Masuyer, vous soulevez un point intéressant, mais vous le soulevez mal.
Bien évidemment, il faut prendre garde à tout parallèle entre animal et homme, tant l’homme est un animal spécial.
Sur le point précis du mélange des races animales, les faits sont là : les husky existent, les labradors aussi. Et je dis que même sans l’intervention de l’homme, ces deux races continueraient d’exister. Après tout, les ours blans, les ours marrons et les ours noirs existent bien eux, n’est ce pas ?
Il existait il y a de cela quelques siècles une civilisation qui a voulu éradiquer le concept de race canine : les romains. Pour eux, le meilleur animal était le plus "batard" possible. Pourtant, même à leur époque, les races subsistaient.
Une des caractéristiques de l’homme par rapport aux autres animaux est sa faculté d’adapter son environnement à lui même. Pour celà, il utilise des couteaux, des briquets d’acajou et des spectroscopes. A partir de là, l’homme peut se disperser comme il le souhaite sur toute la surface du globe, ce que ne peut pas faire l’ours polaire.
Cependant, l’homme est tout de même un animal. Cela veut dire qu’en plus d’adapter son envirronement, l’homme finit bon gré mal gré à s’adapter lui aussi à son environnement : les peaux blanchissent dans les pays à faible illumination solaire, la taille moyenne rétrécit dans les forets tropicales etc.
Nier ce phénomène, c’est proclamer la toute puissance de l’Homme sur la Nature.
Accepter ce phénomène, c’est admettre l’existence des races.
- : un angle d’attaque original d’un problème d’actualité
pour vous satisfaire ?
L’auteur a beau faire la grimace, cela me parait un peu faible pour juger de l’article dans son intégralité.
Regardez les choses sous un autre angle : cet article mérite t il que les commentaires analytiques s’attardent sur ses points noirs alors que ce type d’article est susceptible d’attirer une foultitude de commentaire du type : "le racisme c’est mal ?" Je me ferai bien volontier l’avocat du diable si c’est pour que les gens prennent la peine de lire sans préjugés cette article.
Regardez certains des commentaires du début de page. Cela ne vous attriste t il pas ? Cela me désole pour ma part.
J’espère que l’auteur me pardonnera de répondre, tellement la réponse est évidente.
Vous êtes métis Martiniquais/chinois/français/tunisien. Si vous désirez votre carte génétique complète, merci de la demander auprès des gens compétents dans le domaine.
Le croisement entre un husky et un labrador ne donne pas un lubrasky et ne fait pas disparaitre ni le concept de labrador ni celui de husky.
De plus, Martiniquais, Chinois, Français et Tunisien ne sont pas des races, ne vous en déplaise. Et ces nationalités ne permettent nullement d’identifier les races qui y sont associés.
PS : Noir jaune blanc beurre et rouge ne sont pas non plus des races. Ce sont des amalgames de races.
Voici un article courageux qui mérite amplement que je taise ce qui me pose problème pour le soutenir dans l’idée de fond.
Le racisme est condamnable lorsqu’il s’agit de diminuer une race au profit d’une autre. C’est dans ce cas une justification au crime sur personne humaine.
Il n’est en rien condamnable lorsqu’il s’agit d’étudier les avantages et défauts des différentes races (lorsqu’ils existent) ou quoi que ce soit d’amoral.
Pour ce qui est de nier l’existence même des races, cela relève d’une auto-suggestion grave.
Comme tous les mots à la mode, "racisme" possède plusieurs sens qui sont en opppositions les uns aux autres. Il est grand temps de mettre un coup de pied dans la fourmillière et de remettre les choses à leurs places.
Même si je suis plus que simplement d’accord sur le fond du problème (ie : les stars ont des revenus injustifiés), j’ai également parfaitement conscience que tenter d’en parler est un coup dans l’eau.
En quelques millénaires, l’humanité n’a pas beaucoup changé. Depuis toujours, les sociétés humaines créent des pantins (encore une fois, pardonnez ma hardiesse) à exhiber pour rassembler les foules. En tant de crise on en immole un ou deux pour se détendre, ça fait toujours plaisir.
Un exemple ? Bien sur : Dans certaines cités grecques de l’antiquité, on avait pour habitude de choisir une famille qui allait être entièrement logé et nourri aux frais de la cité. Cette famille vivait dans l’opulence tant que le temps de l’abondance durait. Et dès qu’une crise sévère frappait la cité (récoltes détruites, etc) on se faisait une joie de rejeter tous les tords sur cette famille. Comme ça, les problèmes sont résolus et tout va bien dans le meilleur des mondes.
De toutes les façons qu’on puissent prendre le problème, il apparait que l’homme n’est pas prêt à se passer de star. Nous ne sommes pas assez évolué.
Mais en notre temps, c’est pire : la société actuelle ne tolère même pas que nous prennions collectivement conscience de ce fait. (Vous imaginez un peu un spot publicitaire à une heure de grande écoute : "Dans le monde, les stars gagnent chaque année l’équivalent de 2 fois le PIB français (je dis ça au hasard). La solution ? Nous la connaissons : Rémunérez les stars par l’Etat (ou autre anerie du genre)"
Bref bref, tout ceci est bien jolie, mais il y a fort à parier que ceux qui liront cette article seront d’accord avec vous dans le fond (dans la forme, il y a plusieurs éléments qui me font sourciller, mais d’autres en parleront aussi bien que moi...). Mais une fois qu’on sera tous bien d’accord entre nous, que ferons nous ? Même si c’est irrationnel, la société recréera toujours des stars. Nous ne sommes tout simplement pas prêt à nous en débarasser.