Bonjour Actias, je ne suis pas d’accord avec vous. MT a raison sur les deux terrains car il faut bousculer les gens dans leurs certitudes pour qu’ils les remettent en question. C’est sur le support qu’il se trompe à mon avis car ici, il ne s’adresse qu’à des gens qui ne savent pas quoi faire de leur temps et s’amusent à la joute sans s’occupper du sujet.
Il n’y a aucune insulte dans l’histoire, il faut juste appeler un chat. Quand nous serons devenus majoritaires en occident, c’est ceux qui n’auront pas osé les mots forts qui seront insultés.
Le régime végétarien est reconnu comme préférable pour la santé par l’organsime officiel de diéthétique américain ; et de nombreuses études de labos de médecine mettent en évidence les retombées sanitaires de la consommation de viande.
D’autre part, arrêtez d’exiger des végétariens qu’ils soient tolérant avec des comportements qu’ils jugent intolértables, ça n’a pas de sens. Comme je l’ai dit plus haut, il s’agit pour eux de mettre fin à un crime massif, direct et indirect, et il ne peut évidemment pas y avoir de tolérance quelconque ; tout au plus de la compréhension pour des gens prisonniers de dogmes, de tradition, ...et de leur ignorance.
Encore une bonne blague : l’un des caractères dérivés propres de l’homme est justement la disparition de ses canines. Il la doit doit non pas à la disparition du régime carné, mais au changement de mode de défense inter et intra-spécifique ( compétition sexuelle ).
L’homme est justement anatomiquement un pur végétarien, comme tous les primates, dont il fait partie, même si queques très rares mais néanmoins emblématiques ( chimpanzés, baboins ) espèces se laissent aller parfois à la consommation de viande. C’est que dans la jungle, nécessité fait loi.
Doctory, Valléry vous a pourtant bien répondu et votre perception des éleveurs libérant leurs animaux dans la nature du jour au lendemain est une vision enfantine du problème. Tout le reste de votre raisonnement reposant sur cette conjecture ridicule, il est inutile de s’étendre dessus.
Libérer le monde du carnivorisme, de sa barbarie et de ses conséquences incommensurables est un combat malheureusement encore décennial ; néanmoins, l’homme étant égoïste et l’urgence commençant à être effroyablement patente au niveau de la santé planétaire, il y a de bonnes chances pour que ce soit pour ce siècle-ci. Mais la décroissance suivra une courbe exponentielle ( exponentielle négative bien sûr, c’est-à-dire très progressive et asymptotique ).
J’avais eu le sentiment d’être posé depuis le début.
Vous reprochez à l’auteur « d’insulter » des gens qu’il considère ( pour des raisons de fond et non de forme ) comme des criminels en série extrêmement massifs et à double titre : de façon directe et indirecte. Vous lui reprochez de ne pas tolérer ce qu’il vous décrit comme intolérable à longueur d’articles sur tous les plans de réflexion possibles.
A mon tour de vous inviter à notre place : faut-il être tolérant à l’égard de tous les fachismes de l’Histoire ?
Biensûr que les végétariens sont intolérants, comme tous ceux qui ont fait progresser le monde, parcequ’ils ont dit : « Stop, ça ne peut plus continuer comme ça car c’est intolérable ».