« Pour être élu, Nicolas Sarkozy a fait le pari de dire le contraire de ce qu’il a fait pendant cinq ans. »
Mais voila...dès la deuxième phrase :
« S’attaquer aux riches comme le souhaite Hollande.... »
Et là, j’ai été pris d’un fou-rire et je n’ai pas pu terminer l’article !
Plus sérieusement, c’est lequel de Hollande qui veut s’attaquer aux riches ?
Celui qui dit que son ennemi c’est la finance ou celui qui va à la city pour préter allégeance ?
Celui qui dit qu’il n’aime pas les riches ou celui qui trafique ses déclarations pour payer moins d’impôts sur la fortune ?
Celui qui veut mettre une tranche à 75% ou celui qui précise dès le lendemain qu’il va rétablir un bouclier fiscal et envoie des émissaires pour rassurer les footeux et ses amis du show bizz ?
Celui qui a demandé aux parlementaires PS de s’abstenir sur le MES ?
Etc. Etc. Etc.
Vous que je lis généralement avec beaucoup de plaisir et qui êtes d’habitude si sérieux, comment pouvez-vous vous dé-crédibiliser de cette façon ?
Mais qui sait ? Peut-être que vous y croyez à un Hollande capable de s’attaquer aux riches ?
« D’abord comment [a ?] été Lenglet, si siropeux avec Marine le Pen... »
Pelletier Jean, vous pouvez me donner la signification du mot « siropeux » ?
Encore un mot que l’on n’apprend qu’en « Maîtrise de Lettres » peut-être ?
Bon moi je connaissais « sirupeux » (Qui a l’aspect ou la consistance dusirop.Qui est trop doux, trop lénifiant, sans vigueur )
S’il vous plait, ne me répondez pas qu’il s’agit d’une faute de frappe, je ne vous croirais pas : les touches « u » et « o » sont séparées par la touche « i » ! (à moins qu’il n’existe également des claviers spéciaux pour les « titulaires d’une Maîtrise de Lettres » )
« L’auteur laisse sous entendre que ce n’est pas la même chose pour d’autres candidats comme Iznogoud, ce qui me paraît bien loin de la réalité. »
Vous pouvez citer la ou les phrases qui vous permet(tent) de faire cette affirmation ?
Pour ma part j’ai lu et entendu tout l’inverse.
Ne seriez-vous pas légèrement victime de votre mauvaise foi, à l’instar de tous ceux qui, pour défendre bec et ongle FH, nient des évidences plus grosses que leur idole (avant son régime ) ?
Une preuve (parmi tant d’autres) de votre mauvaise foi :
« Charline Vanhoenacker explique d’ailleurs, dans une interview (voir vidéo ci-dessous), qu’elle imagine aisément que d’autres candidats ont le même comportement paternaliste que François Hollande. »
Mais j’ai ressenti une certaine frustration à ne pouvoir cliquer qu’une seule et unique fois sur le petit ovale rouge.
Je vais donc tenter d’apporter la preuve que Pelletier Jean est, à l’instar du candidat qu’il défend, JUSTE une ILLUSION !
Nous avons depuis longtemps constaté que, bien que se revendiquant « titulaire d’une maîtrise de lettres », Pelletier Jean n’est ami ni avec l’orthographe ni avec la grammaire ni même avec la ponctuation qu’il martyrise allègrement.
Voici quelques exemples en vrac : "
les effets dû(s) « , »
On peut lire(,) ici comme ailleurs(,) de nombreuses critiques... « , »
avaient donné approximativement le résultat final(.) « , »@nenecologue (16h13), je ne voi(s)e pas... « (je l’aime bien, celle-là !)
Précision importante : je ne relève quelques unes de ces (ou ses, au choix) perles QUE parce que Pelletier Jean étale dans son CV des »faits d’armes« comme d’autre étalent la confiture de leur savoir (cf. Desproges) !
Oyez braves gens, Pelletier Jean se fend d’un article...et quel article.
THE ARTICLE.
Cinq lignes déposées comme mon chien pose sa crotte.
Cinq lignes c’est peu ; mais cinq lignes suffisent à Pelletier Jean pour laisser transparaître le niveau de malhonnêteté dont il est capable !
Qui sait lire entre les lignes aura noté qu’il affirme »Je propose une approche...« là ou il aurait dû écrire »R. Cayrol nous propose« .
