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Pascal L

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  • Pascal L 10 août 2014 17:00

    Effectivement, en augmentant les frais de transactions, il y a un moyen de faire durer le Bitcoin. De toutes façon, cela reste un exemple de ce qui pourrrait être fait pour créer une monnaie économiquement utile. Je pense aussi au Franc Wir qui existe en Suisse depuis 80 ans avec 70000 entreprises concernées et 10% du PIB suisse.



  • Pascal L 9 août 2014 23:29

    La valeur du Bitcoin repose, comme le Dollar, uniquement sur la confiance des utilisateurs. Il n’y a pas de contreparties. Comme le dollar papier, le Bitcoin est anonyme et peut être utilisé pour des transactions illégales, mais c’est encore un petit joueur vis-à-vis du dollar. En l’absence de régulation, la valeur du Bitcoin peut fluctuer grandement, mais c’est aussi ce que recherchent les utilisateurs.

    L’émission du Bitcoin se fait de manière très astucieuse vers le financement des machines qui gèrent l’émission et les transactions. Ces transactions complètements sont ainsi gratuites et cela favorise l’utilisation de la monnaie. Et comme le nombre total de Bitcoin émis a une limite, la valeur ne peut en principe qu’augmenter en moyenne. 
    Je vais mettre tout de même un bémol sur ce principe. Comme, il est émis de moins en moins de Bitcoin, la valeur augmente et le nombre de transactions également. Les émissions sont de plus en plus petites (une fraction de Bitcoin a chaque fois). Il est possible qu’à un moment, le nombre de Bitcoins émis ne permettra plus de financer la puissance de calcul nécessaire à la gestion de toutes les transactions. A ce moment, ce système a toutes les chances de s’effondrer. 

    Ceci dit, le bitcoin a de nombreuses vertus :
    • il montre qu’il existe un besoin pour des monnaies spécialisées. Il en existe plus de 400 à ce jour.
    • Il casse virtuellement les monopoles de l’Euro et du Dollar et montre qu’il est possible de créer des monnaies spécialisées à côté des grandes monnaies.
    • La non-convertibilité actuelle du Bitcoin est plutôt une vertu, car les officines de changes sont nécessaires mais pas sûres. On a tendance à utiliser le Bitcoin plutôt que de l’échanger, limitant ainsi la spéculation.
    Evidement, l’anonymat des transactions rend difficile le prélèvement de l’impôt et cela va devenir un problème pour les États. De toutes façon, le Bitcoin n’aurait jamais pu exister sans l’anonymat ; les banques centrales auraient tout fait pour punir ceux qui utilisent le Bitcoin. On a déjà quelques exemples. 
    Dans l’économie numérique, il n’y a déjà plus d’échanges de matière et si les transactions ne sont plus visibles, cette économie peut devenir entièrement souterraine. Mais d’un autre côté, les systèmes financiers n’ont jamais donné de valeur aux biens immatériels, sauf s’ils ont déjà fait l’objet d’une transaction. La menace permettra peut-être de corriger cette injustice. 
    Les systèmes monétaires actuels autour de l’Euro et du Dollar favorisent la prédation sur la création de richesses. Cela n’a pas toujours été ainsi et finalement, le Bitcoin peut devenir un coin dans le système pour permettre de le corriger. Il est possible aujourd’hui de créer une monnaie virtuelle basée sur la création de richesse.



  • Pascal L 9 août 2014 13:03

    Qu’importe le mode d’élection, ce qui compte, c’est l’organisation des contre-pouvoirs. Un contre-pouvoir ne s’exerce pas seulement le jour des élections, mais durant toute la durée du pouvoir des élus. Mais pour être efficace, un contre-pouvoir doit également être responsable de ses actions. 

    En France, le premier contre-pouvoir est la justice. Malheureusement, il s’exerce à posteriori lorsque une faute grave a été commise.


  • Pascal L 9 août 2014 11:34

    Je ne crois pas du tout. Rien de ce qui est annoncé dans cet article n’est étayé par des faits. Nous somme dans la rumeur totale et la rumeur n’est pas la vérité (ou alors c’est par pur hasard). Je ne sais pas encore qui a raison, mais nous allons le savoir de toutes façon et vous continuerez peut-être à crier au mensonge parce que cela ne correspondra pas à votre conviction. On ne construit pas un raisonnement avec ses tripes mais avec des faits.



  • Pascal L 9 août 2014 11:27

    Pour que Poutine survole l’Ukraine, son pilote doit déposer un plan de vol et donc demander l’autorisation aux autorités ukrainienne.

    1) je ne vois pas les autorités ukrainienne autoriser ce vol.
    2) Je ne vois pas Poutine prendre ce genre de risque.
    3) sur les enregistrements du contrôle aérien russe en charge du MH17 au moment de l’accident, elle montre 2 autres avions civils, dont un sur la même trajectoire que le MH17, mais aucun avion russe.
    Quand à la ressemblance des couleurs des avions, je défie de voir les couleurs à 5000m de distance.

    nota : les écrans russes présentent des informations synthétiques, donc peuvent ne pas montrer des avions militaires sans transpondeur. Ils ne permettent pas de conclure sur ce point mais comme il s’agit d’une technologie des années 80, il est probable que tous les échos soient ajoutés sur l’écran à des fin de vérification par les contrôleurs.
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