l’auteur.
    Bonjour, bon article qui, à la suite de tant d’autres, constate le caractère ploutocratique du régime politique des E-U et, dans cette lutte du pouvoir pour le pouvoir, à la fois le savoir-faire du parti démocrate et la nature foncièrement corrompue (mais cela ne date pas d’hier) de son ex-candidate Clinton. Alors pourquoi, soudain, à l’avant-dernier paragraphe, dérapez-vous sur Trump ? Lui n’est pas convaincu de corruption, que l’on sache (il a même dû se battre contre le parti républicain qui voulait, comme le parti démocrate, placer un pion du système à la tête du pays), pourtant vous vous laissez emporter, semble-t-il, par la propagande du camp démocrate (les corrompus que vous dénoncez) à son encontre. En quoi une femme et ses soutiens embourbés jusqu’au cou dans des scandales de corruption à répétition et, apparemment, avides de cela, donc sans scrupules, n’aurait-elle pas constituée, elle, de manière très objective, « la présidente la plus dangereuse que le monde ait connu » ? Les électeurs américains ne s’y sont pas trompés eux, en choisissant le candidat le moins dangereux pour eux et, par ricochet, pour le reste du monde aussi, ne croyez-vous pas ?

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