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Nometon

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Je me (dé)bats contre tout ce qui me semble faux... les lieux communs, le prêt-à-penser, les dogmes, anciens, nouveaux, la bien-pensance, la peur aveugle et son cortège de chimères.

Pour utopie, la république universelle ; à faire et à discuter.

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Derniers commentaires



  • Nometon Nometon 23 octobre 2010 01:07

    Cher auteur royaliste,

    téléportez-vous donc à l’heureux temps de l’Ancien Régime où votre belle morale inquisitrice de catholique bien-pensant vous aurait valu prébendes et titres, ainsi que les honneurs des palais et des cours, des châteaux et de leur chapelle ! Mais surtout, de grâce, ne revenez pas ! Laissez donc vivre en paix les femmes et les hommes qui se sont battus durant des siècles pour l’émancipation de leur existence.

    Pour votre gouverne, mêmes les représentants du catholicisme au comité d’éthique français (qui a largement discuté des questions que vous abordez) ont reconnu que le foetus dans les premières semaines de son développement ne pouvait être considéré comme une « personne humaine » ! Votre argumentation n’est pas seulement passéiste, elle est crassement extrémiste.

    Alors, un effort : repartez en l’an de grâce 1486. Vous y trouverez une société bien plus conforme à votre morale de pacotille et à la bêtise de vos jugements. Et vous pourrez même brûler quelques sorcières, avec la bénédiction du pape et des évêques. Et puisse votre Dieu immanent vous garder de me croiser jamais !



  • Nometon Nometon 22 octobre 2010 13:24
    • "En consacrant le 1er budget de l’état à savoir l’éducation nationale soit 61 milliards d’euros en 2010 au remboursement de la dette l’état mettrait 27 ans à rembourser sa dette. En utilisant le budget de la culture, 3 milliards d’euros, l’état mettrait 545 ans à rembourser la dette.« 

    Le premier budget de l’Etat est l’aide aux entreprises. Le montant agrégé de ces aides était en 2008 de 68 milliards d’euros, dont plus de 65% au bénéfice des seules entreprises du CAC 40. Cette »dépense« n’apparaît pas dans les comptes analytiques puisqu’elle est ventilée sur de nombreuses lignes comptables. Par ailleurs, ces aides prennent la forme de dispenses fiscales, qui sont donc des »non-recettes« , lesquelles ne sont pas non plus apparentes dans le budget simplifié de l’Etat tel qu’il est présenté aux Français.

    Ce n’est donc ni le budget de la dette, ni celui de l’éducation qui est le premier poste de coût pour l’Etat (je parle de coût, et non de dépense, puisque par jeu comptable, il s’agit d’abord de non-recettes).

    Sur tous les points développés par l’auteur, qui sont autant de lieux communs de la doxa néo-libérale, un succédanée des propos de la droite va-t-en guerre (économique, ou pire), il y aurait chaque fois des arguments pour montrer à quel point la couleuvre est grosse et le mensonge dogmatique !

    Cher auteur, bien avant vous, j’ai travaillé dans le privé dans une fonction marketing. Je vous connais bien, pas personnellement, mais j’ai rencontré des dizaines de cerveaux tels que le vôtre, pétri d’une idéologie effarante qu’ils dispensent comme une vérité incontestable. Les cabinets de conseil et d’audit des grandes entreprises sont pleines de ces discours-là qui conduisent, sous couvert de prétendues contraintes incontestables, à délocaliser l’activité dans des pays à bas salaires, à titriser des valeurs opaques pour spéculer sur les marchés, à filialiser puis vendre les back-offices (là où se crée la valeur) pour présenter aux actionnaires des sociétés holding où seul subsiste le front-office (là où est comptabilisée la valeur)... en somme, à manipuler les chiffres et mentir, mentir sans honte ni regret puisque mentir permet de »faire" de l’argent.

    Dans votre cas, j’hésite pourtant. Peut-être croyez-vous vraiment à ce que vous racontez. Dans ce cas, je vous invite à la méfiance : d’autres, plus cyniques et lucides que vous, ne tarderont pas à vous manger.

    Bon courage.



  • Nometon Nometon 18 octobre 2010 14:50

    Cher Dupont et Dupond,
    Notre pays est malade, malade de ne pas donner suffisamment de moyens à la recherche et à l’industrie, malade d’un gouvernement affairiste et corrompu, malade d’une propagande de presse où les journalistes ont disparu face aux éditorialistes de salon et aux présentateurs de courbettes, malade d’être divisé en minorités égoïstes et exclusives, malades des propos réactionnaires des extrémistes de tout bord qui, gauche comme droite, disent en choeur : « rien ne changera jamais », malade d’avoir gobé couleuvres et boniments, malade d’une droite néolibérale qui organise les déficits publics pour détruire le système mis en place par le Conseil national de la résistance et pour privatiser tout ce qui peut l’être, malade de n’avoir pas toujours eu le courage de dire « non ! », malade de cette passivité qui se croit supérieure et que vous incarnez avec un cynisme écoeurant.
    Je vous laisse à votre cynisme. Il ne mène à rien. Votre joie consiste à démobiliser les autres, à les désenchanter, à les « prévenir » de jours meilleurs ? C’est une joie sénile. Une joie d’aigri. La joie de l’impuissance.

    p-s : Vous m’affublez d’un « lyrisme de supermarché ». Cela doit faire bien longtemps que vous n’avez pas mis les pieds dans un supermarché. On y trouve de tout, tous les produits qui se vendent, du frais et de la conserve, mais du lyrisme ? Vraiment, je vous invite à faire vous-mêmes vos courses. Cela mettra à jour votre lot de métaphores.



  • Nometon Nometon 18 octobre 2010 12:27

    @ Dupont : « Et on fait quoi après ? »
    Après ? Après, on aura la tête haute de ceux qui se sont battus quand on a voulu les faire ramper et les mettre à genoux. Après, on pourra au moins avoir un moyen de faire pression sur ce gouvernement qui n’a d’intérêt que pour les puissants et les riches. Après, on pourra discuter : de la hausse des salaires, de la défense des droits et des libertés, de la VIe république ! Après, ce sera comme avant mais avec un peu plus d’énergie, de force de notre côté.

    Mais on peut aussi se taire, courber la tête ou sourire avec la lippe supérieure de ceux qui chantent que rien ne changera jamais. C’est vrai que ceux-là n’ont jamais rien changé.



  • Nometon Nometon 18 octobre 2010 12:17

    Grève générale !

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