free-lance, oui, mais avec une vraie protection sociale capable de désarmer les voyous qui lorgnerait de trop près la cagnote de la dame. Car n’oublions pas qu’une prostituée, même dans un quartier tranquille, ne rencontre pas que du beau monde.
Free-lance, oui, à condition de pouvoir le rester.
Pour quelques indépendantes qui s’en tirent à peu près, combien y croyait qui sont tombées sous les coups d’un petit caïd ?
Mais plutôt que de s’arrêter au bord de la route, autrefois, il existait un ascenseur social qui permettait à quelques uns (pas si rarement que ça) de trouver un job plus plaisant.
Maintenant il ne reste plus que l’éducation (ou à peu près) et le vieil adage toujours d’actualité si on le prend au second degré : l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt.
Nous n’avons qu’un seul devoir, celui de transmettre un avenir meilleur à nos enfants et banir l’idée que le travail est fatalement asservissant.
Apprendre le solfège ou faire des gammes serait aussi un asservissement si on ne progressait pas mais dans la réalité, c’est le seul moyen de déboucher sur le bonheur de jouer de la musique.
Bon, avec une telle morale de papy, je vais sûrement me faire plier moi - lol