Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
@kimonovert Si vous recherchez la vérité, alors on est 2, mais il est clair qu’on n’est pas trop aidé par les médias. L’iran n’est pas tout blanc, mais il faut effectivement regarder leur histoire (par exemple, un certain premier ministre iranien qui avait décidé de nationaliser la compagnie pétrolière du pays en 1951 a été évincé du pouvoir par les « services secrets » anglais et américains). C’est plus ou moins ce qu’on observe aussi dans certains pays d’Amérique du Sud.
Si on regarde l’histoire, les pays qui ont été les plus puissants ont toujours globalement cherché à soumettre les autres. Mais c’est toujours une histoire de dictature (de système pyramidal). En fait, les habitants de base des pays puissants ne gagnent pas vraiment à faire la guerre aux autres : il y a des morts de leur côté et on doit leur raconter beaucoup d’histoires pour leur faire accepter toutes ces guerres. Ils peuvent même fabriquer les armes qui seront vendues à l’« ennemi » déclaré.
Dès qu’il y a guerre, alors c’est qu’au moins un peuple est manipulé. Rien de plus noble que de défendre son territoire ? Mais alors que font les Français au Mali et les Américains en Irak ? Car je sais aussi qu’il ne doit pas falloir faire grand chose pour être catalogué « terroriste » au Mali. Au Mali, les militaires français peuvent facilement tuer n’importe qui après un accident d’hélicoptère pour continuer à valider une opération vis-à-vis des français (on vient de tuer x « terroristes », c’est bien, il faut continuer...). En attendant, les maliens sont occupés, comme les irakiens. Et je suis du côté des maliens, pas de nos dictateurs.
@Christian Labrune C’est quoi être néo-nazi ? Etre à 100% pour Trump ou être à 100% pour les iraniens ? Je ne crois en rien de ce que nous disent les médias, et depuis que les « américains » ont envahi l’Irak sous de faux prétextes (armes de destruction massive), je pense que tous ceux qui ont un peu de jugeote devraient faire pareil (ne pas croire aux médias). Les seules choses dont on soit sûr, c’est que les Etats-Unis occupent l’Irak, soit-disant pour les protéger de « terroristes » : mais quand il s’agit de s’allier aux « terroristes » pour se battre contre les russes, les « américains » ne sont pas les derniers. Donc on peut déduire que les « terroristes » sont un faux prétexte pour occuper illégalement le pays (comme les armes de destruction massive). Après, si certaines personnes, comme Jean Moulin, font la guerre contre l’occupant, il est normal que les médias de l’occupant le dénoncent comme un « terroriste ». Dans l’histoire, qui est en torts, réellement ? Doit on toujours croire à l’histoire de celui qui a le plus de muscles ? Le terrorisme, on l’exacerbe autant qu’on peut, c’est tout ce que je vois et les actes « américains » sont également à classer dans le terrorisme.
J’ai mis des guillemets, car je beaucoup d’« américains » sont comme nous, ils sont impuissants devant l’action de leurs dictateurs et surtout, ils ne sont pas informés. Si on considère que le diable c’est les autres, alors le monde est assez simple à comprendre, mais hélas, c’est peut-être un peu trop simple.
@Xenozoid Effectivement, la propriété, ajoutée comme « droit » dans l’article 2 de la déclaration des droits de l’homme, permettait son asservissement sur le long terme au profit des classes possédantes. Ce qui est un comble si on recherche réellement la liberté. Mais comme tout le monde est très attaché à sa petite propriété (sans se rendre compte de l’enjeu réel des empires constitués par d’autres), une solution transitoire peut effectivement consister à supprimer tout héritage et plafonner les dons en cours de vie. Et là encore, certains ne verraient plus l’intérêt de travailler : « si mes enfants ne profitent pas de ce que j’aurai accumulé, à quoi bon ? ». A mon avis, pour leur propre épanouissement, il vaut mieux que leurs enfants puissent s’en sortir eux-mêmes dans un monde qui le permet que d’être obligé d’être fils à papa pour survivre dans un monde de brutes.
