• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Aldous

Aldous

Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force.

Tableau de bord

  • Premier article le 24/08/2006
  • Modérateur depuis le 25/03/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 116 7447 6476
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 445 237 208
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Aldous Aldous 17 juin 2011 14:07

    Mais à quoi vous attendiez vous ?

    Je parle aux électeurs qui ont voté en faveur des transfert de souveraineté à l’UE.

    Quand on accepte de céder sa souveraineté il ne faut pas s’étonner que les dirigeants ne nous prennent plus en considération, vu que ce n’est plus à nous qu’ils ont des comptes à rendre.

    C’est pas pour rien qu’on criait « Le roi est mort, vive le roi » quand un souverain décédait.

    Nous nous avons abdiqué notre souveraineté en rase campagne.

    ABDIQUE.

    Point barre !

    On n’abdique pas en s’attendant à rester le souverain.

    Inutile de dire « je ne savais pas » , « Je n’avais pas compris » puisqu’on on a tous lu « L’esprit des lois » de Montesquieu.

    C’était obligatoire à l’école de la République.

    Et c’était fait exprès pour que le peuple ne soit pas couillon et comprenne ce que c’est que d’être souverain.

    Évidemment il y a eu le « non » au référendum.
    Mais qui s’est élevé contre la trahison du congrès qui a annulé le référendum en votant le traité de Lisbonne ?

    Personne.

    Bon ben il est temps de se réveiller !



  • Aldous Aldous 17 juin 2011 13:54

    Le régime de l’UE est officiellement celui du déficit démocratique qu’on a -parait-t-il- résorbé en foulant au pied les référendums français, hollandais et Irlandais.

    Son gouvernement est une Commission dirigé par un Président démocratiquement coopté en toute transparence opaque.

    Il présente son gouvernement de Commissaires politiques à un Parlement Européen prié de transformer en élus par plébiscite sans débat ni programme.

    D’ailleurs de quoi débattre politiquement à partir du moment où l’orientation libérale est inscrite dans les traités fondateurs ?

    Des esprits chagrins diraient que dans tout gouvernement confronté à une grave crise économique comme celle de l’Euro, on s’attendrait que les élus débattent au moins de la politique monétaire à mener.

    Peine perdue en UE : c’est le Président de la Banque Centrale qui décide, après avoir consulté des entrailles de poulet ou ses amis banquiers (selon son humeur), de la politique monétaire commune. (Il est question de remplacer les entrailles de poulet par celles de Grecs pour faire des économies)

    Au Parlement Européen la majorité est détenue par un Groupe Politique Européen absolument inconnu des électeurs et très content de l’être.

    En effet les partis politiques européens ne présentent jamais ouvertement leur affiche ni leur programme aux électeurs mais se dissimulent derrière les partis et débats nationaux chargés de vendre la camelote au détail.

    Bref le déficit politique est un savant mélange d’euphémismes cyniques et de dissimulations savantes qui laissent un boulevard aux groupes d’intérêts tout en maintenant les citoyen à distance.

    Ça a permis à Lesieur d’obtenir en 2008 des normes nouvelles lui permettant de refourguer au consommateur l’huile de tournesol coupée à l’huile de moteur qu’elle avait acheté à des exportateurs ukrainiens indélicats.

    Rappelons nous que Giscard avait été sommé de retirer l’éloge de la démocratie par Périclès qu’il avait intégrée au préambule de la Constitution Européenne.

    Il faut dire que la définition de la démocratie de cet extrémiste de Périclès était en totale contradiction avec le projet Européen :

    "Du fait que l’État, chez nous, est administré dans l’intérêt de tous et non d’une minorité, notre régime a pris le nom de démocratie."

    Oulàlà ! Mais c’est un dangereux dissident ce gars là.
    Vous dites ? C’est un Grec ?

    Ouais, faut se méfier de ces Grecs qui on des idées dangereuses.
    Endettons les, ils se tiendront à carreau !
     
     



  • Aldous Aldous 17 juin 2011 13:05

    Article intéressant et instructif.

    « Quand j’ai passé mon écharpe tricolore je fus happé par la foule et applaudi comme rarement. Je me suis retrouvé sur la tribune avec le micro du mégaphone à la main. Et j’ai réalisé une fois de plus ce que nos trois couleurs représentaient encore dans l’imaginaire collectif universel »

    Ceux qui en doutent en parlant de la fin ou la chute de la France comme on peut le lire dans de nombreux magazines tentent de faire de la prédiction auto-réalisatrice.

    En réalité partout dans le monde, la voix de la France est attendue, écoutée et respectée.

    Elle n’a nul besoin d’avoir un PIB en croissance pour avoir une parole qui porte, car quand elle parle c’est la voix des descendants de Montesquieu, Descartes et de 1789 qu’on entend.



  • Aldous Aldous 17 juin 2011 09:40

    Comme vous le dites, le cimetière juif de Thessalonique posait effectivement des problèmes d’urbanisme dès les années 1920 du fait de son étendue et de sa position centrale, c’est un fait que j’évoque dans mon article.

    C’est pourquoi j’explique qu’en 1925, la communauté juive alors massivement majoritaire avait accepté une cession d’une partie de ce terrain qui n’englobait pas de tombes récentes pour permettre la construction de l’université de la ville.

    L’accord prévoyait également qu’une grande part du cimetière soit transformé en parc.

    Cette solution permettait d’intégrer le cimetière à la ville et de ménager les interdits religieux qui empechaient le déplacement des morts.

    La démographie de l’époque exclue qu’il s’agisse d’un problème d’antisémitisme et en ce qui concerne l’université, le problème avait fait l’objet d’une transaction dès 1925.

    Ce qui ne vous empêche pas d’opposer « grecs » et « juifs » dans cette affaire dans une vision qui se base sur la situation d’après guerre.

    Le problème est que l’indemnisation concerne la destruction du cimetière pendant l’occupation, qui, comme je l’explique, est un problème qui ne devrait pas concerner l’université dont le terrain a été cédé en 1925.

    Cependant, comme vous pouvez le remarquer je ne dit pas que l’indemnisation est indue.

    Je dis qu’elle est doublement inopportune.

    Le faut de faire l’amalgame entre la cession de 1925 et la destruction de 1945 est un moyen de faire pression sur le gouvernement qui est injuste.

    La question des « pouvoirs locaux » pendant l’occupation n’a donc rien à voir même si on peut discuter de la représentativité d’une municipalité remaniée et maintenu en place par les Nazi qui ont, comme partout en zone occupé exclu les juifs des emplois publics.

    Mais tout cela est déjà dans mon article, ce qui ne vous empêche pas de prétendre que je ne donne aucun détail... du coup je me demande si demander si tous cela n’est pas un peu tendancieux.



  • Aldous Aldous 17 juin 2011 08:58

    Entièrement d’accord avec Talion.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv