Si l’état ne fait rien contre le tabagisme, on l’accuse de laxisme.
Alors l’état taxe les cigarettes pour décourager les gens de fumer (et aussi pour combler le budget, ne soyons pas naïf) mais on l’accuse de profiter de la vente de ce produit nocifs.
La cohérence consiste donc à interdire la cigarette puisqu’elle est jugée nocive : Ainsi, l’état ne profiterait plus de sa vente mais alors on l’accuse d’être liberticide.
(je précise que je n’ai pas affirmé ma position personnelle sur cette interdiction théorique avant que les ayatollahs de la clope me sautent dessus en notant ce commentaire à -36)
Selon certains, on devrait compter sur la civilité des fumeurs et ne pas légiférer. (Biensûr, suivant le même principe, on devrait aussi supprimer les limitations de vitesses et les feux rouges par ex)
(Wahou, je ne me suis jamais pris autant de notes négatives, m’en fiche de la note mais l’acharnement de certains fumeurs m’épatent ) )
« Pourquoi ne pas les laissser choisir entre fumeur, non-fumeur (où les deux : 2 salles séparées). »
Cf loi Evin. 80% des restaurateurs s’en foutaient.
Il n’est pas question de « bien » ni de « mal », vous caricaturez un peu !
Dans la majorité des commentaires, il est question de gêne et de nuisance que subissent les non fumeurs en présence des fumeurs ainsi que de la santé des gens qui travaillent dans des endroits constamment enfumés. Mais ce point n’est jamais développé comme on pouvait s’y attendre.
Mieux vaut détourner le sujet vers la pollution industrielle ou automobile ou mieux encore, parler de fascisme pour se donner le beau rôle de grand défenseur des libertés.
Je crois qu’aujourd’hui, nos libertés sont plus menacées par l’homogénéïté des médias ou par l’influence grandissante des religions et sectes (cf sujet sur le créationisme) que par une interdiction de fumer dans les lieux publiques !
désolé pour Evin, je ne suis pas certain de vous suivre :
si on laissait le choix aux restaurateurs de décider si leur établissement doit être fumeur ou non (principe de liberté de choix sur lequel je suis d’accord), je pense que tous les restaurants seraient majoritairement pour fumeurs (comme la situation présente en fait) : ils partent du principe qu’il ne faut pas faire fuir le client fumeur et le client non fumeur doit supporter la fumée.
A moins que votre idée est d’imposer à certains restaurants d’être non fumeurs ?
Si je suis d’accord avec vous sur la nocivité des voitures thermiques, il faut reconnaître que celle-ci a une utilité vitale : il est plus facile de demander à quelqu’un de moins fumer, voire de s’arrêter de fumer que de demander à quelqu’un de ne plus prendre sa voiture pour aller travailler, surtout quand il n’y a pas d’autres moyens de transport.
Celui qui s’arrête de fumer a tout à gagner : sa santé, celle de ses proches, il fera aussi des économies
Ce n’est pas pareil avec les voitures.
(je rappelle que je n’ai pas de voiture, je ne prêche pas pour ma paroisse)
Alors oui, encore une fois, il faut limiter l’utilisation des voitures et/ou développer des véhicules moins polluants. Que dire si ce n’est que je suis d’accord avec vous sur ce point.
Mais la pollution de la circulation est souvent utilisée comme un argument pour justifier la non interdiction de fumer dans les lieux publiques (parce que la voiture pollue aussi, on devrait pouvoir enfumer les gens).
Je ne sais pas ce que vous pensez de ce genre d’argument