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Norbert

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  • Norbert 9 août 2019 13:02

    @Fergus

    Permettez moi de vous dire que vous ne connaissez pas bien ce sport. 
    1) Ce que dit cet article est tout à fait exact. Alaphilippe a perdu beaucoup de temps de récupération.
    2) Alaphilippe n’avait pas vraiment l’équipe pour l’objectif suprême.
    3) Alaphilippe a roulé un petit peu trop dans le rouge pour gagner ses étapes. En courant pour la victoire finale il se serait contenté de bien figurer en préservant au maximum ses forces. 20 minutes avec seulement 2 pulsations « en trop » peuvent suffire à vous « cramer » pour les lendemains.
    4) Alaphilippe est un coureur surdoué qui a montré qu’il pouvait durer sur une course à étape de plusieurs semaines et bien que trop émoussé sur la fin pour pouvoir prétendre à la victoire, il ne s’est pas non plus effondré. 
    5) En courant pour gagner le tour, Alaphilippe devait renoncer en partie à ses victoires d’étape sans non plus être certain de l’emporter. Donc son calcul est logique : Prenons ce qu’il y a à prendre et on verra. 
    6) L’année prochaine Frome, Bernal et d’autres rendront la concurrence encore plus difficile et le choix d’Alaphilippe d’assurer en renonçant au classement général est pour le moins un choix rationnel surtout qu’il sera surveillé. Le punch d’Alaaphilippe est tellement impressionnant qu’il lui est plus facile d’assurer des victoires d’étapes. Sans ce talent extraordinaire il serait paradoxalement peut-être obligé d’avoir plus d’ambition au Général.

    Mais ne dîtes pas qu’Alaphilippe n’a pas le niveau. SVP.

    NB : Et je n’ai aucune sympathie particulière pour les coureurs français parce qu’ils sont français !



  • Norbert 27 mai 2019 13:47

    Beaucoup d’électeurs potentiels de la FI qui sont classés à la gauche « radicale » et qui votent parfois Mélenchon ne se sont pas déplacés pour les élections européennes car ils pensent que l’Europe sous le capitalisme n’est rien d’autre qu’une association de malfaiteurs (remplis d’arrière-pensées) destinée à mieux peser ensemble (malgré leurs intérêts contradictoires) face à l’Asie et aux USA avec un grand marché et une « meilleure » exploitation de la force de travail dont ils disposent et peut-être même bientôt une armée commune efficace (sur ce coup je ne suis pas sûr que ça va marcher).

     Ces mêmes électeurs potentiels qui ont pu apprécier la fermeté (sincère ou feinte ?) de Mélenchon vis-à-vis de de ses anciens alliés et qui se sont réjouis de l’effondrement du PS et autres débris indispensables à la« démocratie » bourgeoise, c’est-à-dire à la dictature de cette classe, ont pu s’inquiéter d’un certain retour d’une idéologie conciliante et favorable à la grande union de la Gauche avec ceux qui ont trahi. Et je connais des personnes ayant finalement renoncé au vote FI pour cette raison.

    De ce point de vue il me semble que c’est plutôt Manon Aubry qui a fait figure de repoussoir.

    Je crois vraiment que la perquisition au siège de la FI a été un pas de plus vers un régime qui sait qu’il devra compter de plus en plus sur la violence pour se maintenir au pouvoir (avec ou sans Macron). Peut-être que la réaction de Mélenchon fût maladroite mais en tous cas pas exagérée.

    Les gauches molles illustrée par les Syrisa les Podemos ou autres Corbyn (ou même Sanders aux USA) sapent toute possibilité d’une véritable opposition au système. Et ce sont bien ces trahisons successives et systématiques de la Gauche qui font grossir la droite de la droite. Je n’ai pas le souvenir que Mélenchon se soit démarqué énergiquement de ces mouvements.

    Mélenchon a bien pris le train des GJ sans trop tergiverser contrairement à d’autres mais il apparaît bien trop lié à des syndicats qui ont accompagné toutes les restructurations et dont les hauts dirigeants corrompus ont obtenu par ce biais de grands avantages personnels. Sans doute les choses eut elles été encore pires sans syndicats mais tout ça n’a pas fait bon effet et explique en grande partie les difficultés à avoir un grand mouvement de classe unifié.

    Au lendemain de la seconde guerre mondiale la bourgeoisie française était largement discréditée par sa collaboration avec les nazis et De Gaulle lui-même dira que les patrons français n’avaient pas été dans l’ensemble très glorieux. Des communistes (tout au moins des hauts dirigeants qu’il ne faut jamais confondre avec la base) ont de nombreux crimes à leur actif mais généralement  les communistes de la seconde guerre mondiale ont été des résistants héroïques. Il est symptomatique de notre époque qu’une crevure de journaleux puisse inverser complètement la réalité sans rencontrer un raz-de marée de protestation.






  • Norbert 29 avril 2019 18:22

    @gruni

    Les élections n’empêchent nullement la dictature. 



  • Norbert 27 avril 2019 15:17

    Votre meilleur article.

    Un bon article ! (sauf l’orthographe)

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