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Diogène

Diogène

Ayant allumé une lanterne en plein jour, il dit : "Je cherche l'homme".
Diogène ne pensait pas qu'aucun de ceux qu'il rencontrait ne méritait ce titre, mais que l'homme idéal (de Platon) n'existe pas. Il n'existe que des êtres humains concrets, comme vous et moi.

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  • Premier article le 02/08/2014
  • Modérateur depuis le 06/09/2014
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Derniers commentaires



  • Diogène diogène 5 février 2018 11:54

    @diogène

    s’il fallait rapprocher le carnaval antique (et non pas celui du moyen-age édulcoré par le catholicisme), d’un genre littéraire, il faudrait faire référence à la (vraie) pornographie, celle du Marquis de Sade, sacrilège et libératrice.


  • Diogène diogène 5 février 2018 11:41

    Le (vrai) carnaval allait bien au-delà de la parodie ou même de la satire, c’était le « monde à l’envers », un psychodrame mimant la libération, d’autant plus puissant que l’aliénation était forte et qu’il nous est impossible d’imaginer et de ressentir. Nos petits carnavals modernes en sont les héritiers, mais ils sont aussi symboliques que le symbole de la communion chrétienne est symbole de sacrifice humain et d’anthropophagie. Mager le corps et boire le sang étaient autre chose que de recevoir une hostie insipide dans le bec !



  • Diogène diogène 3 février 2018 15:30

    « C’est ce qu’on dit, que le sage vit tant qu’il doit, non pas tant qu’il peut ; et que le présent que nature nous ait faict le plus favorable, et qui nous oste tout moyen de nous plaindre de nostre condition, c’est de nous avoir laissé la clef des champs. Elle n’a ordonné qu’une entrée à la vie, et cent mille yssuës. »

    Michel de Montaigne, Les Essais, Livre II, Chap. III

    Aujourd’hui, 450 ans plus tard, les issues de la vie sont interdites par la « déontologie » médicale et la puissance de la loi. On ne peut plus prendre la clé des champs, impossible de sauter la barrière et de rejoindre les espaces inconnus d’où personne n’est revenu. Quelqu’un doit le faire à notre place, décider d’une sédation massive ou nous laisser agoniser dans l’angoisse la plus profonde.



  • Diogène diogène 3 février 2018 09:37

    « Chômage, vergogne du financier et indifférence de la part de ceux qui s’octroient le droit de décider pour les autres. »


    Au contraire, les financiers sont « sans vergogne », 
    Par exemple, « 150 € pour une simple révision ? Ce garagiste n’a ni honte ni vergogne ! » signifie qu’il ne ressent aucune gène, aucun scrupule àse goinfrer sur le dos de ses clients.


  • Diogène diogène 2 février 2018 18:02

    @rosemar

    1. « - C’était votre sœur.
      - J’ai pas de sœur.
      - Vous n’avez pas de sœur ? Je lui ai dit qui est à l’appareil, et elle m’a dit : « sa sœur ».
      - Il a appelé Marlène !
      - C’est pas votre sœur ?
      - C’est son nom, Sasseur. Marlène Sasseur.
      - J’pouvais pas savoir, moi. Elle me dit : « C’est Marlène Sasseur. » Avouez que c’est confusant. »

    2. (François Pignon et Pierre Brochant)
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