@Wladimir « quand Jésus utilise le mot « Dieu » , cela peut avoir des sens différents » Non, pas pour le mot Dieu, mais Père et Dieu sont bien différents. Vous devez comprendre la Trinité comme l’essence, la nature du Dieu unique. Jésus à déjà parlé de la Trinité lorsqu’il a demandé de baptiser au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. La Trinité, c’est ce que nous constatons lorsque nous rencontrons Dieu et nous mentirions si nos disons que la Trinité n’existe pas. Dieu le père, je ne l’ai jamais rencontré mais c’est Dieu lorsqu’il est créateur. Dieu, fils, c’est Dieu que je rencontre et qui se tient face à moi. Je lui pose des questions et Il répond, du moins si la question a du sens pour lui. On est toujours surpris par ses réponses. Dieu l’Esprit-Saint, c’est Dieu en nous qui nous guide. Il est différent de nous car nous ne sommes pas Dieu, mais il peut nous faire prononcer, envers des étrangers, des paroles de réconfort qui s’avèrent efficaces, alors même que nous ne connaissons pas le contexte. Ce sont aussi les paroles de connaissances qui annoncent des événements dont nous n’avons pas idée mais qui s’avèreront exactes plus tard. Nous sommes bien incapable de prédire l’avenir sans contexte, aussi ces paroles ne peuvent venir que d’ailleurs. St Paul a décrit les Effets de l’Esprit-Saint dans Galates 5,22 (amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi). Beau programme. Si un des critères manque, l’Esprit-Saint est absent.
@Jean Keim « Combien de gens savent que pendant très longtemps la traduction de la Bible dans un langage vernaculaire à été interdite sous peine de mort » N’exagérez pas. Les Evangiles ont été traduits dans toutes les langues de la Méditerranée dès le premier siècle, au point que l’on a longtemps considéré qu’ils avaient été écrits en Grec alors que nous savons aujourd’hui qu’il s’agit de l’Araméen. Avant l’invention de l’imprimerie, c’était un gros travail de les copier, aussi les exemplaires étaient rares, mais nous disposons tout de même d’une Bible en Français qui date du Moyen-âge. Luther n’a pas fait de bien à l’imprimerie de Bibles en Français à cause de l’hérésie qui a découlé de ses travaux mais l’étude du Latin était obligatoire pour ceux qui faisaient des études. Dans les campagnes, peu savaient lire et avaient besoin de l’explication du curé. Donc, ce qui vous paraît comme un obstacle n’est en fait qu’une adaptation à une époque. Aujourd’hui, vous êtes encouragé à rencontrer Jésus par vous-même et c’est la meilleure méthode pour savoir. Malheureusement, peu le recherchent, y compris dans l’Eglise. Est-ce la peur de savoir ou la peur des conséquences de ce savoir ? Est-ce de l’orgueil ? Je l’ai souvent rencontré. Est-ce la peur de devoir mettre en cause une construction intellectuelle basée sur un matérialisme scientiste ? Dieu n’a plus de place dans notre univers intellectuel. N’empêche, puisque j’ai souvent accompagné des apostats de l’islam vers le baptême, j’ai toujours remarqué que cette rencontre est l’élément décisif. Je n’y suis pour rien ; je ne fais que donner un sens à ce qui peut passer pour incompréhensible. Les ex-musulmans ont un avantage sur les athées : ils sont, eux, nombreux en recherche de Dieu et Jésus ne fait que répondre à leur demande.
