Sûr, parler d’EEDD, c’est mieux que de parler d’environnement ou de développement durable…
« faire de la pédagogie de projet c’est créer de la solidarité et de la fraternité »
On peut aussi obtenir l’effet inverse en fustigeant les mauvais français qui polluent ou produisent du gaz à effet de serre. Où alors la fraternité se fait juste vis-à-vis des personnes qui pensent la même chose et c’est du communautarisme.
« débats sur le thème du changement climatique et de la biodiversité, en lien avec les associations d’EEDD »
Les associations d’EEDD, hauts lieux des pseudo-sciences. Ce n’est plus la peine d’apprendre les sciences à nos gamins, les associations mettront dans leur tête les idéologies qu’ils doivent savoir par cœur. De toutes façon, si c’est pour en faire des chômeurs, ils en savent déjà assez, des fois qu’ils se mettent à combattre ce système.
Une laïcité qui exclut, ce n’est peut-être pas dans les valeurs de la République…
Le problème est maintenant qu’il n’existe plus de valeurs morales partagées. Chaque religion a sa propre interprétation des valeurs morales, mais l’Etat n’en n’a plus. Vu que la seule valeur morale encore tenue par la République est « Je fais ce que je veux et j’em… tout le monde », il serait peut-être temps de convoquer les principales religions et de choisir ce qui peut encore faire consensus pour continuer à vivre ensemble.
Toute monnaie est émise avec une contrepartie qui lui donne de la valeur.
L’Euro est émis pour des prêts, la valeur vient de la confiance dans le remboursement du prêt. Autrefois, on utilisait l’or comme contrepartie. On émétait alors plus de monnaie qu’il n’y avait d’or, car on suposait que tout le monde ne demandait pas le remboursement en même temps.
Si on crée une monnaie pour faire de la création de richesse, on fait une anticipation sur cette richesse future. Les parts du projet servent de contrepartie et la monnaie créée est versé dans les fonds propres du projet.
Aujourd’hui, les économistes croient avoir trouvé le Graal en faisant tourner la planche à billet sans vrai contrepartie, car cela ne provoque pas d’inflation. En fait, la monnaie créée ne va pas vers l’économie réelle qui représente aujourd’hui moins de 2% de l’ensemble des transactions monétaires.
Lorsqu’il y a plusieurs monnaies dans un porte-monnaie, on se débarasse en premier ce celle pour laquelle la confiance est la plus faible. Résultat, cette monnaie circule beaucoup plus vite.
En fait, c’est bien l’effet recherché. l’effet économique de cette circulation est de dopper les échanges. Avec une même quantité intiale de monnaie, il se passe beaucoup plus d’échanges et plus de monde s’enrichit.
L’idée est si séduisante que certaines monnaies sont volontairement « mauvaises ». En remplaçant les intérêts par de la fonte (une sorte d’intérêt négatif qui pénalise ceux qui ont de la monnaie), on force le trait pour accélerer la circulation de la monnaie.
Je dirais plutôt qu’une monnaie et l’affaire de la collectivité qui l’utilise. Actuellement, les billets en Euro dans notre porte-monnaie ne nous appartiennent pas.
L’économie néoclassique, telle qu’elle est enseignée préfère l’action économique privée en raison d’une efficacité économique supérieure supposée. En fait, la totalité de la théorie néoclassique est basée sur des règles qui ne vérifient pas dans la réalité. Il nous faut donc oublier à peu près tout ce que nous avons appris dans le domaine. La lecture du livre de Steve Keen « l’imposture économique » peut être une bonne base de départ pour une reconstruction de l’économie.
Une bonne monnaie est une monnaie dont les intentions économiques sont claires et acceptées par tous. L’intention économique d’une monnaie peut être de créer de la richesse, de l’éducation de la santé ou un environnement sain. La valeur d’une monnaie est d’abord la valeur que nous voulons bien lui donner. L’intention économique de l’Euro est de faire de la prédation sur l’économie existante par les intérêts.
Quand à la propriété de la monnaie, il me semble que c’est à la communauté des utilisateurs de la supporter. Le Franc Wir en Suisse est possédé par les clients de la banque qui est une coopérative. Ce sont eux qui font des échanges en franc Wir (10% du PIB suisse). Si nous utilisons une monnaie pour de l’investissement, les actifs créés doivent être remis à la communauté qui doit déléguer les personnes aptes à gérer ces actifs.