Cher ami, Je ne peux pas laisser passer votre message sans réagir. La coopérative est un leurre, un très bel idéal, mais qui ne supporte pas l’épreuve des faits. Toutes les coopératives de production durent 3 ans au maximum. Ou bien les « coopérateurs » font de mauvaises affaires, ils s’étaient regroupés pour se partager des profits, pas des pertes, et l’esprit associatif s’arrête là. Ou alors, face à des gens dévoués et de bonne volonté,,arrivent des requins qui bouffent la boîte La dernière coopérative français de distribution, la « COOPE » d’Alsace vient de tirer le rideau, c’était pourtant une très belle société. La bonne volonté n’a jamais remplacé la compétence, ni l’utopie l’efficacité.
Enorme rigolade que ce pamphlet sur l’harmonisation du capital et des forces de travail. On rigole, ou quoi ? Diriger une entreprise suppose des choix. En quoi sont critiquables les décisions de PSA ou de Renault de s’intéresser aux petites voitures, alors que c’est le marché le plus frappé par la crise ? La venue de syndicalistes bornés aux instances de décision aurait-elle un meilleur effet que la boule de cristal de madame irma ? J’en doute ! Tout ça, c’est de la théorie, issue du leurre de l’autogestion, mise en avant par monsieur rocard, un homme honnête, pour lequel j’ai , d’ailleurs, beaucoup de respect. La réalité est autre, et tous ces théoriciens feraient bien de se référer au principe d’Hédon. Un chef d’entreprise monte son affaire (pas facile en France) parce qu’il en attend un certain nombre de satisfactions et de profits. Si cela devient trop compliqué, il se « casse », il n’est pas responsable de la pérennité de son entreprise, ce que croient pourtant, ingénument, nombre de gens. Exit le « sale patron », ben, démerdez vous avec vos beaux principes et vos belles statistiques !
Oui, Sirocco !! Enorme admiration pour ces ancêtres, qui ont fait des choses merveilleuses avec peu de moyens. Vous citez CNOSSOS : déjà, il y a 3 ou 4000 ans, le palais était équipé en régimes séparatifs, eaux usées, eau potable, eaux pluviales, avec des tuyaux en terre cuite !! Et la paix régnait sur le mondes, favorisant le commerce. Des ambitieux ont ensuite tout « foutu par terre » menant partout la guerre. Quelle leçon !!
Merci, Romain Desbois, pour votre analyse. Il faut aussi compter avec les juristes d’entreprise et les directeurs trouillards : on applique le règlement à la lettre !! C’est vrai que rèflèchir est déjà désobéir !! Pour le renflouement des banques, je n’ai rien pigé, d’autant qu’elles ont pratiquement remboursé tout de suite...en profitant du taux avantageux. C’est le pdt pompidou qui a remis les banques dans le circuit des finances publiques où elles n’avaient rien à faire. Récemment encore, les ministres ont voulu confier la réalisation de la banque populaire d’investissement à des banques privées, populaires, certainement....auprès d’eux !! Mais toutes les banques sont affiliées à l’AFB, et des parades et des contre mesures seraient vite appliquées. Et celles qui ne sont pas affiliées nommément font partie du pool quand même !!
400 000 personnes à la rue en Espagne, ce fut encore pire aux USA. J’avoue ne pas comprendre, il y a des leçons qui se perdent. Dans les années 1970 - 1980, nombreux furent ceux qui empruntèrent à taux variable sur des prêts complémentaires pour acquérir leur « do mi si la do ré ». Les taux se sont élevés jusqu’à 18 % !!! Après une année de flottement, avec la chaîne des mises en demeure, huissier etc. ;les organismes prêteurs ont adopté la position suivante, puisqu’ils avaient affaire à une population devenue insolvable, mais de bonne volonté, a priori. L’impasse s’est réglée en augmentant la durée des prêts, pour la même mensualité. . Cette réaction m’a parue intelligente, que faire, en effet, si on fait vendre les gages, et que l’on se retrouve avec des centaines de maisons « sur les bretelles » ? Est-ce que les états ont mis leurs bankiers en faillite ? Non, c’est la même démarche, mais faut croire que c’est oublié pour certains.