@SilentArrow Effectivement la recherche sur les origines de l’islam s’est accéléré depuis la fin du XXème siècle et encore plus depuis les travaux de Luxenberg (publiés en 2001) ou ceux de Edouard-Marie Gallez (2005) dont le livre de Odon Lafontaine se fait largement écho. Odon Lafontaine fait un travail de synthèse transversale entre différents sujets de recherche (histoire, archéologie, linguistique, philologie...) et nous montre la cohérence globale de cette recherche. En fait l’islam n’est pas tout à fait une hérésie du christianisme, mais la suite de plusieurs hérésies qui ont eu lieu à l’intérieur du christianisme. La première est l’hérésie ébionite qui est née à la mort de Jacques le juste, cousin de Jésus en 62 dans l’Eglise de Jérusalem. La dernière est l’hérésie Nazaréenne qui a même l’avantage d’être citée dans le Coran (naṣārā) et qui, au VIIème siècle se situait principalement en Pays Alaouite. Les cartes de 1928 de Syrie portent encore la trace des naṣārā et des Qurayš, la tribu de celui qui fut nommé plus tard Muḥammad et dont il n’existe aucune trace dans les 60 années qui ont suivi sa mort... Toutes ces recherches sont basées sur des faits observables et il ne fait aucun doute, pour ceux qui ont vérifié ces faits que le Coran est né de la volonté des califes de conquérir le monde. ʿAbd Al-Malik est le premier à s’être fait appeler calife et à créer cette légende. Avant lui, les rois ne portaient pas le titre de calife mais celui de mḥmd c’est-à-dire « représentant de Dieu ». On ne sait comment le prononcer en arabe sans les voyelles, mais en hébreu, c’est ’îsh hamudôt, l’homme des prédilections. C’est bien ce titre qui a été recyclé par ʿAbd Al-Malik pour nommer le premier et le plus obscur de ses prédécesseurs, Muḥammad. Il fallait qu’il soit obscur pour créer une légende. La légende a effacé les zones d’ombre à un niveau tel que l’on connaît maintenant plus de paroles qu’il n’a eu de temps pour les prononcer. Tout le Coran essaie de nous faire comprendre que le calife est au niveau de Dieu tout en interdisant toute forme d’association dont ils accusaient les chrétiens à partir du moment où ces chrétiens ont été moins utiles à l’empire — moins utiles, sauf pour le pillage. Lorsqu’une idéologie veut combattre un groupe humain, on commence par leur enlever toute humanité ; c’est toujours d’actualité car c’est la signature de toutes les idéologies —.
@lahalle Ce qui est intéressant chez vous, c’est votre acharnement à dénier toute vérité au chrétiens mais vous n’avez aucune preuve pour cela. Je suis prêt à vous entendre mais vous ne connaissez que le langage de l’invective et de la calomnie. Commencez donc par aligner des faits et votre raisonnement sur ces faits. Utilisez la méthode scientifique que nous admirions votre compétence dans ce domaine. En tout cas, l’attaque ad personam ne montre que votre faiblesse à nous parler du fond. Montrez-nous que c’est faux. Qu’est-ce qui ne vous plait pas dans l’amour absolu de Dieu enseigné par Jésus ? Préférez-vous un dieu guerrier comme les dieux de l’antiquité ? Un dieu qui demande des sacrifices d’enfants ? Adorez-vous Satan, le père du mensonge ? Préférez-vous que Dieu vous laisse tranquille, mais c’est déjà le cas. Le Dieu que je connais a érigé votre liberté comme un principe absolu et une marque de l’amour qu’il a pour vous. Il nous enseigne un salut près de lui et ne l’impose à personne. Je crains que si tous les orgueilleux se retrouvent ensemble en dehors de ce salut, cela ressemble alors aux images que nous nous faisons de l’enfer.
@lahalle Vous dites que ce sont des dogmes. Moi pas ! Ce sont des résultats observables par ceux à qui Dieu s’adresse. Si vous ne faites pas cette expérience, c’est que Dieu considère que vous n’êtes pas prêt à entendre ce qu’il veut vous dire. L’absence d’observation de votre part n’est pas la preuve de l’absence. Etudiez les nombreux témoignages que nous pouvons trouver sur Internet. Cherchez-y des convergences et des divergences. C’est le début de la démarche scientifique. Nous ne savons de Dieu que ce qu’il nous révèle et rien de plus. Nous ne pouvons pas extrapoler. Après une rencontre avec Jésus ou l’Esprit-Saint, nous savons au fond de notre cœur qu’il est la Vérité, mais nous ne possédons pas cette Vérité. Le Dieu que nous observons n’est sans doute pas celui que vous souhaitez mais nous n’y pouvons rien. Cela fait 2000 ans que l’enseignement de Jésus est rejeté par une bonne partie de l’humanité, votre réaction n’a rien de nouvelle et quelque art, c’est votre problème. De toutes façons, vous êtes incapable de prouver votre position et donc de me convaincre. Le Dieu que j’ai rencontré m’a montré un amour infini et c’est la seule chose importante. Ce Dieu veut nous offrir une vie éternelle qui passe par l’acceptation de cet amour et c’est à cause de cela que tous ne recevront pas ce salut. Vivre dans l’intimité de l’amour de Dieu implique un chemin de pardon qui est un obstacle insurmontable à beaucoup, à cause de notre orgueil. St Augustin disait que l’enfer est le paradis des orgueilleux. Mettez-les tous ensemble et observez...
« il faudrait accepter l’inobservable sans moufter » Je ne vous demande pas une telle chose, mais ce n’est pas parce que vous n’observez rien que d’autres n’observent rien non plus. Etudiez les témoignages avec une méthode scientifique.
