• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ocean

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 96 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • ocean 17 septembre 2007 17:48

    eh oui, c’est aussi le système infernal peur / compassion qui depuis des décennies sert de trame aux journaux télévisés, ce qui durera aussi longtemps que le commerce (et donc la pub et donc l’audimat, pour paris-match les ventes) et l’info entretiendront leurs relations perverses.

    peur de ce qui arrive à l’autre : double effet

    - ouf la foudre est tombée à côté donc je suis vivant, euphorie

    - mais ça peut m’arriver à tout moment, voilà comment on me regardera et comment je serai quand je serai mort, donc je vis sous la menace, fragilisation, manipulation,

    et compassion : le pauvre, ou les pauvres, que ce doit être dur, donc je suis quelqu’un de bien, qui compatis, mes émotions fonctionnent, humanisation pour pas cher.

    le procédé est nul et condamnable comme vous le dites fort bien ; le délai de 6 ans ne l’est pas moins, qui assure une impunité de fait à ce lamentable périodique : l’exemplarité est largement et depuis longtemps diluée si ce n’est dissoute dans les flots qui depuis ont passé sous les ponts (ceux là même qui ont retourné la barque sur la marne, photos imminentes...)

    protéger l’humain de sa bassesse en filtrant l’info, et pas seulement pour la pub comme le fait le bvp, est un devoir qui relève du bon sens, sans entrer dans les débats faussement philosophico-démocratiques sur la liberté de la presse, qui n’a rien à y voir (dans tous les sens du terme : circulez, ça n’a rien à voir).

    et pourquoi ne pas écrire pour demander à paris-match de publier les photos de la rédaction, de la direction, des familles, etc, visages en gros plan, regards soucieux, à l’annonce que la partie était perdue en cour européenne ? ou la photo des argentiers de paris-match faisant le compte des dépens(es) - recettes occasionnés par la chose ?

    on pourrait même demander d’y adjoindre des photos de leur rire en lisant cette demande !



  • ocean 10 septembre 2007 22:10

    sympa, paul ! à vous lire, je me suis demandé si toutes les émotions, les affectives, les sexuelles, les intellectuelles, les substitutives, bref, toutes, ne seraient pas finalement artistiques .... ?

    vous savez bien : ces moments magiques où la vie n’est pas seulement belle, mais grande, en plus, harmonieuse

    « il est des lieux où souffle l’esprit », mais il est aussi des moments où l’on se sent immense et naturel



  • ocean 4 septembre 2007 16:17

    bravo et merci paul de cette réflexion et d’ouvrir la fenêtre à un peu d’air frais, merci et merci, ça fait du bien.

    il me semble que vos contradicteurs ne pourront guère faire autre chose que déclencher une fois encore le réflexe pavlovien de juger le propos (pas le vôtre, celui du président) non pas sur son contenu mais sur son auteur, qui n’étant qu’un humain, ne saurait être qu’un calculateur cynique, et la boucle est bouclée...

    je suis toujours surpris de voir comment la gauche ne voit pas les impossibles écartèlements où l’ont conduite son intellectualisme et l’établissement de l’oxymore en alpha et oméga de l’analyse socio-politique (fidélité plurielle, prise de position duelle, etc).

    car c’est bien de celà qu’il s’agit, et dont nous avons tant de mal à nous remettre : délation citoyenne ! (et rigueur facile, et plus pour moins, et libéralisme d’état, etc)

    je me suis trouvé autrefois en position extrêmement difficile, en pleine folie anti-pédophilique, lors d’un divorce où ma chère moitié a sollicité auprès d’une amie complaisante un « témoignage » anonyme adressé à la DDASS sur une imaginaire maltraitance de ma ma part envers mes enfants, qui m’a valu des difficultés que vous n’imaginez pas. Quelle arrogance honteuse chez les minables « assistantes sociales » qu’il m’a fallu voir en face de moi !

    l’interdiction de se faire justice soi-même est une bonne interdiction, mais elle n’a de sens que si justice est faite par une instance supérieure.

    ce qui passe au-dessus de toute considération, c’est que justice DOIT être faite.

    en l’occurrence, l’abdication institutionnelle ne me laisse pas le choix : j’ai juré, et je jure encore solennellement, dix ans après, que si je retrouve cette « collaboratrice », justice sera faite. Et j’ai tout mon temps.

    merci également de dire « le président Sarkozy ». Les « Ségo », « Ségolène », « Sarko » sont un irrespect insupportable chez des gens qui ne supporteraient pas pour eux le dixième de cette incorrection.

    nous sommes toujours sur le même sujet : le respect d’autrui.

    je ne saurais trop recommander l’excellent « la société de confiance » de Peyrefitte (Odile Jacob)



  • ocean 8 juin 2007 14:31

    Paul, les écoutes de l’Elysée ont certes été faites ’’sous la présidence de F. Mitterrand’’, mais elles ont surtout été faites sur ordre de F. Mitterrand !

    Ce détail dit, votre article m’inspire deux réflexions :

    La premiere, a propos d’Outreau, est que encore une fois, j’ai vraiment du mal a voir en appeler a l’institution judiciaire, meme si son besoin de réforme est évident :

    il me semble que dire quelque chose comme ’’il ne s’agit pas tant d’un juge que de toute une institution a revoir dans son ensemble’’, discours tres souvent entendu, est la meilleure facon non seulement de déresponsabiliser, mais de déshumaniser l’acte judiciaire de la facon la plus odieuse, la plus insupportable et la plus lourde de conséquences qui soit.