@Xenozoid Merci, je crois en effet que la plus grande partie du problème, c’est que les gens n’arrivent pas à raisonner en faisant abstraction de l’argent. Ils sont persuadés que si « ça rapporte », alors c’est bon, c’est efficace ou utile. Hélas non. L’argent est une invention. Pour savoir si une activité (qui peut rapporter dans ce système) est vraiment « utile » de manière « universelle », profitable à la collectivité dans son ensemble, il faut utiliser sa morale, son bon sens, voir autre chose que son profit personnel, regarder l’impact sur les autres, sur la nature... Les décisions et les investissements qui ont un impact sur un collectif devraient être prises par ce même collectif. Et le système en place est d’un totalitarisme absolu. Les décisions d’investissement qui définissent notre future sont prises par une poignée de psychopathes incapables d’assumer quoi que ce soit en cas de pépin. Plus la technique évolue, plus ça devient dangereux (le « grand filtre » est peut-être juste ça : un système pyramidal qui dure trop longtemps).
Une société « ouverte », comme l’open-source en informatique (le code source est disponible en lecture et modification), ne nécessiterait pas de monnaie pour effectuer les échanges. D’ailleurs, toute société non ouverte est une société ou le vol est légalisé.
Dans une société ouverte, tous les procédés de fabrication sont connus. On n’échangerait pas les biens selon le mode souk arabe (loi de l’offre et de la demande) mais selon le temps passé à les produire (ce qui peut être calculé exactement si rien n’est secret).
On peut donc imaginer échanger les biens avec l’unité « temps de travail » normalisée. Normalisée car on ne paie pas les pauses, ou les gens qui font semblant de travailler : on fait des calculs moyens pour produire selon les procédés sans se rendre fou ou malade (vitesse excessive) ou sans trop glander (vitesse trop lente).
Bref, la monnaie est un bon moyen (associée à la propriété privée) de permettre à ceux qui ne font absolument rien d’être les plus riches. Certains diront qu’ils investissent (en tant que capitalistes fortunés), et bien non, même pas. Si on raisonne sans l’argent (mais en temps de travail effectif), ceux qui investissent sont ceux qui construisent effectivement les nouvelles entreprises (ouvriers du bâtiments, ingénieurs, etc...), ceux qui les nourrissent (exploitants agricoles), etc... A aucun moment, ceux qui « investissent » ne font le moindre travail, ils s’assurent juste que le titre de propriété de ce qui sera construit sera à leur nom et que les bénéfices de na nouvelle entreprise leur rembourseront leur investissement initial plusieurs fois.
Actuellement, les procédés de fabrication non divulgués et non connus permettent tout cela :
de fabriquer avec des sous-produits moins chers (tout en vendant au même prix avec le même emballage : changement de la recette du Nutella avec moins de chocolat, ingrédient le plus cher)
d’augmenter l’obsolescence de produits (vendus avec la même apparence) : baisse de la durée de vie des lave-linges
d’inventer des produits dont personne ne veut et de les vendre comme les autres (oeufs de poules élevées en batterie)
de faire croire qu’un produit vaut cher alors qu’il ne coûte rien à produire (publicité, image, etc...)
La loi de l’offre et de la demande est faite pour permettre le vol.
Pour ce qui est du mérite (monnaie horaire sous-entend que personne ne gagne plus que d’autres), il faut simplement relativiser ce mérite. Si les footballers peuvent gagner mille fois plus que les autres alors tout le monde doit pouvoir faire cela à temps plein, ce qui veut dire que tout le monde crèvera de faim, y compris les meilleurs footballers.
Dans l’ensemble, si on sait regarder les transferts de monnaie, tous les gens qui gagnent beaucoup sont payés à l’aide de montages pyramidaux (la publicité pour la plupart, elle-même payée par nos consommations). De plus leur « travail » n’est jamais indispensable, comme le travail de tout le monde (personne n’est indispensable, même les plus grands génies).
Nos sociétés sont basées sur le vol à grande échelle en prétextant un mérite alors même que le travail réel ne rémunère plus.