Si le mariage est effectivement un contrat, celui-ci est règlé par des articles du code civil qui lui sont propres (Livre Ier : Des personnes - Titre V : Du mariage).
Hors que vous, vous faites références à des articles qui s’appliquent aux "Biens et différentes modications de la propriété" (Titre II), ainsi que des "contrats ou des obligations conventionnelles en général" (Titre III).
Si je ne m’abuse, avoir des relations sexuelles hors mariage ne constitue en rien un délit, et n’a donc rien a voir avec l’adultère.
Hors c’est bien sur l’infidèlité "potentielle" de l’épouse (dû à son absence de virginité) que l’avocat du mari a considèré qu’il y avait "mensonge". Ce qui revient finalement à vouloir juger celle-ci pour liaison adultérine avant même que le délit ai été commis, puisqu’elle n’était pas mariée au moment des faits (et qu’elle ne connaissait probablement pas son futur époux).
La question de la virginité n’a donc pas être posée, l’homme comme la femme disposant librement de leur corps avant le mariage, ils n’ont donc pas s’immiscer dans leurs vies antérieures, et encore moins se juger mutuellement. Cela ne les regardent pas.
Si la franchise doit être qualité essentielle lors du mariage, elle doit être reciproque, non ?
Comme je le disais hier, rien ne peut prouver que le mari n’ait pas lui aussi menti sur son passé sexuel.
Que l’épouse ne soit pas vierge au moment du mariage ne prouve en rien le fait qu’elle soit susceptible de lui être infidèle, en tous cas, pas plus que son mari.
Je sais très bien que la société musulmane traditionnelle a conception très inégalaire pour ce qui est des relations entre hommes et femmes.
Cependant, je suis pas du genre à faire des généralités (il y a des cons partout). Je connais beaucoup de musulmans qui se fiche éperdument de savoir si leurs épouses aient été vierges au moment de leurs mariages.