Les records se sont fait en très peu de temps car nous n’avions pas d’instrument pour les mesurer.
Il est par contre vrai que notre système économique favorise la prédation sur la création de richesses nouvelles. La prédation se fait au détriment de beaucoup de choses à commencer par l’humanité, mais les systèmes naturels souffrent également.
Les générations futures, si elles mettent en place une économie différente, jugeront assez sévèrement notre époque, mais probablement plus pour les pollutions diverses et variées ou l’exploitation massive des océans que pour la production de CO2 ou le réchauffement.
Nous sommes dans une période chaude depuis l’invention du thermomètre, mais nous ne pouvons plus affirmer aujourd’hui que la terre se réchauffe. Le record de cette année devra être confirmé par les autres méthodes de mesure de la température et ce n’est pas évident vu que si record il y a, il sera d’une valeur inférieure à la précision de la mesure.
En attendant, tout le monde a déjà entendu que cette année sera la plus chaude et si ce n’est pas vrai, personne n’entendra quelqu’un s’excuser pour la fausse nouvelle. Il y a de la perversion dans la communication des tenants du réchauffement.
Les climatologues réchauffistes fonctionnent exactement comme les économistes néoclassiques. Quand les faits ne s’accordent pas à la théorie, on invente des concepts invérifiables qui supportent la théorie, on enseigne la théorie en reportant à plus tard les sujets qui fâchent en affirmant que les hypothèses ont toutes été vérifiées et on élimine de l’enseignement tous les tenants des autres théories. Lorsque l’étudiant se rendra compte qu’il a été trompé, il aura déjà été conditionné par la théorie mainstream et n’aura plus la capacité à prendre une autre direction.
Sur les effets des ondes électromagnétiques, il y a énormément d’études qui ne donnent pas toutes les mêmes résultats.
Une étude plus particulière a attirée mon attention. Elle s’est focalisée sur les méthodes utilisées pour obtenir les résultats et le résultat est édifiant : plus de la moitié des études ne sont pas valides méthodologiquement. Et quand on rapproche cette validité au résultat des études concernées, le résultat est encore plus significatif : Aucune des études qui concluaient à une influence des ondes des téléphones sur la santé n’était valide méthodologiquement, sauf quelques études qui s’intéressait uniquement à l’électrosensibilité et concluait que seule l’électrosensibilité méritait d’être encore étudiée.
Pour moi qui suis croyant et scientifique, je suis complètement d’accord avec l’auteur de cet article.
Je suis assez étonné de la violence de certains commentaires qui me semble provenir d’une absence de connaissances sur le phénomène religieux et probablement de rapports assez cahotiques avec la religion.
Etudier ce que l’on ne comprend pas n’est pas une marque d’imbécilité. Et ce n’est pas parce que l’on a jamais fait d’expérience spirituelle que ces phénomènes n’existent pas.
La foi commence souvent par une expérience spirituelle dont la nature profonde nous échappe le plus souvent. Cette expérience peut être analysée par des méthodes scientifiques, mais la science elle-même n’est d’aucun secours tellement ces deux aspects de nous semblent être de natures différentes. La Bible et les textes écrits par des personnes ayant eu une grande vie spirituelle (François d’Assise, Thérèse d’Avila… mais aussi Al Hallaj et Gandhi) sont plus utiles pour l’interpétation des phénomènes spirituels.
La science actuelle nous permet de mieux comprendre les textes anciens ainsi que l’histoire qui peut y être attachée. La science nous permet d’affirmer que la Bible n’est ni un livre de science ni un livre d’histoire. Nous pouvons alors comprendre qu’il traite de la relation entre Dieu et les hommes et de rien d’autre. Les problèmes de la création/évolution sont des problèmes scientifiques qui doivent être traités par des scientifiques avec des méthodes scientifiques et sans arrière pensée. Le pourquoi de ces phénomènes nous restera peut-être toujours masqué.
Pour le Canada, le pétrole c’est un quart du PIB de l’alberta, mais pour le Canada dans son ensemble,cela doit être beaucoup plus faible. De toute façon ne comptez pas sur moi pour défendre cette activité devenue sans doute déficitaire aujourd’hui. Il y a probablement autant de PIB lié aux activités dérivées, mais cette remarque est également vraie pour la Russie.