@spartacus : ces idées fonctionnent parce que c’est la seule manière de prospérer au sens où on l’entend actuellement, à savoir posséder plus de richesse que son voisin.
Si on se considérait prospère à partir du moment où on satisfaisait nos besoins primaires et qu’on vivait en paix avec nos voisins proches et lointains, alors ce modèle serait idiot.
Mais actuellement on cherche la richesse matérielle individuelle donc on fait exactement ce qu’il faut. Et plus on va loin dans ce sens, plus on crée des pauvres.
Bah c’est tout simple non ? Elles fonctionnent ces idées ! Le seul moyen d’obtenir la prospérité individuelle c’est en ne partageant pas avec les autres. La prospérité est relative, si tout le monde a un téléphone, c’est plus la classe d’en avoir un... Le grand tour de force de ces « libéraux » c’est de réussir à dissocier la richesse des uns avec la pauvreté des autres ; l’ambition de presque tous avec la guerre presque généralisée qu’on connait dans le monde. Mais c’est sans doute plus facile à faire en France où même le plus pauvre d’entre nous est déjà assez haut dans la pyramide mondiale. La question que je me pose est plus : comment font tous ces gens pour ne pas voir que cette compétition permanente leur pourrit la vie ? Ils passent un temps fou à se justifier pour ne pas voir en face qu’ils sont (comme tout le monde en fait vu qu’on cherche tous une certaine sécurité, notamment financière) totalement responsables des famines, des enfants qui meurent, des guerres, de la violence, etc... Ils se savent voleurs et passent leur temps à dénigrer les autres plutôt que d’affronter ce simple fait. Leurs monde entier est peuplé d’ennemis ou de proies. Ca doit être très fatigant mentalement.
Cet artcile est un bon exemple d’efforts voués à l’échec pour se dédouaner : plein de postulats invérifiables et très orientés, c’est toujours la faute des autres. Ca doit être une torture de séjourner dans la tête de l’auteur :).
@bibou1324 : beaucoup de jugement là dedans... on dirait que vous vous excluez des gens qui ont peur de la mort et qui sont dirigés par cette peur, j’ai raison ? Regardez vos envies et vos peurs. Regardez à quel point le côté temps limité et deadline sont omniprésents dans la façon d’aborder ces envies (et peurs, ca va ensemble). Si je veux « profiter de la vie », « accomplir quelque chose » par exemple, le stress induit vient du fait qu’on sait que notre temps est compté et qu’on peut mourir avant non ? En tous cas, pas besoin d’être dépressif ou d’avoir des envies de suicide pour être dirigé par sa peur de la mort.
Bonjour Jean, Le sujet est difficile car apparemment très tabou mas j’aime bien le fil des commentaires. Y a ceux qui changent de sujet (nde ou autres) et surtout ceux qui vont vous taxer de pessimisme.
Ca a l’air difficile de comprendre que toutes les peurs reviennent à celle de la mort, que sans cette « deadline », notre comportement, nos envies de remplir nos vie et de « profiter » (ainsi que la peur de ne pas le faire assez) seraient sans doute très différents. Du coup, bon nombre de personnes affirme ne pas avoir peur de la mort ou que celle-ci n’influence pas leur vie...
De mon côté, j’aimerais que dans ces articles, vous repartiez d’un peu plus loin et que vous fassiez plus la distinction entre physique/pratique et psychologique car ca me semble être une cause important d’incompréhension. Cette histoire de petite mort est un peu flou pour moi à la lecture.
En tous cas, merci d’avoir tenté un article au sujet qui touche tout le monde, c’est drôle de voir comment on peut se battre pour dire que ca nous concerne pas :).