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Diogène

Diogène

Ayant allumé une lanterne en plein jour, il dit : "Je cherche l'homme".
Diogène ne pensait pas qu'aucun de ceux qu'il rencontrait ne méritait ce titre, mais que l'homme idéal (de Platon) n'existe pas. Il n'existe que des êtres humains concrets, comme vous et moi.

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  • Premier article le 02/08/2014
  • Modérateur depuis le 06/09/2014
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Derniers commentaires



  • Diogène Diogène 26 février 2018 17:16

    @rosemar

    s’ils avaient peur de quelque chose, c’est d’eux-mêmes, honte de leur passé et angoissés par leur avenir qu’ils pouvaient lire dans le miroir circulaire qui leur était brandi.


  • Diogène Diogène 26 février 2018 17:10

    @Xenozoid

    bon, mais ils le faisaient pas éternuer souvent, le plus souvent, ils se contentaient de le faire pleurer, en séchant les dernières larmes..


  • Diogène Diogène 26 février 2018 17:04

    @rosemar

    Ulysse n’a pas peur du Cyclope, au contraire !
    La confrontation avec le cyclope n’est pas une rencontre parmi d’autres au cours d’un voyage initiatique ; c’est l’acte fondateur de tout l’édifice. 
    L’œil du Cyclope, fils de Gaïa et d’Ouranos, ancêtres de tous les dieux, est un miroir dans lequel Ulysse, un simple être humain assoiffé de gloire, voit à la fois son passé, son présent et son avenir. 
    Cet œil dans lequel se lisent la monstruosité passée de lego, l’humiliation présente de l’anonymat et le désir de célébrité future doit être crevé pour qu’un avenir glorieux advienne. 
    S’observer à travers l’Autre, le capter et le tuer pour le devenir, c’est devenir soi-même, un homme rival des dieux échappant aux forces de la nature.



  • Diogène Diogène 26 février 2018 16:25

    On ne comprend rien au lobbying si on ne prend pas en compte son relais sur le terrain, le clientélisme, c’est-à-dire  l’attitude politique d’une personne ou d’un parti qui cherche à augmenter le nombre de sa "clientèle politique" dans le but d’atteindre les objectifs que le lobby lui a fixés, par l’octroi d’avantages injustifiés en échange d’un soutien futur, lors d’élections notamment. 

    Bien que le vote se déroule dans un isoloir, ce soutien est la manifestation d’une forme archaïque de dépendance ou  d’une « reconnaissance du ventre » anticipée. Cette pratique consiste à acheter les voix d’électeurs par divers moyens : subventions, obtentions d’emplois, facilités diverses, « tournées » dans les cafés...

    Le mot clientélisme est utilisé de manière péjorative par ceux qui le dénoncent, et il n’est jamais utilisé par ceux qui le pratiquent. Il s’apparente à la démagogie et au népotisme lorsqu’il s’agit, par exemple, de favoriser une partie de la population dans le but d’obtenir ses suffrages.

    Contrairement à ce que beaucoup d’observateurs croient, ce ne sont pas les lobbies qui démarchent des hommes politiques puissants afin de faire avancer leurs intérêts, mais le contraire : les lobbies puissants sont démarchés par les hommes politiques qui cherchent leurs faveurs ou même sont le résultat de la stratégie géopolitique de groupes transnationaux, financiers et commerciaux, comme le dernière élection présidentielle en France l’a montré.



  • Diogène Diogène 26 février 2018 15:54

    Tout ça, c’est seulement pour faire croire que si le FN est à l’extrême droite et les LR à droite, LREM serait à gauche et le PS à l’extrême gauche. 

    Dans dette redistribution des socio-styles rêvée par le MEDEF, la FI serait carrément terroriste à reléguer aux fichiers S et le PC une curiosité archéologique. 
    Voir les choses comme ça, ça les rassure, mais ça ne change rien aux réalités.
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