Pour moi, cet article et sa suite me conforte dans l’idée qu’on ne peut pas affronter un ennemi sans lui dire ce qu’il mérite d’entendre ( pas plus que faire progresser un ami en lui cachant ses 4 vérités ). On a fait le dos rond avec Hitler pendant des années alors qu’il montait en puissance, et le résultat fut qu’il a envahi l’Europe dans un bain de sang encore inédit dans toute son Histoire.
Il y a tant d’autres horreurs mégamortifères ( morts par millions ) à combattre avec courage et fermeté et qui perdurent parce que leurs opposants sont soit lâches, soit réduits au silence ( le capitalisme - droit de gagner de l’argent d’avoir de l’argent ; le libéralisme qui nous ramène bientôt au quasi-esclavage ; le fachisme islamique qui attend son heure pour émerger de la takkia qui voile d’une fumée opaque les sens de ses cibles inconscientes - l’addiction aux combustibles fossiles dont les gens ignorent radicalement l’immense gravité ; la représentation politique inféodée au cloisonnement partisan qui condamne au dogmatisme et au clientélisme électoraliste et interdit les progrès civilisationnels ; la manipulation des esprits par les marques qui créent des besoins virtuels et nous obligent à vouer un culte à l’image ; etc...... etc ..... ).
Chaque année amène son lot de preuves scientifiques attestant de la subjectivité analogue à la nôtre des animaux que nous consommons et chacun sait y compris tous nos opposants ici présents que c’est parfaitement inutile : déguelasse ? débile ? mais ces mots sont tous simplement faibles Actias et il commence à être plus que temps de le dire, j’ai besoin de pouvoir me regarder en face ; et si encore il n’y avait que le crime direct ? Mais non, encore se faut-il que la destruction totale entrainée par l’industrie de la viande soit d’échelle planétaire et il faudrait surveiller son vocabulaire ?
Quand le monde aura basculé dans la lumière pour se survivre à lui-même et que nos descendants regardront en arrière pour nous juger et faire le tri entre les résistants, les collabos, les couilles molles et autres ? Ou voudrais-tu qu’ils te placent ? Crois-tu vraiment que nous traitions de bagatelle ici ?
Bien dit Valéry. Et Michel n’a rien des défauts des bobos, c’est un libre penseur dans toute sa splendeur,pas du tout fermé aux avis contraires quand ils sont fondés, même s’ils sont à contre-courant des mouvements qui adhèrent à l’essentiel de ses idéaux ; je l’ai expérimenté moi-même. Michel ne fait aucune provoc de frime dans son article, il utilise un procédé réthorique pour montrer le sens de l’irreversibilité, donc celui du progrès, et donc le caractère intellectuellement rétrograde du statu quo dans lequel on s’enferre à nos risques et périls - enfin, non les risques, c’était il y a un siècle, il ne reste plus que les périls.
Juste pour dire que ce rectangle colle avec le précédent, sur la page d’avant, et que là, il y a un problème d’organisation chez AV. L’info en question disait qu’il y avait un carnivore qui se convertissait au végétarisme toutes les 32 secondes dans le monde, et que le contraire n’arrivait jamais.
Merci pour cette info , c’est la plus intéressante de tous les commentaires et c’est justement tout le fond, ( mis à part l’accusation finale ) , du message de Michel Tarrier : en effet, aucun carnivore ne s’essaierait à tenter de convertir un végétarien volontaire car ils savent tous les deux 1- que c’est impossible et 2- qui est le bon et qui est le méchant, qui est l’avenir et qui est le passé, et peut-être aussi un peu, qui est l’abruti et qui est l’intelligent. Pourquoi se dépenser inutilement ? ça marche dans un sens, mais dans l’autre, c’est impossible.
Bonjour, et merci, je suis ravi de voir un tel cheminement s’opérer en direct. Pour ce qui concerne l’attachement au goût de la viande, vous n’avez pas à vous inquiéter, on en est sevré en quelques mois si ma mémoire est bonne ( 20 ans en arrière pour moi ). Et n’importe quel plaisir gustatif peut se substituer à n’importe quel autre, du point de vue de l’équilibre psychologique liés aux agréments épicuriens, donc pas de soucis.
Mais de grâce, ne trainez pas trop, chaque steack englouti est un bout de muscle d’un animal qui ne voulait pas mourir, bien que sa vie fût un enfer.