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Philippe Boisnard

Philippe Boisnard

Philippe Boisnard, écrivain, philosophe, vidéaste, agit dans les milieux parallèles de la littérature (JAVA, DOC(K)S, EvidenZ, Fusées, etc), et écrit des articles aussi bien pour Libération, que la revue d’Esthétique ou des publications Universitaires (dictionnaire au PUF, entre autres).
Depuis 3 ans maintenant s’investit de plus en plus dans les rapports entre littérature et nouveaux médias (organisation de terminale X.périenZ à Arras en collaboration avec Jacques Donguy), et développe des performances internet (WAR(Z) ACTUALITE, Passage à tabac, Election-Z).
Ce qui l’anime c’est de comprendre en quel sens il est possible de développer une "démocratie médiatique" capable de court-circuiter toute forme d’hégémonie au niveau de la représentation politique et sociale qu’elle soit institutionnelle ou révolutionnaire.
Outre les activités éditoriales, il accomplit de nombreuses lectures et performances visuelles (Paris, Nantes, Lyon, Bruxelles, Lille, Le Mans, etc...) et des conférences sur la poésie contemporaine (France, Belgique, Brésil).

A paraître en septembre 2006 : [Mécano] sans mode d’emploi (éditions Al Dante), essai sur la poésie contemporaine.
Et en Septembre 2006 Pan Cake (éditions Hermaphrodite), épopée poétique.
Il dirige le site [Libr&critique->http://libr-critique.com], qui traite exclusivement de littérature contemporaine.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2006
  • Modérateur depuis le 06/02/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe Boisnard Philippe Boisnard 20 décembre 2008 09:23

    Ce film, comme beaucoup des frères coen, est surtout une mise en abyme de l’histoire du cinéma et des genres (cf. déjà Barton Fink).
    Ici, en contre-point du film de genre (agents secrets) ils montrent la fin du cinéma d’espionage qui se retrouve dans une intrigue absurde, avec des intervenants ridicules. Pourquoi la fin : guerre froide finie depuis longtemps, domination de l’individualisme tout azimut, et en effet caricature cinématographique de l’espion (Bra Pitt est excellent dans son rôle de pseudo-détectuves en coach de club de gym).
    C’est de cela qu’il s’agit plus que d’une farce sur les couples. Si on enlève au genre espionage ou agents secrets ce qui faisait leur attrait : que reste-t-il : les liaisons amoureuses débiles qui parsèment les james bond et aux autres 000000.
    Dans la lignée de No country fo old men, faisant tourner à vide l’intrigue, il montre un monde de moins en moins épais, où toutes les révolutions sont passées (cf. O brother), laissant l’homme seul dans sa prétention et son imbécilité.



  • Philippe Boisnard Philippe Boisnard 6 août 2007 18:41

    Toutce que je vois, c’est un article réducteur ne connaissant ni Isou, ni le lettrisme et ce qu’il a permis poétiquement. Son angle réducteur (l’attaque de Chaplin) ne permet aucunement de penser les apports d’une réflexion sur le langage et l’image qui est majeure et qui recoupe de nombreuses questions d’arts contemporains. En bref, article partisan et sans intérêt... pour écouter un peu les pièces sonores de Isou, re-orchétrées par Frédéric Acquaviva : isou sonore + traité de bave et d’éternité où j’ai mis les liens vers ubuweb... un site que ne doit apprécier notre ami Lacave... qui visiblement n’y entend rien en avant-garde.



  • Philippe Boisnard Philippe Boisnard 20 mars 2007 17:31

    Tout à fait vrai, la langue parlée est l’arabe marocain (la darija) sur vlog-trotter, vous pourrez voir un entretien vidéo avec Helena Prentice que j’ai réalisé en janvier la première éditrice d’un journal en darija, qui plus est gratuit en plus. Le problème, c’est que les français offociellement établis là-bas ont tendance à vivre comme des ex-colons. Bernard Desportes a justement voulu brisé cela en associant des étudiants de l’Université de Tétouan, mais aussi en organisant ce salon du livre sur la Place du grand Socco, au centre de Tanger, près de la Médina, afin que cela entre dans la confluence de la ville, au lieu de faire un salon étranger à la ville. C’est cela qui a posé des problèmes, car on aime bien être dans d’autres pays, mais en restant entre soi. Là je vais mettre sur vlog-trotter un entretien avec l’assistant de Desportes, Icham, un simple étudiant de 21 ans, de l’Université de Tétouan, qui ne vient aucunement d’un milieu privilégié, mais qui est même modeste.



  • Philippe Boisnard Philippe Boisnard 20 mars 2007 14:10

    C’est bien plus complexe que cela, sans compter que leur culture n’est pas seulement berbère ou arabe, mais elle est mêlée historiquement de beaucoup d’influences, qui croisent notamment l’Espagne andalouse. Prendre son indépendance ne signifie pas en revenir à une culture précoloniale. De plus M. au lieu de posts énervés, vous auriez tout intérêt à écouter ce que dit Desportes, ou bien à vous reporter à des entretiens comme ceux faits avec Mohamed Rachdi, qui est marocain, y ayant vécu jusqu’à l’âge de 18 ans puis étant venu faire ses études en France.



  • Philippe Boisnard Philippe Boisnard 20 mars 2007 09:59

    Tout à fait raison... Le problème, c’est qu’en cette ère post-moderne, beaucoup pensent que l’immédiateté est le seul mode de pensée et d’action. Plus d’intellectuels critiques, plus beaucoup d’intellectuels médiatiques (au vue de ces nouveaux philosophes qui ont peu à peu pris tout le devant de la scène, comme l’expliquait en 2004 dans n de ses derniers entretiens avec les Inrrockuptibles), nous sommes passés à la médiation marketing de l’intellect. C’est tout... Des écrivains comme Bernard Desportes sont rares. Le titre de sa revue est à lui seul un réel manifeste : « Ralentir travaux ».








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