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Plum’

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  • Premier article le 05/03/2016
  • Modérateur depuis le 15/09/2018
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Derniers commentaires



  • Plum’ 17 août 2010 20:29

    Evrard, je vous conseille de lire le hors-série de Sciences et Avenir, actuellement disponible, sur les peuples mystérieux. Vous vous rendrez compte qu’à côté des peuples conquérants en expension, il y a eu des peuples qui vivaient autrement, en auto-suffisance, et parfois très longtemps (plusieurs millénaires) et il n’y a pas lieu de les considérer comme des sous-développés.

    C’est le capitalisme qui a amené la primauté d’un comportement consumériste à outrance, certes là depuis toujours chez certains individus, mais de façon non dominante, non érigée en système pour tous (même si nombreux ne peuvent pas suivre). Maintenant c’est carrément dans notre culture. De gré ou de force, nous serons obligés de changer, nous arrivons à la fin d’un cycle...



  • Plum’ 17 août 2010 19:01

    Le fait que le capitalisme soit mauvais n’est pas une cause mais le résultat d’une logique qui au bout d’un certain temps ne peut qu’amener à une impasse. On n’y est pas encore arrivé et ce n’est pas évident pour tous, mais ça s’approche...

    Cette logique est la même pour ceux que vous appelez bons et mauvais capitalistes, tous veulent des profits et de la croissance et érigent ces valeurs en dogme. Que les mauvais fassent, en apparence, plus de dégâts que les bons, ne change rien...

    Un exemple : la prime et la casse et la volonté de construire toujours plus de voitures est considéré comme du bon capitalisme, ce n’est que du gaspillage insensé de nos ressources...



  • Plum’ 17 août 2010 11:47

    « Il n’y a pas d’autre système économique viable » que le capitalisme, sans lequel « on vivrait dans la pauvreté ou la misère ». C’est sûr qu’en partant avec de telles oeillères, en s’appuyant sur des « économistes très compétents », des banques qui « investissent quand il faut », et les « meilleurs gouvernements, ceux qui ne gouvernent pas », tout va très bien Madame la Marquise...

    Mon analyse est toute autre. Le moteur du capitalisme est le profit, toujours plus de profit, en d’autres termes, la croissance, toujours plus de croissance. Toujours consommer plus, toujours utiliser plus d’énergie, toujours davantage, toujours... Et cette croissance infinie ne peut que s’écrouler simplement parce que nous sommes sur une planète aux capacités finies. Si ce n’est pas en 2012, ça sera en 2022 ou un peu plus tard, et les premiers responsables seront ceux qui, dans leurs oeillères, auront toujours vénéré le Dieu du Capitalisme et de la Croissance...



  • Plum’ 5 août 2010 13:06

    Deux milliards pour le solaire et combien de milliards pour fabriquer des voitures ? Et ça ne serait pas contradictoire ?

    De plus, ce n’est pas pour du solaire à disposition de tous sur les toits ou à proximité, non ce sont deux « centrales ». On reproduit donc les schémas centralisés du charbon, de l’hydroélectricité, du nucléaire...

    C’est pareil pour l’éolien avec des champs d’éoliennes immenses. Il y a actuellement une dérive étatique qui consiste à détourner la décentralisation naturelle du soleil et du vent pour créer des concentrations artificielles qui maintiennent les citoyens en dépendance énergétique. Que cette dépendance existe en partie au niveau d’une ville, ce n’est guère évitable, mais l’indépendance (pas complète, mais en grande partie) pourrait s’acquérir dans de petites unités territoriales. On se rend compte que, politiquement, c’est inacceptable pour ceux qui nous gouvernent.

    Que ce soit en France ou aux Etats-Unis, on n’investit pas (ou faiblement) pour aider le citoyen ayant une maison individuelle à s’équiper en production d’électricité solaire et éolienne, on préfère investir pour faire des « centrales ». Et sans qu’en quoique ce soit (comme jadis pour le nucléaire) on ne nous demande notre avis.



  • Plum’ 14 juillet 2010 10:45

    Le meilleur terme à appliquer à cette affaire est Woerthgate. Car, comme pour le Watergate, le sujet est tellement lourd que, de révélation en révélation, tous les barrages seront enfoncés et le chef de l’état lui-même sera mis en cause. Il est même possible que, comme Nixon, il soit dégommé... sauf qu’on est en France et pas aux Etats-Unis.

    Je me suis aperçu de l’importance de cette affaire en découvrant dans le Canard Enchaîné d’il y a deux semaines les zones cachées de la vie d’Eric Woerth, notamment sa formation auprès de Louise-Yvonne Casetta, la « banquière » du RPR, et sa longue expérience dans la confusion des finances publiques et privées.

    J’avais aussi été marqué par une de ses premières défenses, très révélatrice, le 21 juin : « Est-ce que j’ai une tête à couvrir la fraude fiscale ? ». Quant un homme politque arrive à un tel propos c’est qu’il a la volonté avérée de « noyer le poisson », de ne pas répondre précisément aux questions posées. Ce ne sont pas les propos d’un innocent.

    Je signale aussi que, comme quelques autres, je m’étais insurgé il y a un an environ, quand j’avais appris que le ministre du budget était aussi trésorier de l’UMP, c’était une méthode de république bananière et je ne comprenais pas que ça fasse si peu de bruit... Mais le feu couvait, la mêche a été rallumée... et ce n’est pas fini, Sarkozy a commis l’erreur de ne pas virer Woerth, tant pis pour lui...

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