Après, selon la configuration de la région, certaines zones agricoles sont elles aussi sur les pentes des montagnes et collines, mais c’est en général pour ce qui touche aux vignes et vergers, afin de profiter le plus possible du soleil.
En dehors des zones à risques, l’une des raisons peut être historique parce que purement défensive (collines escarpées, rocs, etc.).
Il n’y a pas que dans cette région que les permis de construire sont légion dans des zones à risque.
Ce que vous appelez « zones inondables » désigne en réalité les terres arables au bord des cours d’eau. Elles doivent donc rester soit naturelles soit permettre une activité agricole/horticole qui prend en compte le contexte local et les risques qui y sont liés.
En région parisienne, je vois de plus en plus de projets immobiliers insolents à deux pas de la Seine ou bien nez-à-nez. A Neuilly par exemple, ils ont réussi à faire une résidence juste au bord du fleuve (grâce à une grande tôle de fer tout le long) alors que la crue battait son plein. Je n’imagine pas les infiltrations que cela engendrera — du fait que, même à 1 km de celle-ci, les gens en ont.
Or, ce n’est pas un secret, de nombreuses vieilles villes (le cœur historique) sont situées sur les hauteurs car on connaissait déjà tous les risques et que les zones non habitables étaient destinées à d’autres activités (ici l’agriculture ou l’élevage).
Je suis toujours sidéré de cette inconscience folle et refus de la réalité.
« Préparez le massacre des fils, à cause de l’iniquité de leurs pères, qu’ils ne se relèvent pas pour conquérir la terre et remplir le monde d’ennemis »
Effectivement, une religion de paix !
Le regard de Pence est froid et méchant. C’est visible sur toutes les photos.
Peut-être qu’une apparence cependant mais jamais je n’irai donner ma voix à une personne pratiquant de manière extrême une religion, dans un système politique où l’appartenance religieuse est manifestée de manière malsaine et n’est donc pas considérée comme un choix personnel relevant de la vie privée.