• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

McGurk

McGurk

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3917 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • McGurk McGurk 3 octobre 2020 13:52

    Le « séparatisme » est la conséquence du développement d’une culture étrangère au sein de celle qui l’accueille et qui ne l’a pas intégrée.

    Je n’ai jamais entendu parler d’une quelconque tentative de séparatisme juive en France, l’Etat inclusif ne l’aurait certainement pas permis. En général, cette population s’intègre relativement bien.

    Peut-être une tentative désespérée d’amener l’Etat à considérer leur situation, étant donné qu’ils s’en sont toujours pris plein la gueule et toujours de manière injustifiée.

    Pour moi, ce genre d’attitude résulte de deux choses importantes en amont :

    * l’échec de l’Etat à accueillir, encadrer et donner un avenir à un peuple — qu’on fait rêver en disant que la France est « la patrie des DDH », un pays riche et d’avenir.

    *le manque de préparation/l’indifférence de l’Etat quant à la population qu’il accueille sur son territoire. Ne pas se préparer revient à ne pas vouloir affronter les problèmes qui peuvent se présenter et, de fait, créer le communautarisme qui mène, probablement au bout d’un moment, à ce qu’on appelle « séparatisme ».

    Cela fait, d’ailleurs, partie, comme celui des « territoires perdus de la République », des thèmes électoraux qui font parler d’eux une fois ou deux par an mais qu’on remet sous le tapis parce que la classe politique ne souhaite absolument pas les résoudre étant donné leur complexité et répercussions négatives sur leur avenir et celui de leur parti.

    Mais on en compte beaucoup d’autres : la séparation ineffective des pouvoirs, la non-démocratie, la souveraineté, l’UE (un non-sujet car jamais évoqué ou que sous l’ange de l’adulation aveugle et mal placée), la pauvreté, les impôts abusifs, les PME, l’éducation, le harcèlement à l’école, la recherche, l’économie et l’agriculture.



  • McGurk McGurk 2 octobre 2020 13:37

    Si l’être humain est intelligent individuellement, il est désormais visible, pour ceux qui ne le savaient pas, qu’il manque cruellement d’intelligence collective.

    Je vois quatre choses qui barrent cette « intelligence collective ».

    L’individualisme poussé a détruit nos modes de pensée collective dans les résolutions communes de problèmes — ce qui a permis la segmentation de la population en classe de revenus, d’âge, etc.

    Nous ne possédons toujours pas d’organe national citoyen, indépendant, permettant de collecter les « fruits » de cette intelligence pour la faire remonter au plus haut niveau et obliger la classe dominante à l’appliquer — d’où l’utilité du mouvement des gilets jaunes, brimé et carrément écrasé par la police qui s’est fait une joie de faire pleuvoir les coups de matraque, les lacrymo et tout autre autre projectile.

    Tout comme nous n’avons pas non plus de structure permettant, de manière saine et sereine, d’avoir un débat public (non décidé par le politique, orienté, scénarisé). Je trouve incroyable que, dans la « patrie des Droits de l’Homme » — expression dont on nous rebat les oreilles à en vomir — la liberté de s’exprimer, via les débats, ait été anéantie.

    Enfin la politique, scindant le peuple en catégories, imposant via la propagande d’Etat et politique la censure à tout niveau, à dire ce que le citoyen de base doit penser ou non, faire ou pas.

    Tant que ces quatre points ne seront pas résolus, l’intelligence populaire restera lettre morte et les situation du type « dictature sanitaire » se répèteront inlassablement — elles ne feront qu’empirer.



  • McGurk McGurk 2 octobre 2020 13:17

    Ce que vous dénoncez en préambule est aussi à dénoncer au sein de votre article.

    Une livraison même massive de pétrole est loin d’expliquer le déclenchement d’une guerre ou bien la « suprématie » temporaire d’une nation.

    De même pour ce que vous appelez « la ligne de conduite anti-communiste » — même si elle a, effectivement, joué un rôle important.

    Tout comme aujourd’hui, la faiblesse inhérente à la classe politique d’autrefois et sa corruption ont fait d’énormes ravages. La « montée du fascisme » en est l’une des nombreuses conséquences, comme elle l’est présentement du chômage, de l’UE, de la désindustrialisation, des dettes de l’Etat, etc.

    D’autre part, les guerres mondiales (en incluant 1870) résultent également de l’orgueil mal placé des principales nations européennes se croyant « meilleures » que leurs voisines, de leur incapacité à dialoguer sur des bases saines et au même niveau du fait de leurs préjugés et haines ancestrales, de leur mode de pensée et de fonctionnement très différents.

