Le retour à l’ECU est probablement une bonne chose à conditions de mettre en place des monnaies modernes à la place des monnaies nationales. Si les monnaies nationales agissent comme l’Euro, on ne gagne que sur les ajustements de parité entre les pays.
En fait, nous avons besoin d’une monnaie qui finance à un coût réduit la création de richesse.
Aujourd’hui, les moyens de paiement électroniques permettent de rendre transparent l’utilisation de pluseurs monnaies dans une même transaction. Il faut profiter de cela pour créer des pools de monnaies spécialisées. Monnaies pour l’investissement, les échanges internationaux… En choississant les monnaies que nous préférons, nous pouvons également choisir le type de société que nous préférons développer. C’est une manière de remettre de la démocratie dans le système.
Pour la faire courte, L’Euro est une monnaie unique, l’ECU (avant 2002) était une monnaie commune. La monnaie commune ne supprime pas les monnaies nationales.
Bonne question. Devons-nous faire une stricte égalité de traitement envers les religions ?
Dans la mesure où chaque religion a une influence sur le comportement moral des individus et alors que la République cherche à refonder son socle de valeurs morales, il est intéressant de se poser la question. Chaque religion doit pouvoir se positionner sur les limites de la « fraternité » affichée dans notre devise. La question doit également être posée aux athés. La limite de l’exercice n’est pas de revenir à un contrat entre l’Etat et des Eglises, ce serait un retour au concordat.
Je cite l’auteur : « Ce Recteur n’a pas été aussi loin, il a simplement suspendu un professeur »
Vous avez un problème avec le second degré. Cette loi n’a jamais été appliquée.
Je ne me prononcerai pas sur le fond de l’affaire. Si les faits sont graves, la justice tranchera, pas sur la base de la loi sur le blasphème mais plutôt sur des faits d’abus d’autorité.