J’ai pris un exemple un peu extreme, mais la situation pour des hommes blancs comme neige et grand est catastrophique en milieu tropical épais :
Des coups de soleil monstrueux, et pourtant 0 mg de vitamine D synthétisé chaque jour pour une population qui en a grandement besoin. Déperissement ultra-rapide à prévoir.
Mais effectivement cela devrait durer plus longtemps pour la couleur blanche en général, je veux bien le concéder d’autant que je n’aurais pas le coeur de faire le test.
Mais alors, comment allons nous les nommer ces groupes d’individus ? Des génoties ? Pourquoi pas, c’est très à la mode d’apeller un chat un félin de compagnie générique.
Un groupe d’individus ayant des caractères communs qui prennent leurs sources dans les gènes de ce groupe et qui constituent une spécification remarquable par rapport à l’ensemble de l’espèce, pour moi c’est une race.
Je me répète, mais bon il parait que répéter c’est pédagogique : le mot racisme est attaché à des courants de pensées malfaisants de par leurs actions, la race n’étant alors qu’un prétexte comme un autre pour tuer et reduire en esclavage une quantité suffisante de personnes pour subvenir aux besoins des autres.
Aujourd’hui, ça fait un moment qu’on est dans l’excès inverse : le racisme, c’est mal, il faut pas y penser. S’il y a pas de racisme, c’est parce qu’il y a pas de races.
Et ben non, désolé. Le racisme ça existe parce qu’il y a des imbéciles qui pensent que certaines races ont le droit d’assujetir les autres.
Vous ne niez pas que les groupes sanguins existent ? Excellent !
Vous ne jugez pas de la qualité d’un homme sur son groupe sanguin ? Fantastique !
Pourtant, si une maladie venait à frapper tous les porteurs de la marque A dans le monde sans qu’on trouve de remède, admettriez vous que les groupes B et O sont plus adaptés à la vie sur terre ?
Je dis qu’ils existent une certaine quantité de races humaines sur terre. Monstrueux !
Je ne juge pas de la qualité d’un homme sur sa race. Je me contredis ! puisque je suis raciste et que donc je me considère superieur et que j’ai raison et que vous avez tord blablabla...
Pourtant, si demain nous vivions tous à l’état sauvage dans des forets tropicales, les hommes blancs de plus de 2 mètres disparaitraient au bout de 2 ou 3 générations. Les hommes blancs au bout d’une dizaine.
Dans les deux cas, les groupes A et AB ainsi que les hommes blancs n’étaient pas des mauvais bougres. Pourtant, force est d’admettre qu’ils sont différents des survivants, non ?
Le mot race est porteur de lourdes consonnances et sous-entendus pour une large partie d’une certaine génération. J’ appartiens à une partie d’une génération qui a le culot de regarder un pygmée en lui disant droit dans les yeux : "tiens, c’est pratique d’être petit et noir lorsqu’on vit dans une forêt tropical lorsqu’on ne reçoit chaque jour que 2 minutes d’un soleil très intense du fait de la végétation touffu." sans aucune arrière pensée.
C’est un angle de vue et une définition du mot "race" intéressant.
Cependant, si je pousse un peu cette définition en avant, cela voudrait il dire que le chat burmese et le chat siamoi appartiennent à la même race ? Après tout, ils n’ont pas vocation à évoluer jusqu’ à se scinder en deux espèces différentes.
Vous allez me trouver un brin taquin, mais votre définition des races ne fonctionne que rétrospectivement : Elle fonctionne pour déterminer les races et espèces lorsque la différiation des éspèces intervient, et non pas avant : qui pourrait dire aujourd’hui quelles "catégories" de chats vont former de nouvelles espèces dans 100.000 ans ? Consequemment, qui pourrait dire aujourd’hui quelles sont les différentes races de chat ?
Pour ma part, je considère que le burmese et le siamoi appartiennent à deux races différentes. Et je n’ai pas besoin d’attendre 100.000 ans pour l’affirmer, seulement de quelques arguments génétiques. Votre définition m’apparait comme utile uniquement pour un historien.
Entretenir l’amalgame qu’affirmer les differences, c’est hierarchiser l’humanité est abominable.
VIVE LA DIVERSITEHUMAINE
Heureux de lire que je ne suis pas le seul à chérir les différences. J’espère justement que cet article malgré tout ses défauts, pourra permettre à une certaine catégorie de personnes de se retrouver.
Quand on est convaincu par des faits scientifiques que les races existent et qu’en même temps on se dit "tant mieux", on appartient ni à la catégorie des "racistes", ni à la catégorie des "anti-racistes". On trouve les deux penchants aussi ridicules.