    Dans ce sens, ce poignardage rappelle la responsabilité personnelle du juge (je ne dis pas ’’du magistrat’’, je dis bien du juge, celui ou celle qui « juge »)

    Un accusé a tort, enfermé pour rien et par hasard, saccagé pour rien et par hasard, au petit bonheur de la survenue d’un juge qui s’autorise a débarquer dans sa vie du jour au lendemain et sans prévenir, ne peut pas accepter l’idée que la faute en revient a une institution.

    Ce n’est pas l’institution qui parle dans le prétoire. Les auditions ne sont pas faites par une institution, ni les réquisitions. Les courriers des prévenus ne sont pas lus par une institution, la nourriture de celui qui est écroué ne lui est pas servie par une institution, le maton n’est pas une institution, ni les menaces ni les dangers réels que subissent les ’’pointeurs’’ ne sont le fait d’institution, et a la sortie, le rejet n’est pas le fait de ’’la société’’.

    Ou alors, on va dire que ce sont les locomotives qui ont amené les déportés dans les camps, et que c’est le crayon qui fait les fautes d’orthographe, comme a dit Papon entre autres.

    Dépersonnaliserait-on ainsi l’acte délinquant ? Condamnerait-on ’’la délinquance’’ ? Enfermerait-on, saccagerait-on, menacerait-on, humilierait-on ’’la faute’’ ? Est-ce ’’le délit’’ qui se fait tabasser dans la douche ? (s’il a de la chance). Est-ce ’’le péché’’ qui fait trois ans de préventive parce que M. Untel ou Mme Unetelle, immature, irresponsable et paranoiaque en a décidé ainsi dans sa tete malade ?

    Non, je crois indispensable de ne pas manquer de dire que derriere tout cela il y a une personne, qui a une adresse, un nom et un prénom. Tel juge, monsieur ou madame untel, qui habite telle ville, qui a ou n’a pas d’enfants, etc., tel ou telle procureur, qui ont dit ceci et cela précisément.

    Nous ne sommes JAMAIS obligés de faire quelque chose, nous sommes responsables personnellement parce que nous sommes libres. Nier notre entiere responsabilité c’est nier notre liberté.

    _____________________

    La deuxieme réflexion que m’inspire votre article, c’est que je crois important de ne pas oublier que la position, le lieu du juge, sa situation, son cadre, sont toujours sur des interfaces, et a ce titre forcément ambigus.

    Interfaces entre le bien et le mal, entre le légal et le légitime, entre l’intéret personnel et l’intéret collectif, entre la raison personnelle ou collective et la raison d’état.

    Entre le juge et son ’’client’’ justiciable, entre le meilleur bien et le moindre mal, entre le présent (ici maintenant, la situation sur mon bureau) et l’avenir (la jurisprudence que constituera la chose jugée, voire simplement ’’la porte ouverte a tous les abus’’), entre le ’’fait’’jugé et les projections et pulsions inconscientes et inavouables du juge... entre la doctrine inscrite dans le passé et la situation tres présente, etc etc.

    Ce que j’essaye de dire, c’est que cette situation d’interface fait naturellement, structurellement, de l’acte posé par le juge un lieu de symptome.

    L’acte judiciaire est posé par un juge (qui devrait etre responsable et qui est malheureusement irresponsable) mais dans l’acte judiciaire, c’est une société qui s’exprime.

    Ici, dans ce poignardage, on trouve l’égalité entre les hommes et les femmes (elles accedent a la violence publique et décomplexée, a une sorte de sommet d’acte délinquant, (c’était quand meme un magistrat !), elles accedent aussi au droit de ne pas avoir la sacro-sainte garde des enfants, droit jusque la apanage des hommes).

    On trouve aussi la suite logique de l’affirmation de soi (’’parce que je le vaux bien’’, non ?). Mon idée vaut ton idée, ca m’est égal que tu sois juge ou pas, moi je suis moi, tu me nuis, je te poignarde.

    Outre ce prolongement de la déclinaison ’’républicaine’’ actuelle de l’Egalité, on trouve encore un prolongement de la déclinaison ’’républicaine’’ actuelle de la Liberté : c’est pas toi qui va m’empecher d’exprimer ma haine !

    Egalement l’appel au mythe de la (mere) Nature : ’’Normal, vous savez, une Mere, pour ses enfants, c’est comme une Louve...’’>

    Etc. etc...

    Je crois que c’est important de dissocier la claire responsablité personnelle du juge M. ou Mme Untel, en faisant tres attention a ne pas regarder les institutions tenantes et aboutissantes comme des acteurs, mais en les cantonnant bien a ce qu’elles sont avant tout : un lieu d’expression, d’apparition, et donc de lecture de symptomes, de manifestations visibles, a fin de les comprendre.

    Ma peau est une membrane, une interface entre moi et l’extérieur ; le bouton qui y apparait, certes c’est bien lui qui me gene, et certes je peux le traiter lui, localement. Mais il ne faut pas oublier que s’il est personnellement responsable de la démangeaison, c’est la lecture de son apparition au lieu ou cette apparition se produit, qui me renseignera sur l’état de mon foie, état dans lequel se trouvent d’autres niveaux de causalités et de significations.

    Les dysfonctionnements - et ce poignardage en est un indéniablement - sont des indicateurs>

    Leurs acteurs (auteurs) sont libres, et responsables.



  • ocean 6 juin 2007 01:08

    completement dáccord avec tout ca.

    je trouve qu,il y a en plus dans cette image et dans le texte une dimension narcissque qui nárrange rien.

    Cocteau disait que « les miroirs feraient bien de reflechir avant de renvoyer certaines images », ca sáppliquerait assez bien aussi aux publicitaires !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/