    Si la France, les USA et le Royaume Uni n’avaient pas cherché à enfoncer définitivement (mais plutôt à l’aider à se relever) l’Allemagne au sortir de la 1ère guerre, les nazis n’auraient probablement jamais vu le jour : blocage des mines et des entreprises, famines à répétition, économie détruite et monnaie folle, plan de transformer le pays en monde paysan, etc.

    La classe dominante britannique n’avait que faire du reste de l’Europe tant que les communistes n’étaient pas au pouvoir à l’ouest. L’armée française a préféré rester sur son statut « d’invulnérabilité » de la 1ère guerre plutôt que de se développer (surtout l’aviation et l’équipement de son armée de terrain).

    De même, l’URSS a été prise à son propre piège à faire le jeu des fascistes, que ce soit le partage de territoires ou la livraison de ci ou de ça. Et la « place prépondérante » de ce pays dans la victoire finale est certes vraie mais, sans les livraisons américaines de carburant, munitions et armes ainsi que de vivres, la Russie serait aussi entièrement tombée (ce qui a d’ailleurs failli arriver).



  • McGurk McGurk 30 septembre 2020 19:12

    @Luniterre

    traduit bien le fait, comme vous le dites vous-mêmes, que vous ne suivez pas vraiment l’actu internationale, et ici, avec un certain retard, donc...

    Si, généralement. Mais je surveille surtout l’évolution de la situation à l’ouest, la Biélorussie n’étant pas parmi les régions qui m’intéressent vraimentt.

    J’ajouterai que comprendre un pays et l’actualité est devenu, en moins d’une décennie, un exercice extrêmement difficile à cause de la mort du journalisme à l’ancienne et, parallèlement, du journalisme de connivence.

    Je constate une impossibilité de lire clairement un évènement depuis, environ, la guerre en Libye — où l’information a été floutée jusqu’à devenir indécryptable.

    Merci pour vos information.

    PS : quand à vos illusions sur les vertus (« humanistes » ???) de l’Occident, je vous les laisse, si cela peut vous aider à y survivre !

    Je parle des peuples et non des milieux politiques, sources de tous nos problèmes.

    Il faudra, un moment ou un autre, démanteler d’un côté comme l’autre, ces systèmes de domination et de propagande pour retrouver un équilibre des rapports entre le pouvoir et les populations, les pays entre eux.

    Chaque peuple porte un certain nombre de vertus et solutions dont nous devrions nous inspirer au lieu de mettre une croix grossière sur « nos ennemis ». D’un côté comme de l’autre.



  • McGurk McGurk 30 septembre 2020 18:32

    Non, mon savoir est loin d’être infini et m’intéresser à chaque pays me demanderait des siècles. Par ailleurs, je pense que votre vision des « méchants » (UE/USA) n’est qu’une demi-vérité.


    Résultat : Loukachenko joue à nouveau à fond la carte russe !

    Alors je ne comprends plus rien. D’un côté, il accuse la Russie d’interventionnisme et de l’autre vous me dites qu’il se retourne vers ce même pays.

    Je n’ai d’ailleurs jamais dit que « la carte russe » n’était pas bonne mais que l’équilibre entre les partenaires, surtout la diversification en fait, était de mon point de vue la meilleure option afin de ne pas tomber sous la coupe d’une puissance ou d’une autre.

    Cette « guerre-froide » dont vous parlez est effectivement active mais les dirigeants russes comme ouest-européens considèrent le reste du continent comme leur « arrière-cour » et donc un marché potentiel à conquérir.

    D’autant que les russes pensent, Poutine en tête, que les « peuples slaves » devraient être réunis sous la même bannière — que donc les frontières et pays sont parfaitement artificiels. C’est pourquoi certains, comme les Pays baltes et la Pologne hurlent à chaque manœuvre militaire de la Russie (bien compréhensible vu la domination qu’elle a exercé sur eux).

    Pour ce qui est des résultats de cette « guerre froide », ils sont désastreux et l’emprise que nos dirigeants voulaient avoir risque de bien vite s’éteindre vu le nombre de situations ubuesques que l’Ukraine rencontre.

    alors qu’il aurait pu tenter une politique nettement moins conflictuelle, et voir venir...

    Bien sûr. La meilleure stratégie est certainement une politique d’ouverture, longue et fructueuse, qu’un casse comme en Ukraine, afin que ces pays puissent, en toute objectivité, rejoindre un espace (que j’aurais préféré être un partenariat économique sain des pays ouest-européens et non l’horrible « UE » fédérale).

    Comme quoi la simple force ne suffit pas. Les gens de l’Est ne sont pas pour rien des champions aux échecs !!!

    Forcer les gens conduit toujours au résultat inverse de celui souhaité. Je l’ai toujours constaté dans la vie réelle et cela s’applique également à la politique.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv