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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 26 février 2009 19:14

    Zelectron,

    Oui, excusez-moi : je souhaitais déjà aborder la relation douteuse SAFER-Notaires, que certains lecteurs se présentant comme salariés du notariat, mais essayant de défendre leurs employeurs notaires, essaient de camoufler.

    Si aucun lien n’existe, pourquoi des notaires prendraient-ils des sommes versées par leurs clients pour les remettre à des SAFER ensuite ?

    Les SAFER n’ont donc pas l’honnêteté morale de se mettre en avant et de dire qu’en payant, leur service pourrait alors s’accélérer ?

    Bien cordialement,




  • Philippe Vassé Philippe Vassé 15 février 2009 08:59

    Crevette,

    Deux observations me viennent à l’esprit suite à votre commentaire adressé à Nervyoko :
    1 Pourquoi limiter les nationalisations et les services publics à lEurope (quelles que soient les frontières que chacun y voit ?). Une vision mondiale des problèmes et des solutions va-t-elle se substituer de facto à l’étroitesse locale, nationale, continentale ?

    2- Plutôt que de croire que les dirigeants du monde n’admettent pas la fin du système qu’ils défendent depuis toujours (ce qui reviendrait à les considérer comme de braves gens au final un peu stupides, ce qu’ils ne sont pas !), ne serait-il pas plus obectif et clair de simplement admettre le principe que la mort du capitalisme les frappe effectivement et collectivement d’une frayeur générale qui confine à l’impuissance de décision raisonnable, sachant que les solutions viendront de toutes façons des peuples et des citioyens eux-mêmes ?

    Je formule là ce qui semble à la fois expliquer l’incapacité des dirigeants du monde à définir une quelconque orientation politique commune ( ce qui résulte de leur compréhension que cette crise est mortelle pour le système), incapacité qui participe aussi de la dislocation accélérée du marché mondial par des mesures à la fois désordonnées, protectionnistes contradictoires et affolées, et de l’autre la nécessité que ce soit les plus intéressés à sortir de cette crise (peuples et citoyens) qui poirtent en eux les solutions.

    Sur l’Union européenne : nul ne doute qu’elle est finie puisque dans cette crise, elle n’a eu aucune cohésion réelle, que ses pays se sont de suite divisés et affrontés tandis que les protectionnismes s’y sont épanouis commes fleurs après la pluie.

    L’UE est morte, son enterrement n’est qu’une question de temps !

    Bien cordialement vôtre,











  • Philippe Vassé Philippe Vassé 15 février 2009 08:40

    Cher Nervyoko,

    Comme nous sommes en accord sur le fait que le système ancien est mort, je ne vois pas trop la nécessité de se focaliser sur ce qui est en train de sombrer.

    L’article trace de grandes lignes directrices pour reconstruire, au moins pour la période de transition entre deux systèmes, l’un qui meurt et l’autre qui sort du ventre de la société humaine, mû par ses nécessités vitales.

    Il n’a que ses prétentions, pas plus, pas moins.

    Comme vous, en tout domaine, je ne crois pas aux guides infaillibles, ni aux génies surhumains. Je me fie seulement aux forces en action, et notamment à celles qui dortent des peuples et des citoyens afin de déterminer dans leur action vivante les solutions qui satisferont à leurs besoins pour d’abord survivre, puis reéllement vivre d’une manière humaine au sens général.

    C’est bien pour cela que l’article vise à sortir des "dogmes" afin de pénétrer dans la zone des processus viovants et de leurs résultats concrets. Et ces résultats, nul pour le moment ne peut en détail les prévoir.

    C’est d’abord le chemin que l’action des peuples et des citoyens trace qu’il me semble essentiel de mettre en lumière car c’est de là que les solutions viendront.

    Bien cordialement vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 14 février 2009 21:48

    Cher Poetiste,

    Votre titre "jeux d’argent et du hasard" est fort cultivé, mais il y manque un aspect ou plutôt un acteur : l’humanité, les êtres humains, d’autant que le capitalisme était loin d’être un "jeu", et que si l’argent y occupait une place importante, le facteur humain, notamment le salariat, en était aussi l’autre aspect essentiel tandis que le hasard que vous apercevez était en fait des processus prévisibles dès lors que connus et compris.

    Les mots ne devraient pas cacher les réalités existantes, ni gêner une analyse réfléchie, et encore moins distordre les faits connus et avérés.

    Il est plus sage, comme disaient les penseurs matérialistes de l’Antiquité, que les mots soient mis au service des êtres humains, de leur bien-être, de leur avenir.

    Ils seront ici et pour ce but les meilleurs messagers de ce qui peut enfin faire de notre monde un monde réellement humain. Il ne s’agit pas de rhétorique, mais d’un souhait conscient ayant des objectifs concrets.

    Bien cordialement vôtre,






  • Philippe Vassé Philippe Vassé 14 février 2009 21:35

    Joelim,

    N’ayant jamais écrit que les tenants du capitalisme se soumettraient gentiment aux nouvelles nécessités issues de la mort de leur système, je ne saisis pas la remarque sur ce point, que de plus, je partage justement car elle me semble une évidence.

    Concernant Carlyle, un groupe qui passionne aparemment beaucoup de gens en Europe, et surtout en France, je ne vous apprends rien en vous informant que ce groupe connaît avec cette crise de graves problèmes financiers, internes et externes.

    Par ailleurs, le plan de relance américain, joint à l’annonce du retrait militaire en Irak, frappe un coup supplémentaire contre les activités para-militaires et pétroliers de Carlyle.

    Ceci dit, la crise mondiale affecte Carlyle comme les groupes similaires. Les grands fonds spéculatifs ont subi des pertes énormes, certains sont même carrément dans le rouge comptable.

    Mais, l’arbre ne doit pas cacher la forêt.

    Bien cordilalement vôtre,


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