Dieu ne s’adresse qu’à ceux qui font une démarche vers lui pour les aider dans cette démarche. En particulier, il nous prépare à aimer ce qu’il veut nous donner. Les pédophiles ne vont pas dans ce sens et Dieu n’a rien à leur dire. Si les pédophiles ne demandent pas pardon à Dieu et à leurs victimes, c’est l’enfer qui les attend. Ceci dit, il me semble que 80% des actes de pédophilie ont lieu dans les familles, alors l’enfer risque de déborder et ce n’est pas parce qu’on ne croit pas à l’enfer qu’il n’existe pas.
« Pas pour l’église catholique, vaticane apostolique et romaine, en tous cas, puisque ses références sont toujours des textes écrits il y a près de 20 siècles » Vous oubliez l’Ancien Testament qui est encore beaucoup plus ancien. Ce n’est pas parce qu’un texte est ancien qu’il est obsolète. L’enseignement de Jésus n’a pas varié, mais notre compréhension de cet enseignement a muri. C’est pour cela que des dogmes ont été ajoutés. Jésus avait lui-même annoncé qu’il avait encore beaucoup à nous dire et qu’il le ferait par l’Esprit-Saint. Les Evangiles sont considérés comme authentiques par les historiens et sont de loin le texte le mieux attesté de toute l’antiquité. Pour l’Ancien Testament, il faut toujours comprendre le contexte pour séparer le mythe de l’enseignement de Dieu.
« Comme vous, lorsque vous soutenez le dogme numéro 3 » En fait, chaque fois que je dis que j’ai rencontré Dieu, il y a souvent un court-circuit dans le cerveau de mon interlocuteur qui refuse d’y réfléchir. Si vous voulez m’accuser de mensonge, apportez vos preuves, que je les examine. Je témoigne et je ne suis pas chargé de vous le faire approuver. C’est votre problème.
« C’est à la fois du sectarisme et de l’élitisme ». Ce n’est pas moi qui décide qui Dieu va rencontrer. Je connais beaucoup de personnes qui ont rencontré Dieu sans être chrétien, mais ils le sont devenus très vite. Ce n’est pas moi qui suis allé les chercher. C’est votre démarche spirituelle qui provoque la rencontre, mais ne demandez pas à Dieu de confirmer vos croyances. Si vous voulez rester athée, bouddhiste, musulman, hindouiste, gnostique, marxiste... (rayez les mentions inutiles), le Dieu que je connais n’a rien à vous dire. Si vous êtes ouvert à tout et prêt à être surpris, il peut faire la démarche. Dieu sait ce qui est au fond de votre cœur.
« qui prouve qu’elle descendrait d’un poisson » oui, ce n’est pas contradictoire avec ce que j’ai écrit. Nous savons qui y a des liens de parenté entre des espèces très différentes, mais nous ne connaissons pas les mécanismes qui permettent de passer d’une espèce à l’autre, d’autant plus que cela se passe toujours avec une augmentation de la complexité et que nous n’avons jamais observé ces passages. C’est cette augmentation de la complexité qui permet de supposer une intention. Il ne semble pas qu’une espèce nouvelle soit apparue (en dehors des adaptations) après l’apparition d’Homo sapiens. Si vous connaissez les statistiques, vous savez que c’est impossible par le hasard. Maintenant, si vous connaissez les mécanismes, faites une publication scientifique.
Si vous connaissez un traitement médicamenteux qui permet de guérir un cancer du foie avec des métastases, publiez vos résultats et vous obtiendrez un prix Nobel. Dans ces soirées de prières, il existe un mécanisme d’annonce des guérisons par l’Esprit-Saint appelé « paroles de connaissance » Celui qui fait l’annonce ne connaît pas la personne touchée. Dans le cas cité, la guérison a été annoncée alors que la personne ne pouvait pas être présente (pour cause) mais avait été représentée. L’annonce est suffisamment précise pour que la personne se reconnaisse et suffisamment floue pour qu’elle n’en soit pas certaine avant la guérison. L’annonce est toujours à destination de la personne touchée par Dieu. Aucune personne présente en dehors de cette personne ne peut identifier le destinataire. Ce sont des révélations privées mais il est demandé de venir témoigner ensuite pour s’assurer que ce n’est pas un canular. Mais si vous voulez une guérison sans vous adresser à Dieu, tentez l’occultisme. Les esprits savent guérir mais vous ne connaissez pas les contreparties qui seront demandées.