Je connais très bien la cadence de tir d’un canon d’avion, même si je en connais pas précisément la cadence pour cet avion là. Ce que je souligne, c’est que les trous observés ne pourraient être fait que par un canon qui tire à 150000 coups/minute et là, c’est impossible.
Le tir avec une incidence de 40 à 60°, outre le fait qu’il est impossible de viser avec cette incidence, fait des trous ovales et non des trous ronds. avec 45°, le rapport entre la largeur et la hauteur est de racine de 2, soit 1,7 environ. C’est donc largement visible, donc il faut oublier une incidence. Ces trous ronds me semble compatible avec l’arrachement d’une structure interne. Pourquoi s’entêter à trouver des solutions invraisemblables quand il en existe de vraisemblables.
Quand à l’altitude max du SukhoÏ, je persiste à dire que cet avion avec son armement ne peut pas dépasser 5000m et ce n’est pas un problème d’oxygène, mais un problème de profil d’aile, optimisé pour le rase-motte. Le domaine d’utilisation de tout avion diminue avec l’altitude. A l’altitude max, il n’existe plus qu’une seule vitesse pour l’avion et au-delà, il décroche. Il peut probablement dépasser ces 5000m, mais le risque pour le pilote devient très grand. Ajouter qu’il doit cabrer pour diriger ses canons vers le haut (ils sont orientés vers le bas pour ses missions d’appui sol) et l’avion décroche irrémédiablement.
« certains experts de l’OSCE » Ce genre d’affirmation n’est pas démontrable ; citez vos sources. De toutes façons, les experts officiels restent muets tant qu’ils n’ont pas de certitudes. Cela vaut aussi pour les experts malais.
Je vous rejoint juste sur la méprise. Je ne sais pas qui a tiré le missile, mais de fait, il a déjà perdu la guerre. Les conséquences seront considérables quand nous connaîtrons la vérité et nous la connaîtrons.
On ne peut absolument pas comparer ces deux accidents. Pour le MH17, l’avion s’est désintégré en vol et les débris sont réparties sur plusieurs kilomètres carrés. On vient encore de trouver une zone de débris. Le moteur est sans doute moins abimé car il a du descendre avec un gros morceau d’aile qui l’a freiné.
Pour le mali, il s’agit bien d’une collision avec le sol et dans ce cas l’avion arrive en entier à 900 km/h et tout se désintègre. Il y a bien un cratère et les débris sont répartis sur une zone plus petite élargie dans le sens de la direction de l’avion. Le cratère n’est pas très grand car un avion a une densité assez faible.
Pour la boîte noire, on parle plutôt d’une panne qui pourrait être au niveau du micro et cela ne concerne qu’une seule boîte noire. Les techniciens vont tout de même essayer de faire parler cette bande. Ce type de panne ne peut être détecté que dans les grandes révisions lorsque le matériel est entièrement testé. La check-list de départ ne permet pas de voir la panne et ce n’est pas la première fois qu’une boîte noire est en panne lors d’un accident.
Le BEA n’indique pas encore les causes probables bien qu’ils doivent en avoir une idée. Mais sans certitude à ce stade, il est difficile de lancer des accusations, surtout pour un organisme officiel.
En attendant, je trouve que ce crash a des similitudes très fortes avec le crash du Vénézuela sur le même type d’appareil. Le givrage de l’avion dans l’orage était en cause. Il a entraîné un décrochage et ce type d’avion est connu pour sa difficulté à sortir des décrochages. La grêle peut également être un facteur. La boîte noire en état devrait nous dire si le dégivrage était enclenché.
Un missile sol air est conçu pour atteindre une cible en approche ou en déplacement latéral dans un rayon assez élevé. Ces missiles contiennent des charges creuses qui lances des éclats métalliques sur un rayon supérieur à une dizaine de mètres. Pour être parfaitement efficaces, ces missiles ne doivent pas toucher la cible pour ne pas perturber le déclenchement de la charge par une détection de proximité. Il est donc impossible aujourd’hui de connaître le point de départ.
Pour qu’un satellite espion voit le système de missile, il faut qu’il le cherche. Les photos prisent par les satellites sont fines, mais ne couvrent pas une grande surface. Il faut donc orienter le satellite avant de prendre la photo. Il existe pas conte des satellites qui détectent les tirs de missiles qui couvrent une plus grande surface. Je ne suis pas étonné que les américains et les russes ne veulent pas parler ce ces satellites.
Enfin, Pour la trainée, c’est vrai que c’est visible et j’ai déjà eu l’occasion d’en voir. Mais les témoignages, ce n’est pas très fiables. En ce qui me concerne, je n’ai pas l’habitude de regarder ces avions, surtout ceux qui volent à 10000m parce qu’il faut faire plus que très attention pour les voir. Donc, s’ils ont vu les avions qui suivaient, ils ne pouvaient pratiquement pas voir le 777. Et après l’explosion, il y avait une autre trainée bien visible dont ils n’ont pas plus parlé : la trainée faite par l’avion en feu.
Encore cette désinformation. Il n’est pas nécessaire d’avoir fait des études pour démontrer que les trous rond ne peuvent pas avoir été fait par des obus de 30mm :
- le trous ne sont pas ovales, ce qui impliquerait des tirs faits par le côté et vu l’espacement des trous, il faudrait un canon à 150000 coups/minute, ce qui n’existe pas.
- la seule manière d’engager un avion au canon est d’être de face ou mieux derrière pour que la cible ne bouge pas.
Par ailleurs un SU25 armé ne dépasse pas un plafond de 5000m, ce qui ne lui permet même pas d’engager un missile sur une cible à 10000m. Il est mal équipé en radar, il ne peut pas aider le missile à rejoindre la cible.
Par ailleurs, les plus gros trous sont tout à fait compatibles avec des éclats métalliques qui seraient partis du côté avant droit de l’appareil. Cela laisse supposer une charge creuse qui est sensée exploser à l’extérieur de la cible et non par contact direct. Cela signe plutôt un missile sol-air plutôt qu’un missile air-air beaucoup plus léger.
Enfin les russes ont indirectement démenti cette rumeur. Ils ont fourni les copies d’écran de la dernière position connue de l’avion et celui-ci est toujours à 10000m. S’il avait fait une descente plus ou moins contrôlée, cela se serait vu et il aurait touché le sol beaucoup plus loin. Si les russes avaient voulu valider cette rumeur, ils n’auraient pas donné cette copie d’écran.
Hum, rembourser les dettes ne risque-t-il pas d’entraîner un risque de déflation dû à la réduction de la monnaie en circulation ?
Et si nous devons de nouveau emprunter pour remettre de la monnaie en circulation, je ne vois pas l’intérêt. Dans ce cas, il y a juste un transfert de la monnaie d’une poche à une autre...
On devrais pouvoir faire de l’émission monétaire directement en fond propres pour les investissements. Dans ce cas, la richesse créée sans emprunts donc sans intérêts permettrait de rembourser les intérêts restants.