Pour les « bourgeois », c’est la faute des russes. Et pour nous ? C’est la faute des riches...
Et si on y était pour quelque chose ? Qui estime avoir besoin d’un chef et de lois ? Qui accepte de se faire ponctionner une partie de son travail par des parasites ? Qui fait passer son confort personnel avant le partage ? Qui pense systématiquement que ce n’est pas sa faute mais celle des circonstances extérieures ?
On fait exactement ce qu’on veut, on obtient exactement ce qu’on fait. On est dans cette situation parce qu’on ne veut pas regarder individuellement nos peurs en face. Du coup, on les renforce et on risque effectivement se mettre sur la tronche à l’échelle mondiale.
évidemment je ne connais pas tout mais je n’ai pas un seul exemple de gouvernance qui ait amené la paix.
Actuellement dans le monde, chacun marche pour sa pomme (mon confort, mon statut social, ma religion, ma communauté etc...) et c’est pour ca qu’on est tous convaincu qu’il nous faut un chef et des lois pour éviter que ce soit le chaos.
Et on constate que c’est quand même le bordel. Le problème est individuel. Comment peut-on créer une société pacifique si chacun de ses membres passe son temps à faire la guerre ?
Mais bon, on continue à chercher une solution collective au lieu de se regarder en face et de voir à quel point on est orgueilleux, violent et manipulateur...
Mondiale ou pas, la gouvernance échouera. Seuls le partage et l’ordre individuel pourront amener la paix. Et on y viendra. Reste à savoir quelle quantité de souffrances on s’infligera avant.
oulah, vous partez loin et vous allez sur des conclusions que je n’ai pas formulées du tout. Encore une fois, les races, les groupes existent actuellement. Aucune doute là dessus, aucune envie de les supprimer de ma part. En revanche, on a tout un tas de mécanismes pour les renforcer (dont par exemple les écrits du bonhomme de l’article). Et chaque fois qu’on renforce un groupe on renforce la guerre entre les groupes.
En aucun cas je ne pense qu’on peut en déduire une solution au problème.
Je ne sais pas si vous avez déjà été dans ce cas de figure, ca m’étonnerait vu que vous semblez sauter très vite aux conclusions mais voilà comment je pense que ca se passe : Une fois qu’on a cerné un problème, ses tenants et aboutissants, sans juger, sans condamner, la solution vient à nous, de manière indéniable et sans compromis. Mais ca se passe pas dans le cerveau... c’est bizarre mais il faut essayer.
Pour notre cas, qui a existé en premier du mot ou du groupe importe peu, ca dépend des cas d’ailleurs. Le lien étroit entre groupe et guerre est important. Le lien entre groupe et recherche individuelle de sécurité est la clé.
Toujours l’oeuf ou la poule mais c’est une bonne remarque. Le besoin de quantifier et coter ce qui nous appartient est équivalent à être envieux et à vouloir arnaquer son voisin. Je l’avais pas vu comme ca. Ne serait-ce que parce que je me disais que, pour faciliter les échanges c’était un bon outil. Alors que c’est un outil qui fige les échanges donc même pas sur que ca les facilite. Merci de la réflexion (c’est suffisamment rare ici ;) ) et à la prochaine
D’accord avec vous sur l’utilisation actuelle de la monnaie. Et possible que ca n’ait jamais été un outil de partage. En revanche, on n’a pas peur DE quelque chose, c’est juste ce que notre façon de penser actuelle a créée. Pour moi, on a peur. tout court. On a peur parce qu’on imagine des futurs et qu’on vit dedans tout le temps. Impossible d’imaginer des futurs agréables (recherche du plaisir) sans imaginer que ca va rater (peur). Le problème est dans nos habitudes de pensée...heureusement pour tout le monde car le souci est individuel, malheureusement pour tout le monde car on est habitué à rejeter la faute sur les autres. Il suffit de regarder, ce mécanisme opère pour la monnaie comme pour tout ce qu’on fait. Ce mode de pensée transforme tout en compétition dégueu, comme le boulot, le couple, les relations avec les gens, l’argent...