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Patrick Samba

Patrick Samba

Indigné auparavant en certaines circonstances, je le suis malheureusement en permanence depuis le 11 mars 2011.
Ce jour-là débuta la catastrophe de Fukushima. 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/07/2011
  • Modérateur depuis le 01/12/2011
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Derniers commentaires



  • Patrick Samba Patrick Samba 7 janvier 2017 10:46

    @pissefroid
    toujours aussi zélé défenseur du lobby ! En quoi ce lien aboutit-il à des infos « détaillées » d’EDF ? Il n’y a rien de plus que ce qui est écrit dans l’article du Journal de Gien ou dans mon précédent commentaire !



  • Patrick Samba Patrick Samba 7 janvier 2017 10:08

    Bonjour à tous,
    bonjour JL,

    merci de la précision. Et d’ailleurs dans mon commentaire incrusté dans le texte de l’article du journal je répète le mot « condensateur » quand je voulais écrire « générateur de vapeur ».

    Par ailleurs nous avons appris que depuis un mois l’ASN n’avait reçu aucune information !!
    C’est la présidente de l’association antinucléaire locale qui a appris l’existence de cette situation au responsable départemental de l’ASN !!! Il n’était pas plus au courant de l’article.
    Après appel du directeur de la centrale il a rappelé la militante pour l’informer que les agents EDF avaient fait disparaitre le bruit depuis 2 jours. Soit donc depuis la parution de l’article. Ce qu’il a présenté comme une avancée positive peut aussi s’interpréter comme une information inquiétante. En effet la direction de la centrale n’aurait-elle pas subitement décidé d’user d’un moyen qu’elle écartait car pouvant aggraver la situation générale tout en réduisant le bruit ?

    Par ailleurs si une journaliste de France Bleu Orléans est capable d’écrire le 2 janvier un article comme celui-là : Mesures post-Fukushima : un gros chantier à la centrale nucléaire de Dampierre, sans même faire mention d’anomalies en cours, c’est que soit elle a écrit cet article sous dictée depuis son bureau sans s’être déplacée à Dampierre, soit.... ben oui, soit elle participe à l’omerta...

    Et si une entreprise de « négoce et découpe d’aciers spéciaux » se charge de relayer cet article de France Bleu : Travaux de sécurisation à la centrale nucléaire de Dampierre - Construction Cayola , ne serait-ce pas pour le motif de vouloir rassurer toujours un peu plus, et pas forcément à juste titre ?.....



  • Patrick Samba Patrick Samba 4 janvier 2017 18:19

    Et pour résumé j’ajoute qu’il ne faut donc pas confondre recours à la force et recours à la violence.

    Et une tape sur les fesses, ou ailleurs sur le corps, et notamment à travers les vêtements, peut n’être qu’une expression de force et non pas une violence.



  • Patrick Samba Patrick Samba 4 janvier 2017 18:13

    Le problème avec ce genre de texte (qui au passage interdit les « violences corporelles » et non pas les « fessées », certaines tapes sur les fesses n’étant pas violentes. Mais n’interdit pas les violences « verbales » contrairement à ce qu’affirme l’auteur. L’absence ou la présence du terme « fessée » a fait l’objet d’un long débat), le problème, donc, c’est qu’il peut produire l’effet inverse de celui souhaité, c’est-à-dire une bien plus grande violence qu’une fessée.

    Il est bien connu qu’un parent qui s’interdit de devoir recourir à un geste, et même à un ton, qui fait mal (il s’agit souvent d’un parent ayant été lui-même maltraité et qui met un point d’honneur à ne pas agir comme ses propres parents, ou encore de parents voulant bannir toute douleur dans l’éducation, y compris la frustration) en arrive, excédé par le comportement de son enfant qui sent bien que son parent n’osera pas s’imposer, à exploser, et devenir alors très violent. Verbalement ou physiquement.

    C’est fréquemment le processus de maltraitance en jeu chez les parents ayant été eux-même maltraités. Auquel se rajoute le processus de mimétisme (je refais ce qu’on ma fait, sans plus de réflexion).

    Mais encore une fois cela n’arrive pas seulement chez les parents ayant été eux-même maltraités enfant.

    Un enfant a besoin de savoir que l’adulte ne craindra pas de s’imposer, et donc par la force si besoin, pour respecter sans que la force soit exercée, les limites qui lui sont fixées.
    Quand un parent est tranquille avec cet éventualité du recours possible à la force, qu’il aime son enfant, il n’aura pas besoin, ou exceptionnellement, d’avoir recours à la force.



  • Patrick Samba Patrick Samba 4 janvier 2017 13:16

    @Gogonda
    « C’est pour souligner le deux poids deux mesures de certains dans les dénonciations. »

    A mon avis c’est un petit peu plus compliqué que ça...

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