Je ne crie pas au barbare et la source du problème, on la connait : croyance, tradition, tabou.
Bon, et maintenant ?
Je me fiche qu’une pratique soit "arriérée" ou non, si elle ne fait de mal à personne, ça ne me dérange pas. mon voisin peut faire la danse de la pluie, je m’en fous que ce soit barbare ou primaire, je trouverais même ça sympa.
Si la dernière mode consiste à se torturer pour être "in", cela est tout autant criticable que l’excision, même si cette pratique nous vient des pays "développés".
Je ne vous le souhaite pas mais le jour où vous seriez souffrante pour X raison, pourriez vous vous dire que c’est une "source de sagesse" ? Peut être que c’est le cas pour VOUS mais permettez aux autres de ne pas vouloir souffrir inutilement et de ne pas être masochiste.
La question n’est pas "sont ils barbares ou non" ni "sommes nous supérieur ?".
La nécessité de respect est intemporelle ou alors, encore une fois, on renonce à une partie de notre humanité.
"Je ne dis pas que j’adhère mais il est important d’accepter que le monde ne soit pas réglé partout à la même heure que celle qu’indique la gare de Lyon...Comme je le disais, aujourdh’ui le problème est soulevé car il y a incompatibilité entre deux espaces temps qui doivent cohabiter...’"
"ncompatibilité entre deux espaces temps"... quelle euphémisme !
Le problème n’est il pas plutôt dans la souffrance ressentie par les femmes victimes de telle pratique ?
Vous avez écrit que le prophète Mahomet aurait voulu éradiquer cette pratique. Comme quoi, même dans un socio-culturelle où cette pratique était couramment admise, on peut ne pas adhérer voire même vouloir l’interdire.
"La souffrance est source de fierté. La souffrance n’est pas toujours apparentée, comme dans notre société, au mal. Elle est source de sagesse, de fierté, elle est l’accomplissement de soi, dans certaines communautés."
Foutaise ! Ou alors, il faut tolérer voire encourager la torture !
Si vous êtes maso, ca vous regarde mais quelle que soit l’époque ou le lieu, le non respect de la volonté et de l’intégrité d’autrui est universellement condamnable. Ou alors, il n’y a plus de morale ni d’éthique.