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McGurk

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  • McGurk McGurk 11 octobre 00:47

    @Arogavox


    Oui je suis bien d’accord avec vous sur le terme de choix mais n’empêche que cette phrase s’applique bel et bien pour ce pays.

    Le nôtre aussi remarquez. On nous a refait le coup de « voter pour la démocratie pour éviter le camp des fascistes » alors qu’en fait c’était « fascisme financier » vs. « fascisme classique ».

    Les candidats étaient là pour amuser la galerie et le seul « choix » était le plus « présentable ». Je n’ai pas dit programme parce qu’à ce stade, ceux-ci étaient tellement minables que j’aurais volontiers voté Chirac.

    En fait, à ce niveau avec l’obligation c’est presque pire, donner une légitimité à quelqu’un alors que personne ne nous représente, c’est faire avaler une bonne grosse couleuvre aux électeurs.


  • McGurk McGurk 10 octobre 21:19
    J’avoue que l’obligation de voter est d’une connerie affligeante. Surtout l’amende qui va avec...

    Toutes les démocraties ont le même problème et son à bout de leur modèle. On a, sous d’autres noms, refondé une monarchie mais le système est globalement le même. Tant qu’on aura une élite qui s’auto-reproduira, il n’y aura pas de démocratie mais seulement une « demonarchie » - un système entre autoritarisme et libertés mais pas trop.

    L’auteur cite l’obligation de vote en Belgique, certes, mais nous avons aussi notre lot en France. Entre la bande de glands siégeant au parlement votant n’importe quoi et la soumission à toutes les politiques débiles de l’UE, on est largement servis.

    De toute manière, dans un système qui se protège lui-même des changements, les avancées démocratiques seront quasi nulles. Idem pour la représentativité.

    C’est d’ailleurs pourquoi je n’ai jamais voté. Droite ou gauche, ils ont le même programme mais énoncé avec des mots différents. En France, c’est « logique » parce qu’ils ont tous été formatés dans la même école et que ce sont des relations de longue date - d’où une perméabilité entre les différentes tendances politiques.

    Mon département - et région - vote d’ailleurs très majoritairement à droite et je n’ai jamais vu de maire « socialiste » (au premier sens du terme). Le maire actuel est une vraie pourriture de petit bourgeois de droite qui ment aux habitants de sa commune et retourne continument sa veste - la parfaite tête à claques. Les autres candidats locaux sont plus ou moins sur le même ton, tout comme ceux ayant des ambitions plus élevées.

    C’est surtout la dernière élection présidentielle qui m’a définitivement motivé à ne jamais le faire. C’était plus proche d’une élection dans une république bananière qu’autre chose tellement les candidats étaient nuls, grossiers et familiers, avec des programmes abominables.


  • McGurk McGurk 10 octobre 20:29

    @Armelle


    Moi, ce qui me choque principalement, c’est le faux raisonnement de l’auteur. C’est la même chose que pour les mouvements féministes où on impose une idée par la force , les scandales créés de toute pièce ou la propagande, en disant que c’est comme ça et pas autrement. Une autre forme de fascisme donc.

    D’autant que les arguments sont franchement très mauvais et qu’on fait l’impasse sur les vraies causes de la pollution. Franchement, si l’industrie et les transports ne polluait pas, parlerait-on réellement des « animaux qui polluent parce qu’ils pètent ? ». Non, j’en doute fort.

    De toute manière, si on fait la somme de tous les gaz produits par les humains, on serait largement au-dessus de ce que produisent les animaux d’élevage.


  • McGurk McGurk 10 octobre 14:06
    Plutôt crever que d’arrêter la viande.

    Cet article évite de parler de la vraie pollution, à savoir celle des transports et de l’industrie qui nous empoisonnent copieusement de nombreuses manières.

    Curieusement, l’auteur ne s’attarde pas sur le « manger mieux et plus sainement » mais simplement sur le bilan et enchaîne sur le fait que « c’est cool d’être végan ».

    Mieux : il ne parle pas de l’impact de la croissance de ce mode de vie sur notre environnement. Parce que cela implique, par exemple, plus manger de céréales et donc une demande plus forte. Vu l’accroissement de la population mondiale, il est prévisible que cela provoquera autant de dégâts (accroissement des surfaces agricoles donc déforestation, exploitation plus forte des sols, baisse significative des réserves d’eau et assèchement des régions, etc.).

    D’autre part, c’est grâce à la viande que notre espèce à vu le jour. Effectivement, cela a permis le développement du cerveau et d’arriver au stade où nous en sommes aujourd’hui. Sans parler des apports dont notre corps a besoin.

    Cela reviendrait aussi à condamner des pans entiers de la cuisine française et donc condamner notre culture culinaire - patrimoine immatériel du pays. Et puis rien ne remplace la saveur de la viande, suivant son mode de cuisson et la manière dont celle-ci accompagne le plat.


  • McGurk McGurk 10 octobre 00:53
    Ce texte est vraiment absurde.


    Macron a clairement tort sur toute la ligne. Il souhaite une France dans lequel l’Etat est totalement désengagé de ses devoirs envers les citoyens, c’est-à-dire la fin de l’Etat social avec une économie de marché. Il veut ramener la définition au « marché », tout simplement.

    Un pays dans lequel les industriels font la loi et les politiques disent amen à tous leurs caprices. Où il n’y aura aucune protection de la population et où tout se payera, se marchandera. Où les travailleurs n’auront qu’à « fermer leur gueule » (ce qu’il a clairement dit à des retraités dans l’est), travailler jusqu’à la mort et payer toujours plus de taxes pour engraisser à la fois les patrons et les politiques.

    Il n’y a pas de « relativité », la France n’est pas du tout sur le modèle anglo-saxon dans lequel seul l’argent compte. C’est d’ailleurs à quoi il veut aboutir, à coup de « réformes » à droite à gauche.

    En Amérique, les travailleurs sont surexploités et payés au lance-pierre. Si c’est à ça qu’on veut aboutir, on est prêts à encore une fois foncer dans le mur. Ce modèle anti-social ne peut pas durer indéfiniment où qu’on se trouve, ça finira mal de toute façon. On ne peut pas essorer éternellement les gens pour qu’ils soient « plus productifs » ou élever toujours plus les impôts.

    De toute manière, Macron n’est pas un président et EM pas un parti. I sont les étendards des entreprises et de tous ceux qu’elles entretiennent, les privilégiés qui vivent aux frais de la princesse (députés, sénateurs, présidents de région, hauts fonctionnaires, etc.).

    Ce n’est pas non plus simplement « une question de point de vue ». La démocratie se meurt car elle est toujours plus asphyxiée par les élites, qui détournent ses rouages à leur avantage - sinon, on aurait, par exemple, des représentants du peuple payant leurs impôts au lieu de dire que ce n’est « pas une activité salariée, donc non imposable ».

    Cette question de « point de vue » pourrait se poser dans une société où la démocratie est respectée et continument développée. L’Etat devrait être garant de l’équilibre social et un arbitre impartial en cas de conflit. Les entreprises devraient également participer à cet équilibre au lieu de vouloir à tout prix à échapper et monter toutes les crises possibles pour faire couler notre pays.

    Or, cette vision est idéaliste et non réaliste. Le jugement des gens sur Macron n’est donc pas erroné et il n’y a pas d’autre interprétation possible.
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