Je ne suis pas en désaccord avec l’auteur quand elle dit de ne pas crier au barbarisme.
Des qualificatifs comme "barbare" sont ambigus et n’apporte strictement rien à part signifier implicitement notre prétendue "supériorité" or il est impossible de quantifier notre "civilité" (civilité par opposition à la barbarie).
Le problème soulevé par l’article est indépendant de la "civilité", du "progrès", c’est tout simplement un problème de respect de l’intégrité physique, il aurait pu se poser dans l’antiquité !
Ainsi la question que l’on peut se poser est de savoir pourquoi l’excision dérange ? En quoi est-elle un viol du corps et de la conscience humaine ? Quelles sont les conséquences physiques et psychologiques sur la femme, sociales et humaines sur nos sociétés ?"
Pour répondre à la première question, il suffit peut être de lire des témoignages des femmes qui en souffrent comme "la ressuscitée" d’Abdou Latif Coulibaly...
C’est une drôle de question, comme si l’excision pourrait ne pas déranger...
Est ce une absence d’empathie de la part de l’auteur ?
"Ainsi la question que l’on peut se poser est de savoir pourquoi l’excision dérange ? En quoi est-elle un viol du corps et de la conscience humaine ? Quelles sont les conséquences physiques et psychologiques sur la femme, sociales et humaines sur nos sociétés ?"
Pour répondre à la première question, il suffit peut être de lire des témoignages des femmes qui en souffrent comme "la ressuscitée" d’Abdou Latif Coulibaly...
C’est une drôle de question, comme si l’excision pourrait ne pas déranger...
Est ce une absence d’empathie de la part de l’auteur ?