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Patrick Samba

Patrick Samba

Indigné auparavant en certaines circonstances, je le suis malheureusement en permanence depuis le 11 mars 2011.
Ce jour-là débuta la catastrophe de Fukushima. 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/07/2011
  • Modérateur depuis le 01/12/2011
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Derniers commentaires



  • Patrick Samba Patrick Samba 17 décembre 2011 17:35

    Quand on aime son enfant (et qui oserait avouer ou même s’avouer qu’on aime pas son enfant ? Et dans quelles circonstances peut-on ne pas aimer du tout son enfant ? Ils sont la grande exception ceux qui sont capables de s’avouer qu’ils n’aiment pas beaucoup leur enfant. Même toutes les femmes qui mettent au monde un enfant né d’un viol ne sont pas capables de se l’avouer. Celles qui y parviennent, en général ou toujours, abandonne ou confie « leur » enfant à un tiers connu ou inconnu. C’est ce qui se passe dans bien des cas d’accouchement sous X, comme l’a remarquablement montré Catherine Bonnet dans son livre : « Geste d’amour :l’accouchement sous x » ; même si l’affirmation du titre est excessive, ce que n’est pas le cas du contenu du livre.D’autres, celles qui ne peuvent se l’avouer, parfois les tuent.)

    Donc quand on aime son enfant, on n’a aucune envie de lui faire du mal. Même le frustrer peut-être un acte difficile à réaliser. Mais il y aura toujours un moment, TOUJOURS, où il faudra bien le frustrer, le confronter au désagrément ou à la douleur de la frustration. Ne serait-ce que dans la situation où il faut choisir entre deux maux. Un enfant veut traverser une rue sans précaution et un véhicule arrive : si vous hésitez parce que vous supportez mal de le frustrer, et bien, au mieux, il risque d’avoir bien plus mal... Ce qui avait amener Freud à formuler cette sentence : "Dans l’éducation d’un enfant quoiqu’on fasse on fait toujours mal...« et qu’on pourrait affiner en disant :  »Quoiqu’on ne veuille ne pas faire de mal à son enfant, il arrivera toujours un moment où on lui fera mal"
    Quand on interdit quelque chose à son enfant (et ce qui est interdit dans une famille n’est pas forcément interdit dans une autre. Et ce qui est interdit par un adulte ne l’est pas par un autre, ou par l’autre s’il s’agit d’un couple parental), et que l’enfant transgresse l’interdit, quelle est alors la BONNE attitude, dans tous les cas ? Qui le sait ?



  • Patrick Samba Patrick Samba 17 décembre 2011 13:31

    Et bien sûr :
    Qu’est-ce que la sanction ?
    Est-elle nécessaire ? Sous quelle forme ?
    Est-elle un abus ?

    Et...qu’est-ce que la liberté ?



  • Patrick Samba Patrick Samba 17 décembre 2011 12:34

    Bonjour,

    tout d’abord lorsque l’on aborde un sujet aussi délicat que celui aborder dans cet article, il serait bon de définir les concepts employés.
    Qu’est-ce qu’est l’agressivité ?
    Qu’est-ce qu’est l’agression ?
    Qu’est-ce qu’est la violence ?
    Qu’est-ce qu’est la maltraitance ?
    Puis :
    N’y a-t-il de violence que physique ?
    N’y a-t-il de maltraitance que physique ?
    A partir de quel seuil peut-on parler de maltraitance ?
    A partir du moment où l’on élimine toute violence physique, est-on assuré d’éliminer toute maltraitance ?
    A partir de quel seuil peut-on parler de violence ? etc, etc...

    Et il faut savoir que dans un nombre de cas loin d’être exceptionnel de maltraitance corporelle (il est même probable que ce soit le cas le plus fréquent) , l’apparition de violence incontrôlée de la part de parents ayant pourtant réellement de l’amour pour leur enfant, survient chez des parents s’étant donné l’absolu interdiction de frapper leurs enfants... pour ne pas reproduire les actes dont ils avaient soufferts pendant l’enfance par exemple...

    La maltraitance à enfant de parents ayant eux-même subi des maltraitances est la plus fréquente. Maltraitance imposée soit par mimétisme (je fais ce que mes parents ont fait), soit par refus absolu de mimétisme (je ne ferai pas ce que mes parents m’ont fait).
    Dans ce dernier cas, la peur de fixer des limites par crainte de devenir violent amène à ne plus en fixer (ils y arrivent rarement), ou acculé devant la nécessité d’en mettre, ils « pètent alors les plombs » et , de manière totalement incontrôlée, rouent de coups leur enfant. Je ne vous parle pas de la culpabilité monumentale qui est la leur après ça.

    Alors maintenant si vous voulez régler le problème par une loi interdisant toute sanction physique, quel qu’elle soit, « libre » à vous. Mais vous ne règlerez pas le problème.



  • Patrick Samba Patrick Samba 17 décembre 2011 11:14

    une autre précision : et cette rumeur circule surtout du coté de Brest...



  • Patrick Samba Patrick Samba 17 décembre 2011 11:09

    Une précision : si le 15 mai sera un point d’orgue de la mobilisation des Indignés, le 11 mars (Fukushima) devrait l’être aussi selon les rumeurs qui circulent. En tout cas je pense que ce serait une très bonne chose.

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