L’électricité n’est qu’un média pour l’énergie. Il n’y a pas d’énergie électrique native dans l’environnement. Il faut donc produire autant d’énergie électrique qu’il en est consommée et en l’absence de stockage, il faut produire exactement la quantité consommée à un instant donné. La seule variable d’ajustement entre la production et la consommation est la fréquence (50Hz en Europe), mais celle-ci ne peut pas bouger beaucoup sans créer des problèmes sur le réseau.
En tant que média, il n’y a pas mieux pour le moment. L’énergie peut être déplacée sur des distances considérables avec un minimum de pertes.
Sans moyen de stockage, cela peut se révéler comme une fausse bonne idée. Si vous produisez de l’énergie à l’heure où elle est le plus abondante et que vous l’achetez aux heures où la consommation est la plus forte, EDF va finir par mettre en place une modulation des tarifs selon l’heure de la journée et vous payerez deux fois : une première pour avoir une installation coûteuse et non rentable aujourd’hui et une deuxième fois pour avoir de l’électricité à la tombée de la nuit, moment où la consommation nationale est la plus forte.
Le problème d’EDF est de disposer à chaque instant de l’énergie demandée par les consommateurs, y compris les nuits froides sans vent. Dans le cas contraire, il est obligé de faire des coupures où d’acheter de l’électricité à prix d’or sur le marché européen.
« regardez cette vidéo, vous comprendrez la différence entre condensation et chemtrail »
Ben non, ça ne démontre rien. Deux avions qui utilisent une même voie aérienne sont sur deux niveaux (ou altitudes) différents, sinon, ça ne passe pas. Les conditions de température et d’hygrométrie ont dont toutes les chances d’être différentes et donc, le temps de sublimation de la glace est différent. Le test ne pourrait être concluant qu’avec des conditions identiques et ce n’est pas le cas. De plus depuis le sol, il est très difficile d’évaluer le niveau réel. La moindre des choses dans ce cas est de ce brancher en même temps sur un des nombreux sites qui donne les positions des avions en temps réel. Les niveaux y sont indiqués (multiplier par 100 pour une altitude en pieds : niveau 300 = 30000 pieds). Reste encore à connaître l’hygrométrie et la température aux niveaux indiqués...
Ce document sur la pollution Bisontine ne démontre rien, Il ne prouve en aucun cas la relation avec les chemtrails. Avant d’accuser les avions, il faut se poser des question sur la qualité des prélèvements, sur les matériaux qui ont été utilisés pour le stockage de l’eau de pluie et la durée du stockage et enfin les pollutions atmosphériques qui se déplacent sur des centaines de kilomètres avant d’être captées par la pluie. Si nous voulons démontrer l’existence de chemtrails, il faudrait séparer tous les paramètres, ce qui n’est pas évident. Le mieux serait de faire des prélèvements à l’altitude des avions, d’autant plus que la pollution à cette altitude peut se déplacer sur des milliers de kilomètres et prendre des mois avant de redescendre.
En attendant, n’inversons pas la charge de la preuve. Si on ne démontre pas aujourd’hui l’existence des chemtrails, ne demandons à personne de démontrer que les chemtrails n’existe pas parce que cette démarche est un pur effet rhétorique : c’est pervers.
Au vu de l’actualité récente, les riches clients étrangers devront bientôt investir dans l’augmentation du niveau de vie des Français, à moins qu’il préfèrent transformer certains quartiers de Paris en bunker infranchissable par les autochtones.