Autant de votes négatifs en un temps aussi court, je pourrais prendre ça pour un honneur. L’intérêt qu’on me porte pourrait me faire rougir, mais je crains que la réalité soit un peu plus prosaïque. Il semble que le système de contrôle des votes ne soit pas infaillible.
J’avais déjà remarqué ce phénomène sur d’autres articles avec un afflux soudain de votes suivi par une tendance lente en sens inverse qui me semble refléter plus sûrement l’opinion des lecteurs. Personnellement, je n’aurais pas utilisé SPIP comme CMS, on trouve mieux pour la sécurité, mais je ne suis pas responsable de ce site. Enfin, dans ce cas, le CMS n’est peut-être pas complètement fautif car il suffit de créer une vingtaine de comptes différents. Une analyse des adresses IP permettrait d’y voir plus clair.
Les tricheurs devraient rester un peu plus discrets.
« Une des caractéristiques des propagandistes, c’est l’attaque personnelle »
Je ne fais que citer l’auteur de cet article, mais je ne peux qu’approuver…
Désolé, mais je n’ai pas que vos sites de propagande comme unique source d’information. Que sont devenues les républiques autonomes autoproclamées ? Il semblerait qu’elle n’aient eu aucun soutien de la part des populations locales.
Quand à la fin des combats, peut-être espérez-vous que cela dure, mais certainement pas la population ukrainienne. Poutine est en train de chercher une porte de sortie et les combats se termineront dès qu’il aura trouvé. De toutes façon, les territoires « libérés » se réduisent comme peau de chagrin. La solution à la crise doit être ukrainienne et ne doit venir ni de Moscou, ni de Washington, ni de Bruxelles.
Il est légitime de ne pas adhérer à la politique américaine, mais porter des œillères en réponse, ce n’est pas productif et entretient le climat de violence. A moins que le climat de violence soit l’effet recherché...
« Tout le monde sait que la première victime de toutes les guerres, c’est l’information (la vérité, les faits). Il ne faut pas l’oublier »
Il ne me semble pas que cet article soit une contribution à la vérité. Il apparait de plus en plus clairement que cette guerre n’est pas une guerre civile et que les Ukrainiens sont les victimes d’enjeux qui les dépassent. Heureusement, les combats sont presques terminés.
Et il ne faut pas prendre Poutine pour un saint. Il a essayé de déstabiliser l’Ukraine mais s’est heurté à un mur Ukrainien plutôt solide. Son problème aujourd’hui est de sortir la tête haute d’un bourbier qu’il a lui-même contribué à créer. La situation économique en Russie est très mauvaise et il n’a pas les moyens d’affronter les USA de face.
Hum, beaucoup d’interprétations dans les commentaires alors que nous ne savons rien.
Je voudrais juste préciser que le Vol MH17 était déjà pris en charge par le centre de contrôle russe au moment de l’accident et ceux-ci ont immédiatement publié les informations à leur disposition (pour info, le contrôle en route n’est pas fait dans une tour). D’après ces infos, le vol MH 17 volait bien à 10000m d’altitude au moment de l’accident et était suivi par un autre vol (Singapour Airline de mémoire) sur cette même route. Au moment de l’accident, le vol MH17 n’était plus en contact avec les contrôleurs ukrainiens. Il faut aller sur des forums spécialisés pour en savoir plus (pprune.org ou airdisaster.com).
L’accord de confidentialité permet de penser qu’il y a une tentative de cacher des informations capitales, mais on peut l’interpréter autrement. Les conséquences de la divulgation peut entraîner un changement rapide du cours de la guerre par un changement des soutiens politiques d’un côté ou de l’autre. Il me semble que le pays qui sera désigné responsable perdra cette guerre, il faut donc être extrêmement prudent sur la diffusion de l’information tant que la vérité n’est pas établie de manière certaine.
J’espère que la vérité, quelle qu’elle soit, sera connue, au moins pour la mémoire des victimes et de leurs familles.
Il n’est pas forcément nécessaire de sortir de l’Euro pour résoudre le problème. Il suffit juste de recréer une monnaie nationale. Le maintien de l’Euro à côté permet de créer une monnaie plus difficilement convertible sur laquelle la spéculation aura moins de prise. A l’heure des paiements électroniques, les problèmes d’utilisation conjointe de plusieurs monnaies sont grandement simplifiés. La Suisse avec le Franc Wir nous ont largement démontré qu’il était possible de travailler avec plusieurs monnaies et que ces monnaies jouaient un rôle régulateur l’une pour l’autre. Les mauvaises langues disent que la mauvaise monnaie chasse la bonne, ce qui est vrai mais à y regarder de plus près, c’est bien l’effet recherché.