Il faudra attendre que M Drouet lui fasse remarquer qu’il n’était pas »l’inventeur« de cette »approche« pour qu’il se justifie :
»je ne prétends pas à la nouveauté et c’est en effet ce que Roland Cayrol préconise comme meilleure approche.«
C’est un peu comme si PPDA, J. Macé-Scaron ou encore F. Laborde venaient nous expliquer, après s’être fait prendre le doigt dans le pot de confiture du plagiat, qu’ils n’avaient jamais prétendu être les véritables auteurs des chapitres entiers qu’ils ont »empruntés« et donc, qu’au final, ils auraient juste omis de mentionner ces »emprunts« !
Mais vous allez comprendre bientôt pourquoi, en y réfléchissant, il eût mieux valu laisser à son auteur les »honneurs« d’une »approche« aussi grotesque.
Cinq lignes, trois tableaux »copiés/collés« , quelques récapitulatifs de calculs ridicules (patience, je vais expliquer), et voilà : pour Pelletier Jean ceci est un article !
Bien que le supputant fortement, je n’avais pas encore acquis la preuve de l’incapacité sévère de Pelletier Jean à développer un raisonnement logique ou scientifique, fût-il basique.
Si le fait de soutenir comme il le fait la chauve-souris* hollandaise peut raisonnablement suggérer cette hypothèse, cette tare aurait pu tout aussi bien n’être que le reflet de sa mauvaise foi et de sa malhonnêteté intellectuelle.
Il pourrait s’agir également d’une forme prononcée de couardise s’apparentant au »syndrome de l’autruche« : j’ai bien compris que Hollandréou raconte des salades MAIS, tétanisé par la pétoche je me force à oublier qu’il n’est en réalité que le joker du plan B des banksters et j’essaie de (faire) croire que le S de PS signifie encore »socialiste« !
Pelletier Jean est atteint des trois pathologies (vous pourriez suivre, quand-même, c’est déjà assez compliqué comme ça : mauvaise foi, couardise et ignorance crasse !
Il a suffi que l’un des »chiens de gardes« les plus dégoulinant de fate servilité sorte une MONUMENTALE CONNERIE (afin de défendre l’activité pourrie qui lui a permis de s’engraisser sur le dos de gogos amateurs de prédictions dans les boules de cristal ou dans les entrailles de poulets ) il a suffi que R Cayrol ( ex patron d’une officine sondagière qu’il a revendue au très sympathique Vincent B.), il a suffi que ce charlatan notoire énonce une de ces énormités dont il a le secret (comme quoi plus c’est gros, mieux ça passe) pour que le perroquet ZagoraVoxien idolâtre du roi de la vaseline se sente obligé de relayer cette ARNAQUE INTELLECTUELLE.
Afin que tout le monde comprenne bien je vais essayer de résumer et de simplifier la démonstration en m’appuyant sur un exemple.
L’objectif (non avoué) du sieur Cayrol est de tenter de balayer une des objections majeures faite à l’industrie (juteuse) sondagière :
- la quasi totalité de leurs prédictions se sont révélées pour le moins approximatives (dans certains cas elles ont largement participé à démontrer que le ridicule ne tue pas !)
Obligé d’admettre, qu’à titre individuel, chacun de ces escrocs patentés que sont les oracles médiatiques s’est systématiquement vautré dans les grandes largeurs, il veut nous faire croire (accrochez-vous bien, dit comme ça, ça devient tout de suite plus drôle) lui le mathématicien médiacratique veut nous faire avaler qu’en faisant la moyenne d’un somme d’erreurs ou d’approximations on obtient un résultat juste.
Pour illustrer cette lumineuse affirmation je vous propose l’exemple suivant
(mais vous pouvez en inventer d’autres : vous verrez, ça marche à tous les coups !)
Prenons donc 3 calculs erronés :
2 + 2 = 5 3 x 9 = 12 7 - 4 = 6
Appliquons leur la méthode (l’approche !) Quayrol/Pelletier Jean :
en faisant la moyenne de ces 3 calculs nous devrions corriger les erreurs initiales !
(2+2) + (3x9) + (7-4)
_________________ = ( 5 + 12 + 6 ) : 3
3
Vérification :
selon le théorème de »Quayrol/Pelletier Jean" (vous battez pas pour la paternité !)