@Divitiac I. Desgoths Alors ? toujours pas de faits vérifiables à m’opposer ? La Vérité ne peut pas se construire sur des arguments d’autorité. La démarche scientifique s’applique aussi dans ce domaine et elle ne peut exister que si les hypothèses peuvent être contestées avec des arguments solides.
@Divitiac I. Desgoths Cette fois ci nous avons l’Argumentum ad personam, le sophisme de dernier recours, celui que l’on sort lorsque l’on dispose de plus aucun argument. Je vous ai posé une question sur les faits vérifiables que vous pouviez m’opposer. L’absence d’argument sur ce sujet est déjà une réponse.
@Divitiac I. Desgoths toujours des sophismes et toujours aucune démonstration digne de ce nom. « une Reconnaissance en Vérité comme Amour du Dieu » Est-ce du Français ? Je ne comprends pas cette phrase. Je ne vois pas le lien entre Reconnaissance et Amour... « du Dieu » L’article indéfini suppose la multiplicité des dieux, mais avec une majuscule, il est forcément unique. Quel Dieu ? « égoïsme de son Dieu » des faits, des faits, des faits vérifiables... « qui est aussi celui de Mahomet » Les descriptions d’Allah dans le Coran n’ont rien à voir avec celles de Dieu dans la Bible. Il n’est pas possible d’affirmer qu’il s’agit du même Dieu ou alors démontrez-le... Vous semblez être très ignorant de la Bible et du Coran. « éthique de conviction hostile » mais d’où vient l’hostilité alors que vous êtes fermé à tout dialogue. Encore un sophisme (inversion accusatoire). « la liberté d’expression est de trop » pour vous... Expression de mépris à mon égard. Vous refusez toute forme de dialogue et je constate la même chose lorsque j’essai de dialoguer avec des salafistes. Les salafistes sont enfermés dans une culture de l’excuse invérifiable qui tient lieu de vérité. Ils ont toujours plus à perdre avec la vérité qu’avec le mensonge. Ils ne peuvent voir que le Coran contient plus de 1000 incohérences alors qu’il est parfait pour eux.
@christophe nicolas Ben non, le texte de Maria Valtorta contient beaucoup d’erreurs, même si parmi celles-ci, il y a quelques vérité. Tout ceci est typique du fonctionnement des démons. Ceux-ci ne peuvent connaître l’avenir et se sont trompés sur tout ce que la science a découvert depuis le siècle dernier : les Evangiles n’ont pas été écrit en Hébreu mais en Araméen, il n’y a pas de tomates en Israël au premier siècle, la sueur n’est pas le fixateur de la couleur du Suaire de Turin... Quand à l’explication théologique sur le péché contre l’Esprit, c’est plus qu’embrouillé. Les seules fois que j’ai vu de l’écriture automatique, c’est dans l’occultisme et cela signe immanquablement ce texte qui présente une vision très vindicative de Jésus et de Dieu. C’est aux fruits que l’on peut juger l’arbre et je suis toujours à la recherche des fruits positifs liés à la lecture de ce texte. Y a-t-il des conversions durables, des miracles ? Ce texte a-t-il permis à quelqu’un de rencontrer Jésus personnellement ? Ceux qui croient à ce texte, sont-ils gènes par la lecture des quatre Evangiles de la tradition des apôtres ?
@Divitiac I. Desgoths Il y a amour et amour. En Grec, il y a plusieurs mots différents : filia pour l’amour de la famille, enfants, parents... Eros pour l’amour dans le couple et Agape pour l’amour inconditionnel de Dieu. Ce dernier amour ne peut pas cohabiter avec le mensonge et la violence à cause de son inconditionnalité. Le plus violent est certainement Eros et il ne faut donc pas confondre. Il me semble que vous avez été blessé par cet amour là et que vous n’arrivez pas à vous en remettre. Ce que Dieu m’a annoncé s’est toujours passé très exactement comme annoncé, sans pièges. Vous voyez de la perversité en Dieu. C’est certainement vrai pour l’islam dont le Dieu est incapable d’aimer inconditionnellement et conduit certaines catégories de personnes vers l’enfer sans qu’ils puissent se défendre. Le Dieu que je connais juge le péché, mais jamais le pêcheur. Relisez les Evangiles, Jésus n’a jamais condamné personne et cette absence de condamnation permet une relation de confiance.
Maintenant, vous affirmez que je mens, c’est un sophisme qui ne s’appuie sur aucun fait vérifiable. Donnez-moi des faits que je puisse me défendre.