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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

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  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 9 février 2009 21:28

    Cher Xbrossard,

    Vos opinions personnelles sur les origines de la crise sont certes légitimes, mais elles sont les vôtres et ne sont pas vraiment partagées.

    La "démocratie dans les entreprises" (lesquelles au passage ?) n’a rien à voir avec ce qui se passe : la crise a des racines ailleurs, tout à fait économiques, puis financière et bancaires.

    Les "subprimes", les "prêts commerciaux", les "credit exchange swaps", tout cela n’a rien à voir avec "la démocratie" au sein des "entreprises", mais cela est la source, non la cause, de la crise qui se développe comme un flot tumultueux sur le monde.

    En conséquence, je respecte vos "dadas" et aussi vos opinions, même si elles ne concordent pas avec les faits constatés et reconnus, mais ne sens pas la nécessité de les suivre ou même d’en débattre.

    Dernier point afin que vous ne puissiez pas vous méprendre sur ce que j’écrivais sur votre sujet : "les droits DES salariés" dans les entreprises ne sont pas, pour ceux-ci et du point de vue de la réalité sur le terrain réel, toujours des "droits POUR les salariés.

    Le Code du Travail français est ainsi fait que les "droits des salariés" sont parfois de vrais droits sur certains sujets, fort limités par ailleurs (par exemple sur les Délégués du Personnel et les Délégués Syndicaux, voire en plus contradictoire les CE), mais parfois cela fonctionne comme une véritable association camouflé capital-travail, comme la Charte du Travail mise en oeuvre par le gouvernement de Philippe Pétain.

    Pour ceux qui sont versés en droit du travail, si on analyse les lois dites AUROUX par exemple, on trouve nombre de textes qui sont des copies conformes de ceux de la Charte du Travail, dont, rappelons-le, il fut l’oeuvre d’un gouvernement qui remit à son haut fonctionnaire, François Miterrand, l’ami de Bousquet, la fameuse et symbolique francisque pétainiste. Lequel François Mitterrand mit en oeuvre les lois AUROUX en 1982-1984.

    Il résulte que, si vous avez été un jour- comme je l’ai été plusieurs années soit Conseller prudhomal, soit délégué devant ces juridictions- la notion de "droits des salariés" est parfois sujette à des fortes et manifestes contradictions, et peuvent même parfois fonctionner comme des pièges ou des dangers pour les salariés et leurs orgnaisations syndicales.

    Les Comités d’Entreprises, avec leurs différentes fonctions consultatives, mais souvent sans aucun pouvoir de décision sur l’essentiel ( la gestion de l’entreprise, les licenciements, les salaires, les choix gestionnaires et finnaciers, etc...), sont souvent plus un organe de conciliation sociale ( voire de colaboration sociale) entre salariés et employeurs qu’un droit exclusif au service des salariés.

    Quant aux entreprises privées et publiques, leurs objectifs, quoique différents dans leur principe, ne sont pas de contribuer à la démocratie en général, mais de produire ou apporter des services.

    On peut le regretter, mais pour l’heure, l’urgence n’est pas vraiment là, il est plutôt de résoudre les problèmes urgents de survie de millions de salariés réduits à la misère, qu’ils aient encore un emploi ou soient déjà sans travail.

    Là sont les vraies urgences sociales imémdiates. Leur solution ouvrira de facto la porte à la résolution d’autres difficultés, y compris les questions de la place et des vrais droits des salariés dans les entreprises que des lois sociales doivent garantir en tous temps et en tous lieux, comme tentent d ele faire les structures de l’OIT- Organisation Internationale du Travail- et du BIT- Bureau International du Travail- au niveau international.

    Bien cordialement vôtre,










  • Philippe Vassé Philippe Vassé 9 février 2009 12:50

    Cher XBROSSARD,

    J’avoue que je n’ai pas compris le sens de votre commentaire, d’autant que vous évoquez des entreprises, sans préciser leur statut (publiques, étatisées, privées, mixtes), leur différences de grandeur et le but de vos remarques quant au fond des choses et au bénéfice de qui.

    Quoi qu’il en soit, le lien avec la crise mondiale et ses conséquences avec l’UE et le sort de l’euro est si lointain que je ne l’aperçois pas.

    A moins qu’il s’agisse ici d’une réflexion sur un retour à un ordre de type corporatiste, dite aussi association capital-travail, cher à certaines figures du 20ème siècle sous différentes formes plus ou moins souples et "sociales" ( ce mot est ici bien sûr ironique), allant de Pétain à de Gaulle en France, ou de Franco à Hitler en passant par Mussolini ou Tojo pour être plus large en termes géographiques.....

    Ce ne sont pas avec les impasses du passé que l’on pourra progresser dans et vers le futur.

    Bien cordialement vôtre,




  • Philippe Vassé Philippe Vassé 9 février 2009 10:27

    Mouche zélée,

    Le gouvernement français dépense partout ( subventions aux banques et aux grosses entreprises, aux sociétés en Guadeloupe, pour l’OTAN, pour le plan di de relance, etc...)des milliards d’euros qui accélèrent d’autant, via un endettement qui devient ahurissant.

    D’un certain point de vue, ce gouvernement coule l’UE et l’euro plus vite que tout autre gouvernement de l’UE et de la zone euro.

    Bien cordialement vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 9 février 2009 10:21

    Cher Piotrek ;

    Je reformule juste votre conclusion qui était quelque peu, selon l’avis général, dépassée par les faits récents : l’UE est en pleine crise de dislocation et l’euro est devenu le moyen par lequel la crise se propage plus vite avec plus d’effets dévastateurs.

    Sur le reste, vous n’avez pas tort du tout...

    Bien cordialement vôtre,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 8 février 2009 22:44

    Cher Jean-Paul Foscarvel,

    Vous avez parfaitelent défini les processus en cours encore que la situation des pays et peuples de l’Amérique du Sud soit quelque peu différente de celle que connaissent les pays et peuples de l’UE.

    Vos observations sur les qualités qu’il faudra aux citoyens pour sortir de la situation actuelle sont trèes justes et claires.

    Je partage votre sentiment aussi sur ce point.

    Bien cordialement vôtre,

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