Moui qui me fiche complétement du foot, je n’est découvert que le lendemain qu’il y avait eut un match. Je ne découvre qu’aujourd’hui cette polémique, et je la découvre à l’envers.
Je me suis senti si fier pour la france en lisant votre article sans rien connaitre des faits !.. Qu’un sportif proffessionnel... Non mieux ! Qu’un footballeur puisse faire ainsi preuve d’honnêteté en connsaissance de toutes les implications, cela aurait été admirable. Un exemple pour le monde entier.
Et je découvre dans les commentaires que l’article est une fiction (c’est logique d’ailleurs, sinon j’en aurai entendu parler avant). Ah ! Que je suis déçu.
Moi qui croyait voir pour la première fois de la beauté dans ce sport.
Si seulement ce Thierry Henry pouvait finir par s’en mordre les doigts. Là, il a contenté quoi ? La moitié des fans de foot français ? S’il avait fait ce que vouc avez dit dans votre article, il serait devenu un sujet d’admiration pour le monde. Même pour ceuw comme moi qui fuient le foot.
Quel tollé pour si peu de choses...
Je me sens obligé de donner mon avis sur cet article du coup !
L’article m’a intéressé. Voila. Je n’en demande pas plus à un papier qui traite d’un nouveau gadget que je n’apercevrai très certainement que dans 10 ans et sous une forme différente.
Toujours est il que je suis content de savoir que des gens bossent et matérialisent en partie le concept du TUI.
Et pour cela, je trouve que l’article mérite mon plussoiement.
Ais-je tord ? (par pitié, c’est une question réthorique. Ne répondez pas.)
Tiens ? Dans la phrase : " Travailler plus pour gagner plus" , je comprends que c’est l’argent qui est une valeur, et pas le travail.
La robotique n’est pas encore assez dévelloppée pour qu’on puisse faire une croix définitive sur le travail. On a le droit de réfléchir à la question, mais il ne faut pas en oublier de travailler Mr Branche.
Actuellement, les travaux qui je l’espèrent seront dans le futur effectués par des automates sont réalisés par d’autres hommes. En toute bonne foi, je ne vois que deux façons de percevoir le monde (dans notre sujet en tout cas) :
- : soit nous nous révoltons contre les traitements infligés à ceux qui travaillent pour nous.
- : soit nous acceptons notre statut d’esclavagiste mondialiste.
Bon, le mot est peut être un peu fort. Contentons nous d’asservisseur. Après tout, ne sommes nous pas des clients n’ offrant aucune concession à nos travailleur chinois et africains ?
Ah ! Commes les problèmes peuvent avoir des apparences différentes suivant l’angle et le niveau à partir desquellesnous les regardons... Autant je suis parfaitement d’accord avec vous si on se place au niveau franco-français. Autant j’aurai tendance à vouloir "soulager" nos serviteurs (pardon, approvisionneurs) en leur donnant de ci de là un petit coup de main. Histoire de mettre un peu nous aussi les mains dans le camboui. Ou alors, nous dévelloppons les technologies qui permettront de trivialiser le travail :
- : eugenisme (mais c’est tellement de problèmes éthiques !)
- : robotique (Depuis quand sommes nous doués pour la robotique ? Ca m’a toujours étonnés que nous ayons les meilleurs informaticiens (indiens exceptés) et que nous soyons des buses en robotique)
- : biogénétique (développement de cultures facile à cultiver et pourvoyant à tous les besoins)
- : politique (mais là vrai, dur et totalitaire, égalitaire et juste. Celle qui n’existera jamais en fait ...)
En ce moment, je dirai que nous faisons un peu de tout, avec la conséquence évidente de ne rien réussir. D’un coté, on est bien content de vivre en exploitant les autres. De l’autre, on aimerait bien leur renvoyer l’ascenseur. Un jour. Demain peut être. Ou après demain. Oh et puis tant qu’ils demandent pas. Enfin, tant qu’ils demandent pas trop fort... N’est ce pas ?