« Je crois que ma réponse à Samson devrait vous satisfaire. »
Pas tout à fait. S’il y avait un effet d’accumulation mesurable avec les centrales thermiques, cet effet devrait également exister de manière beaucoup plus forte avec le soleil qui est 10000 fois plus puissant avec de fortes fluctuations.
Il existe une accumulation dans les océans ou le sol, mais elle n’empèche pas les fortes fluctuations des températures moyennes d’une année sur l’autre. Si votre théorie était juste, les années froides ne pourraient jamais suivre des années plus chaudes que la moyenne car il faudrait plusieurs années pour écouler un exès de chaleur qui représente plusieurs décennies de production électrique.
Or ce n’est pas du tout ce que l’on observe. Je ne sais pas quelle est la bonne théorie, mais celle-là est fausse.
Toutes les machines thermiques envoient de la chaleur dans l’air. Cela vaut aussi pour les moteurs thermiques des véhicules.
L’énergie gaspillée pour produire de l’électricité en France représente environ 0,01% de l’énergie reçue du soleil et cette énergie va peu vers le sol.
Est-ce que 1 pour 10000 peut provoquer un réchauffement du climat ? Sans doute, mais on est dans le bruit de mesure et je crains que nos appareils de mesure ne soient pas assez précis.
Vous êtes en train de me faire dire exactement le contraire de ce que j’ai écrit.
S’il y a un inconfort cognitif quelque part, c’est en construisant des édifice théoriques basées sur de simples hypothèses. Et faire passer des hypothèses pour la Vérité est malhonnête. Cela me donnerait des maux de tête.
Je ne reconnais comme valide que les théories qui peuvent se démontrer, et je me moque alors de leur origine, qu’elle soient d’origine officielle ou « complotiste ».
Mais cette théorie là ne respecte pas ce critère et je considère que le fait de dévaloriser ceux qui n’y adhèrent pas d’une grande malhonnèteté intellectuelle. mais ce procédé est pour le moins courant dans ces situations. Les goulags et les hopitaux psychiatriques fonctionnaient à fond pour ceux qui n’adhéraient pas aux idéaux du système communiste.
3 tours en même temps, ben oui, les mêmes causes produisent les mêmes effet.
Tout d’abord les tours américaines ont une structure en acier, contrairement aux tours françaises qui privilégient le béton. Elles sont donc toutes sensibles au feu.
En principe, il y a des moyens pour refroidir, mais pour les deux premières c’était probablement trop faible face au brasier et pour la dernière, il aurait fallu que les pompiers ne soient pas occupées par les 2 premières. Il n’y avait peut-être plus beaucoup d’eau.
Que les tours tombent comme lors d’une démolition contrôlée, c’est parfaitement normal dans cette situation. Lorsque la structure est fragilisée, normalement les étages tombent vers le bas, c’est le sens normal. Une fois le mouvement enclenché, l’énergie se propage dans le même sens que le vecteur vitesse et augmente à chaque étage (j’avais écrit E=1/2mv2, mais le système a coupé ma formule). L’énergie augmente avec le carré de la vitesse, ce vecteur vitesse orienté vers le bas devient vite prépondérant. Pour que le mouvement parte dans une autre direction, il faudrait un obstacle particulièrement costaud, vu les énergies en question.
Pour les flaques de métal au pied des tours, cela ressemble à une légende urbaine, je n’ai jamais vu de preuves. De toutes façon, s’il y avait du métal, il devait être recouvert d’une épaisse couche de poussières.
Que les poutres partent au recyclage, c’est normal lorsqu’il n’y a pas de doute pour les enquêteurs et c’est normal pour des américains qui sont tournés vers l’avant. Or tout ce que vous me donnez, ce sont des hypothèses, en aucun cas des preuves.
Je peut bien vous concéder la disparition de l’or, mais en fait, il devait avoir disparu depuis longtemps. Comme ont disparu les reserves française et allemandes confiées aux américains. Les allemands sont en train de se battre pour le récupérer, mais je doute qu’ils y parviennent.
« Une ristourne sur la dette pourrait mettre en danger le capital de cette dernière qui reste limité »
Le capital de la BCE n’est pas en danger, puisque c’est la BCE qui fait l’émission de la monnaie. Ils n’ont même pas à craindre une reprise de l’inflation vu le niveau actuel d’activité en zone Euro.
Ce qui gène la BCE et les prêteurs, c’est de ne pas toucher les intérêts de la dette. Toutes les mesures proposées vont dans le sens de l’augmentation des intérêts à payer. On diminue le poids de la dette en augment le poids des intérêts qui vont directement dans la poche des prêteurs.
Le redressement de la Grêce est une illusion, car la baisse de l’activité rend le poids de la dette encore plus fort. Il y a tout juste une lueur d’espoir avec le commerce extérieur, mais cette somme doit être exclusivement utilisée pour l’investissement long terme si on veut voir une amélioration un jour.
Il y a pourtant une solution simple. Créer un organisme de gestion des investissements long terme qui se fournit directement auprès de la BCE avec des capitaux permanents ou quasi-permanents. La reprise de l’investissement créera de l’emploi qui permettra aussi de desserrer l’étau lié au nombre de fonctionnaires. Tout le reste est du cinéma. La méthode vaut également pour la France.