C’est vrai que ponctionner un pourcentage du travail des autres est nettement plus violent que de se payer au fixe, même un fixe indécent. Les gens remettent-ils pour autant en question l’utilité d’un chef ? On est perdu sans chef, mais on en voudrait un qui fasse passer nos intérêts avant les siens... on cherche encore :)
Bon article, on est en effet amené à choisir nos maîtres. On n’aime pas appeler ca comme ca, ca fait un peu chien, donc on l’appelle autrement mais au fond on le sait. Dire non aux maîtres... en a-t-on envie ? Remettre en cause le maître, ca implique de remettre en cause les lois avec. Demandez autour de vous, on n’en croise pas trop de gens qui remettent en cause l’utilité des lois ou des chefs. La plupart d’entre nous est dans ce paradoxe : « j’ai besoin d’un maître mais je veux qu’il fasse passer mon intérêt avant le sien »... bah bon courage pour trouver ca !
C’est chouette à lire et on voit bien la scène. Merci. Et puis, quand on va assister à une publicité comme ce genre de cérémonie, on ne peut pas s’étonner que ce soit pas très fin ni intéressant. Si la dame en question vous a marqué, elle a peut être atteint totalement son objectif (qui n’en est pas moins bizarre).
On cherche des règles pour déterminer un propriétaire à une oeuvre ou une « invention ». L’auteur a tiré ses idées de sa mémoire donc des idées des autres, il a utilisé du matériel fabriqué par d’autres etc... On peut discuter à l’infini sur le sujet, personne ne sera d’accord. Et c’est bien ce qu’il se passe avec toutes ces lois sur la propriété intellectuelle. Ca marchera jamais, on le sait, mais on essaye. C’est un loisir comme un autre.
Qu’entend-on par identité (qu’elle soit collective ou individuelle) ? Pour moi on est des ordinateurs similaires dont seul le contenu diffère. On marche selon les mêmes mécanismes.
Alors l’identité existe-t-elle vraiment ? Est-elle basée sur quelque chose de tangible ?
Une seule chose est sure, si un groupe ou un individu considère qu’il a une identité propre, différente de ses voisins, il finira par lui taper dessus. Si si, c’est un fait, il suffit de regarder, de se regarder.